Lec­tures esti­vales : La liste est bou­clée

Mer­ci à toutes celles et à tous ceux qui ont répon­du à mon appel aux textes pour étof­fer les Lec­tures esti­vales du San­glier ! La liste est désor­mais bou­clée, et j’ai hâte de décou­vrir les titres, dont cer­tains vont sor­tir dans les semaines à venir. Voi­ci la liste des entrées, dans l’ordre alpha­bé­tique, accom­pa­gnées de leur qua­trième de cou­ver­ture pour réveiller votre vora­ci­té lit­té­raire. Une chose est sûre : L’été sera chaud !

Ardem, Vacances de rêveArdem, Vacances de rêve
Se retrou­ver sur la côte d’Azur sans un sou en poche, pla­quée par un amant qui vous laisse la note d’hôtel en guise de cadeau d’adieu n’a rien de joyeux. C’est ce qui est arri­vé à la pul­peuse Flo, étu­diante de 18 ans. Elle com­mence par vendre des glaces mais découvre vite que pour rem­bour­ser ses dettes, il vaut mieux uti­li­ser ses charmes auprès de mes­sieurs aus­si per­vers que géné­reux.
Décou­vrez les aven­tures, pas tou­jours très morales, de Flo, qui n’a pas froid aux yeux, superbe et impu­dique, sous le trait clair et effi­cace d’Ardem.
Michel Bazin, Initiation d'une jeune vacanciereMichel Bazin, Ini­tia­tion d’une jeune vacan­cière
Jeune pucelle, n’ayant jusque-là joué qu’au doigt mouillé, Claire va décou­vrir au cours de ses vacances que les choses du sexe ne sont pas aus­si simples qu’elle le croyait. Jouant les voyeuses, elle épie avec une curio­si­té de plus en plus per­verse les ébats amou­reux de son oncle et sa tante. Et ils en font, des gali­pettes, ton­ton et tata ! A lui remuer le sang et lui faire pas­ser des nuits blanches… qui ne tar­de­ront pas à deve­nir roses quand ses édu­ca­teurs sexuels béné­voles se déci­de­ront à lui expli­quer que si la plus belle fille du monde ne peut don­ner que ce qu’elle a… il y a mille façons plus agréables les unes que les autres de le faire. Et contrai­re­ment à ce qu’on raconte, plus c’est « gênant », plus c’est agréable. En outre, comme on peut mettre les petits plats dans les grands, quand il y en a pour deux, il suf­fit de se ser­rer pour qu’il y en ait pour trois. Et pas ques­tion de se mettre la cein­ture… de sécu­ri­té ! Il faut oser, encore oser, tou­jours oser… Voi­ci donc un récit d’initiation très « osé ».
Sarah-Maude Beauchesne, Summer forksSarah-Maude Beau­chesne, Sum­mer forks
La grande ville, Mont­réal de nuit, de jour, en vélo ou en voi­ture, ou en cam­ping dans les jar­dins publics. Les ren­contres, les chambres… Alors qu’est-ce que c’est, cette chose-langue ? Évi­dem­ment qu’on ne sait pas. Ça fait mine de par­ler comme on parle entre nous quand on a 20 ou 25 ans et qu’on vit à Mont­réal. Ça parle d’affaires de coeur, ça parle de fringues et de maquillage, des musiques qu’on écoute et des bars qu’on fré­quente. Sur­tout, ça parle de sexe, beau­coup de sexe. Mais ce n’est pas qu’un thème : c’est que l’écriture pro­cède du corps, de la sen­sa­tion, de fee­lings chaque fois plus forts et plus sourds que les mots, et qui par là même bous­culent la parole.
Miriam Blaylock, Denis, Venise for everMiriam Blay­lock, Denis, Venise for ever
Suite à une invi­ta­tion (ou un ordre auquel elle ne peut qu’obéir)), la Signo­ri­na Renard atter­rit à Venise pour un court séjour qui lui cause beau­coup d’appréhensions. Non sans rai­son. À son arri­vée, elle est prise en charge, conduite en des lieux incon­nus et cruel­le­ment mal­me­née. Les épreuves s’enchaînent, avec pour toile de fond la roman­tique, mais si sombre Venise, ses fêtes libi­di­neuses et ses ruelles coupe-gorge où traînent de poten­tiels vio­leurs.
Au terme de ce cau­che­mar, Venise paraî­tra-t-elle enfin sous un jour lumi­neux ?
Nicolas Cartelet, TarentulaNico­las Car­te­let, Taren­tu­la (Time-Trot­ters, #1)
Proxé­nètes, tueurs de chiens, déla­teurs, trem­blez ! Taren­tu­la vient pour vous. Votre tête, ren­trez-la dans vos épaules : elle, son sabre et sa folie vous pour­sui­vront jusqu’aux confins de l’espace et du temps. À moins que l’inspecteur Godillot et l’agent Ralph Spie­ler, res­pec­ti­ve­ment incom­pé­tent notoire et espion de renom, ne l’arrêtent avant la fin. À moins que toute cette his­toire ne se ter­mine mal, comme c’est sou­vent le cas lorsqu’une bande de détra­qués aus­si lou­foques qu’imprévisibles se prend les pieds dans le tapis du temps.

Taren­tu­la, pre­mier épi­sode de la série Time-Trot­ters, place le lec­teur sur les traces de Doro­thée, ancienne actrice X recon­ver­tie dans le catch fémi­nin, entraî­née dans une folle course tem­po­relle… une course à la ven­geance et au sang, pour un mariage savou­reux entre Kill Bill, Xéna la Guer­rière et Ter­ry Prat­chett !
Collectif, Osez 20 histoires de sexe torrideCol­lec­tif, Osez 20 his­toires de sexe tor­ride
Osez 20 his­toires, la col­lec­tion de nou­velles éro­tiques de la Musar­dine, vous pro­pose ce nou­veau recueil pla­cé sous le signe du soleil, du sable brû­lant, des corps hui­lés, du sea sex & sun, bref : de l’été !
Un livre à glis­ser dans votre sac de plage entre la ser­viette de bain et la crème solaire (ou dans votre sac de ran­do entre le réchaud à gaz et les chaus­settes de rechange, ne soyons pas sec­taires).
En par­te­na­riat avec Dor­celle et Ter­ra­fe­mi­na.
Jean-Baptiste Ferrero, Sea, Secte and sunJean-Bap­tiste Fer­re­ro : Sea, Sec­ta and Sun
Tho­mas Fie­ra n’est pas un enfant de chœur et il pré­fère le Bour­gogne au vin de messe. Aus­si quand une grande entre­prise du domaine de l’Énergie fait appel à ses ser­vices pour démas­quer une secte qui tente d’infiltrer son orga­ni­sa­tion, Tho­mas se fait un plai­sir d’aller bot­ter le cul des adeptes du Maître, un genre de gou­rou eczé­ma­teux qui prône la pure­té dans l’abjection. Mais ces affreux sec­taires sont coriaces et Fie­ra va devoir mono­po­li­ser toute son équipe pour en venir à bout. Il va y récol­ter plaies et bosses et devra se rési­gner à ne trou­ver aucun récon­fort auprès de deux belles espionnes qui ne lui veulent pas que du bien. Sea, secte and sun, ce n’est pas la vie de châ­teau !
Kyrahn Ka, Un étrange amantKyrahn Ka, Un étrange amant
Angé­lique a connu le grand amour alors qu’elle avait 19 ans. C’était l’été, les vacances, le ciel affi­chait le même azur que les yeux de cet homme qui avait fait cha­vi­rer son cœur, et plus rien d’autre n’avait d’importance. La jeune fille croyait au prince char­mant. Mais le prince était déjà marié, père de deux enfants et devait par­tir retrou­ver sa famille dans son beau pays nor­dique.

Ain­si le conte de fées – l’union du soleil et de la glace – n’avait-t-il duré qu’un bref ins­tant. Cet ins­tant, pour Angé­lique, a pris les allures d’une éter­ni­té. Presque dix ans plus tard, elle n’oublie pas. Elle n’oublie rien. Elle se sou­vient, comme si c’était hier, que son prince et lui seul a su révé­ler ses dési­rs, éveiller son corps, com­bler ses attentes impa­tientes, faire d’elle une femme. Elle se sou­vient que son prince et lui seul a su l’initier aux volup­tés de la chair et qu’avec sa vir­gi­ni­té il a aus­si cueilli son âme.

Aujourd’hui, Angé­lique, du haut de ses 28 ans, parce qu’elle n’a tou­jours pas tour­né la page, se croit per­due à jamais pour les sen­ti­ments, pour les hommes, pour les plai­sirs éro­tiques. Cepen­dant, au cours d’une ran­don­née dans ses chères mon­tagnes qui sur­plombent la Médi­ter­ra­née, elle ren­contre un pro­me­neur mys­té­rieux qui res­semble à s’y méprendre à son prince du pas­sé. Mais lorsqu’elle lui parle, il ne répond pas et semble même ne pas la voir. Qui est-il ? Pour­quoi la jeune femme se met-elle à rêver de lui toutes les nuits en ima­gi­nant entre eux des ébats tor­rides et fusion­nels ? Serait-il pos­sible qu’Angélique reprenne enfin goût à l’amour dans les bras de cet étrange amant ?
Isabelle Lorédan, Les noces de la Saint-JeanIsa­belle Loré­dan, Les noces de la Saint-Jean
Allon­gée sur l’autel de la petite cha­pelle à peine éclai­rée par la lueur des cierges, Aliette retient son souffle, tan­dis que l’assemblée prie dans un silence abso­lu. Quelques minutes plus tôt, Sire Geof­froy lui a fait ôter la magni­fique robe de velours rouge qu’il lui a offerte pour la céré­mo­nie, et, à pré­sent, il la contemple, un sou­rire bien­veillant sur les lèvres. Quand, enfin, il sai­sit une cou­pelle d’argent qu’il élève au-des­sus d’elle, elle sent un long fris­son par­cou­rir tout son corps. Mais si elle fris­sonne, ce n’est ni de peur, ni de froid, mal­gré le contact gla­cial de la pierre contre sa peau nue. C’est de désir. Car il le lui a pro­mis : la nuit de la Saint-Jean sera celle de sa renais­sance…
Gilles Milo-Vacéri, Lisbeth-la-RougeGilles Milo-Vacé­ri, Lis­beth-la-Rouge
Marie-Éli­sa­beth Ples­sis de Forge est une jeune fille aux mœurs peu conven­tion­nelles pour l’époque dans laquelle elle vit. Cou­ra­geuse, intré­pide même, elle a navi­gué à nom­breuses reprises avec feu son père. La mer est son élé­ment. À ses qua­li­tés de navi­ga­trice s’associent sa dex­té­ri­té peu com­mune à l’arme blanche et un pen­chant très pro­non­cé pour les hommes.
Aven­tures dans les mers du Sud, pour­suites, com­bats… Lis­beth-la-Rouge est un roman haut en cou­leur. Son per­son­nage prin­ci­pal au carac­tère trem­pé sédui­ra par son impé­tuo­si­té, mais aus­si pour sa sen­si­bi­li­té. Tout en étant fli­bus­tière puis cor­saire, Lis­beth n’en est pas moins femme.
Connaî­tra-t-elle la paix en son coeur au terme de ses aven­tures ?
Gilles Milo-Vacéri, Petits plaisirs entre femmesGilles Milo-Vacé­ri, Petits plai­sirs entre femmes
Anda­lou­sie, 1492. Lorsque Maria ren­contre sa nou­velle ser­vante, elle est immé­dia­te­ment trou­blée par sa beau­té. Curieuse d’en savoir plus sur cette belle brune aux yeux éme­raude, elle l’assigne à sa toi­lette. Mais dans la moi­teur de la salle de bains, les mains habiles de Daya­na effleurent des zones incon­nues, éveillant en elle de déli­cieuses sen­sa­tions… Et Maria se prend à son­ger à des plai­sirs inter­dits…
Alex Nicol, le sonneur noir du bagad QuimperAlex Nicol, Le son­neur noir du bagad Quim­per
Dans les eaux des Glé­nan flotte un noyé, dépour­vu de toute iden­ti­fi­ca­tion hor­mis un mor­ceau de papier sur lequel le nom de Gwenn Ros­ma­dec a été grif­fon­né. Pour­tant, ce der­nier ne le connaît pas. Cepen­dant, sa res­sem­blance avec un son­neur du bagad de Quim­per est si frap­pante que notre écri­vain public – et Sher­lock Holmes à ses heures – décide de démê­ler les fils d’une affaire qui s’annonce pour le moins com­plexe. Pour­quoi cet homme cher­chait-il à le ren­con­trer ? La réponse, Gwenn et Soa­zic vont devoir la cher­cher sur l’île de Mayotte. Et là-bas, au cœur des Comores, ils iront de décou­vertes en sur­prises au sein d’un envi­ron­ne­ment tro­pi­cal luxu­riant, peu­plé de per­son­nages tour à tour tru­cu­lents ou sor­dides. Au-delà d’une his­toire pleine de sus­pense et de rebon­dis­se­ments, Alex Nicol nous donne l’occasion de décou­vrir cette île fran­çaise de l’Océan indien sou­vent mécon­nue, et de retrou­ver notre duo de choc dans de nou­velles aven­tures.
Julie-Anne de Sée, Amuse-bouche et autres historiettes croustillantesJulie-Anne de Sée : Amuse-Bouche et autres his­to­riettes crous­tillantes
Jusqu’où les caprices de son guide en éro­tisme vont-ils mener Julie-Anne ? Pas­sion­né­ment éprise de cet amant auquel elle semble se plier, elle fait elle-même le récit des aven­tures volup­tueuses qu’elle mul­ti­plie pour ten­ter de s’en déta­cher, au risque de se perdre. Ses his­to­riettes, qui peuvent être lues indé­pen­dam­ment au gré du hasard ou des envies, s’enchaînent néan­moins dans la nar­ra­tion de cette liai­son sin­gu­lière où se mêlent les émois de son coeur et de sa chair, les joies sen­suelles éprou­vées avec Lui, un autre… ou une autre. Maî­tresse fan­tas­mée que tout homme rêve de pos­sé­der, sau­ra-t-elle deve­nir une femme qui sou­met, se sou­met ou décide en toute liber­té ?
Claude Soloy, L'Estran d'EllaClaude Soloy, L’estran d’Ella
Comme si le désir du pas­sage à l’acte n’était que l’assassinat pro­gram­mé de soi ! Arpen­tant le plan­cher des algues, le tueur s’est don­né pour pro­jet d’éliminer cer­taines femmes asso­ciées à une cou­leur. Voi­ci Manon la Verte, prin­cesse des joncs et des rei­nettes, la Puta­chatte du canal qui course les che­vreuils et que les cha­cals broutent ; voi­ci la Noire, la Puta­chiasse gon­flée de sucre et ointe de cho­co­lat jusqu’à l’intime ; ain­si Ella, la Puta­cape rouge, des cuisses à la per­ruque… « Il », le tueur, avec la com­pli­ci­té de sa mère trom­pée par un époux indé­li­cat, langue longue dégai­née, ne dégomme jamais la cou­leur ; il en ranime la flamme jusqu’à perdre l’âme dans cet arc en ciel dédié aux gens qui s’aiment ou qui sont en quête de recon­nais­sance, c’est à dire au genre par­fois inhu­main.

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