Les nour­ri­tu­res très peu céles­tes du San­glier

La Bauge LittéraireVous, auteur indépendant ou petite maison d'édition, avez découvert la Bauge littéraire et vous aimeriez jeter à son résident un de vos textes en pâture ? Vous êtes les bienvenus et je vous remercie d'avance pour votre confiance. J'aimerais pourtant vous adresser quelques mises en garde afin d'éviter tout malentendu.

Tout d’abord, sachez que je respecte chaque texte, dans la mesure où celui-ci représente un effort littéraire. Inutile de souligner que je ne parle évidemment pas ici de ces assemblages de paroles à but purement économique qui encombrent les étagères virtuelles d’Amazon, leurs « auteurs » attirés par le gain « respectable » promis par les chantres du marketing et de l’argent facile, une production bas de gamme en grande partie responsable de la mauvaise réputation de l'auto-édition en particulier et de l'édition numérique en général.

Une règle générale : Le fait de m'envoyer un texte ne saurait m'engager à en parler. J'essaierai de le faire, dans la mesure où mes ressources me le permettent, mais cela n'est pas toujours possible. Je le regrette, tout comme je regrette le fait de ne pas pouvoir vivre de mon clavier, mais c'est ainsi et je ne peux que vous mettre en garde contre de fausses illusions. Vous pouvez évidemment me relancer, et c'est parfois une très bonne idée (consultez le compte-rendu de ma lecture de Fourreurs nés d'Hugo Drillski pour connaître l'utilité d'une telle démarche), mais il est hors question de me lier les pattes par une promesse intenable.

Le Sanglier étant une bête omnivore, on peut lui proposer un large régime de nourritures. Mais si vous voulez augmenter vos chances de voir la bête s'enthousiasmer, mieux vaut prendre en compte ses appétits littéraires. Sachez donc que j'ai une très nette préférence pour les textes érotiques, transgressifs, des textes qui savent se libérer des conventions, qui vont au-delà des modes littéraires du moment. Je vous assure que ce n'est pas la peine de me présenter une énième Soumise qui soupire après son Maître en débitant des considérations philosophiques à deux balles. Et si vous avez pondu une soi disant romance érotique, mieux vaut aller chercher ailleurs... Quoi qu'il en soit, le moyen le plus sûr pour connaître mes goûts, c'est encore de parcourir la Bauge et de consulter les articles que vous y trouverez en grand nombre. Vous constaterez que le Sanglier se soucie peu des grands noms, des renommées toutes faites et des codes germano-pratins. Il adore par contre les courants souterrains, les petits coins où se brassent les textes d'exception, où le plaisir de la découverte reste entier. Certes, on peut revenir bredouille d'une telle expédition, mais cela ne vaut-il pas infiniment mieux que de se noyer dans les eaux stagnantes des hits-parades et des rentrées soi disant littéraires ?

J'anime la Bauge littéraire parce que j'adore la littérature et que j'aime partager mes découvertes. Mais il ne faut pas confondre la Bauge avec une agence littéraire ou un prestataire de service. Je ne vais pas vous donner des conseils à propos du style ou de l'intrigue et je ne vais absolument pas vous rendre une version corrigée. Si vous avez besoin d'aide ou de conseils, consultez les annuaires disponibles sur la toile, je suis sûr que vous y trouverez chaussure à vos pieds.

Maintenant, si, en connaissance de cause, vous pensez avoir un texte à me proposer, laissez-moi un petit mot et vous aurez de mes nouvelles.

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