Le San­glier lit­té­raire vous sou­haite un « Joyeux Noël » !

Chères lec­trices, chers lecteurs,

le San­glier tient à vous remer­cier pour votre fidé­li­té pen­dant ces der­niers mois. J’ai reçu des échos très encou­ra­geants et vous êtes nom­breux à m’a­voir fait part de votre estime voire de votre amitié.

Je vou­drais éga­le­ment remer­cier les édi­teurs et les auteurs pour leur tra­vail achar­né, sur­tout dans le domaine numé­rique qui, de sa très grande dyna­mique, bous­cule les struc­tures par­fois sécu­laires d’un mar­ché en pleine muta­tion. L’en­ga­ge­ment de cer­tains est d’au­tant plus exem­plaire que les béné­fices se résument en grande par­tie à des valeurs non-maté­rielles, ce qui ne per­met pas tou­jours de pou­voir com­bler son pot avec la poule ô si proverbiale.

Par­mi ceux que j’ai­me­rais nom­mer se trouvent tout d’a­bord Paul Leroy-Beau­lieu, Vincent Ber­nard et Her­vé Fuchs, des Édi­tions Edi­cool, et Jean-Fran­çois Gay­rard et Ani­ta Ber­chen­ko, des Édi­tions Numé­rik­livres. J’ai pas­sé de très bonnes heures, le nez col­lé à l’é­cran de ma tablette, à me gaver des mer­veilleux textes aux­quels vous avez per­mis de vivre !

Ensuite, je tiens à remer­cier les équipes des Édi­tions Tabou, des Édi­tions Blanche, des Édi­tions Kero et du musée Wall­raf de Cologne pour leur ser­vice-presse impec­cable et les ren­sei­gne­ments four­nis à pro­pos des auteurs et des ouvrages reçus. C’est un plai­sir que de pou­voir tra­vailler avec des gens aus­si motivés.

J’es­saie­rai, pen­dant les mois à venir, d’être à la hau­teur de vos attentes et de rem­plir la Bauge Lit­té­raire d’ar­ticles qui vous don­ne­ront le goût des textes et des œuvres  présentés.

Avant de conclure, per­met­tez-moi un petit mot quant à l’en-tête fes­tif qui orne­ra la Bauge jus­qu’au 6 jan­vier. Pour célé­brer la nais­sance du Sei­gneur, j’ai choi­si un bas-relief de Georges Lacombe, le nabi sculp­teur, La Nais­sance, exé­cu­tée entre 1894 et 1896 pour l” « ergas­tère » des Nabis, et res­tée au sein de la famille de l’ar­tiste jus­qu’en 1956, date à laquelle elle fut acquise par les musées de France. La cru­di­té de la repré­sen­ta­tion, à peine adou­cie par l’exé­cu­tion magis­trale, peut cho­quer, mais sou­ve­nez-vous de ce que fut la vie de Jésus, et vous com­pren­drez l’ins­pi­ra­tion qui a pu pré­si­der au choix de cette œuvre, remar­quable par la solen­ni­té des per­son­nages qui accom­pagnent l’en­trée dans la vie d’un tout jeune être humain.

À lire :
Questions à Paul Leroy-Beaulieu, éditeur numérique
À l'occasion des vœux du Sanglier, la Bauge vous présente la

À très bien­tôt, dans la Bauge et ailleurs !

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