Tho­mas Gal­ley, Les aven­tures intimes de Natha­lie

La publi­ca­tion de mon pre­mier roman, L’aventure de Natha­lie, aux Édi­tions Kiro­gra­phaires (novembre 2011), a été, il faut dire les choses par leur nom, un échec. L’éditeur s’est fait remar­quer, entre autre, par les exploits sui­vants : l’absence d’un tra­vail édi­to­rial digne de ce nom, la volon­té affi­chée de se pas­ser des ser­vices indis­pen­sables d’un dis­tri­bu­teur et un effort pro­mo­tion­nel des plus basiques (et ce ne sont là que les griefs que j’ai per­son­nel­le­ment à lui repro­cher, d’autres ayant pâti d’un manque de pro­fes­sion­na­lisme bien plus grave encore). Tout ça a contri­bué à rendre le livre pra­ti­que­ment inexis­tant. C’est pour ces rai­sons-là que j’ai été ame­né à rompre mon contrat avec la mai­son en ques­tion, dis­pa­rue depuis par déci­sion du tri­bu­nal de com­merce. Le roman était donc indis­po­nible depuis février 2013, ce qui, mal­gré l’existence du site inter­net, conti­nuait à me han­ter.

Les choses ont évo­lué depuis que j’ai confié un deuxième manus­crit aux Édi­tions Numé­rik­livres, un roman éro­tique décli­né au fémi­nin paru en mai 2013 sous le titre Les Chattes.  C’est grâce à ce pure player que j’ai pu apprendre à quoi res­semble un tra­vail pro­fes­sion­nel, four­ni par une équipe sou­cieuse de rendre ser­vice à la lit­té­ra­ture. Je les ai contac­tés il y a quelques mois en vue d’une réédi­tion de mon pre­mier texte, orphe­lin depuis presque un an. Après une relec­ture atten­tive de la part de la res­pon­sable édi­to­riale, Ani­ta Ber­chen­ko, celle-ci m’a fait de nom­breuses pro­po­si­tions afin d’améliorer le texte, en lui enle­vant cer­tains pas­sages, en allé­geant la struc­ture et en pro­po­sant un nou­veau titre : Les Aven­tures intimes de Natha­lie. J’ai mis quelques mois à relire et, pour cer­taines par­ties, à car­ré­ment réécrire le roman, mais le résul­tat obte­nu vaut lar­ge­ment l’effort.

Les aven­tures intimes de Natha­lie est dis­po­nible depuis le 9 février 2014 dans toutes les bonnes librai­ries numé­riques, et je pro­fite de cette occa­sion pour dire un grand mer­ci à Jean-Fran­çois Gay­rard et à Ani­ta Ber­chen­ko pour avoir don­né, grâce à leur amour de la lit­té­ra­ture, une deuxième vie à ce roman, per­met­tant ain­si aux lec­trices et aux lec­teurs friands de romances éro­tiques de le (re-)découvrir.

Décou­vrez mon inter­view sur le site de l’éditeur des Édi­tions Numé­rik­livres, Jean-Fran­çois Gay­rard.

On en parle

Jean Zaga­nia­risFra­gi­li­té de l’instant amou­reux (14÷02÷2015) :

« Le roman de Tho­mas Gal­ley nous a han­té un long moment après en avoir ter­mi­né la lec­ture. Il fait par­tie de ces livres trou­blants qui exaltent l’intensité et la fra­gi­li­té des sen­ti­ments amou­reux, en ins­cri­vant les atmo­sphères dans un exer­cice de style lit­té­raire aigui­sé. »


Thomas Galley, Les Aventures intimes de Nathalie

Tho­mas Gal­ley
Les aven­tures intimes de Natha­lie
Numé­rik­livres
ISBN : 978−2−89717−641−9

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