Catégorie : littérature

  • Rebec­ca, Hot Moms #2

    Rebec­ca, Hot Moms #2

    Rebec­ca, la créa­trice des Dege­ne­rate Hou­se­wives [1]Pour rap­pel : Le titre ori­gi­nal de cette série est Hou­se­wives at Play, et je ne com­prends tou­jours pas com­ment on a pu opter pour un titre dif­fé­rent – en anglais, ce qui plus est…, est de retour avec la deuxième livrai­son de ses Hot Moms, presque exac­te­ment un an…

  • Sul­li­van Rabas­tens, L’é­dile – une série érotique

    Sul­li­van Rabas­tens, L’é­dile – une série érotique

    Comme vous avez pu le lire dans un article pré­cé­dent, c’est par le plus pur des hasards que j’ai décou­vert Sul­li­van Rabas­tens, à l’oc­ca­sion d’un petit texte de peu de consé­quence, mais qui a eu l’heur de me faire pas­ser quelques ins­tants agréables. Et comme j’ai l’ha­bi­tude d’é­touf­fer mes articles en fai­sant des recherches au…

  • Sul­li­van Rabas­tens / Ava Ven­tu­ra, L’Au­berge rose

    Sul­li­van Rabas­tens / Ava Ven­tu­ra, L’Au­berge rose

    Voi­ci donc L’Au­berge rose, un texte que je viens de décou­vrir en me pro­me­nant dans ma librai­rie numé­rique pré­fé­rée et dont la des­crip­tion m’a aus­si­tôt séduit : « Héri­ter d’un lupa­nar », quel beau départ pour un récit où la véna­li­té côtoie le plai­sir dans ses conju­gai­sons les plus lubriques, le tout dans une ambiance déli­cieu­se­ment vétuste dans…

  • Axel, La Tentation

    Axel, La Tentation

    Me voi­ci donc en plein hiver qui, dans les parages où j’ai choi­si d’é­lire domi­cile, revêt une appa­rence plu­tôt maus­sade avec des tem­pé­ra­tures peu éle­vées, des pluies abon­dantes et des nuits bien plus longues que de rai­son. Com­ment alors, pris dans un tel piège, ne pas fon­cer quand l’oc­ca­sion se pré­sente d’in­tro­duire un rayon de…

  • Amantes & Maîtresse

    Amantes & Maîtresse

    Depuis quelques semaines, le silence s’est fait autour des Édi­tions À l’Ho­ri­zon­tale, et l’a­ven­ture semble s’être ter­mi­née avant que je n’aie eu le temps de par­ler de ce qui aura donc été leur seule publi­ca­tion. Si je regrette chaque dis­pa­ri­tion d’un édi­teur – et elles ont été nom­breuses en 2018 – celle-ci me fait mal…

  • Camille Eelen, Cor­pus sexis

    Camille Eelen, Cor­pus sexis

    Il y a par­fois des textes que tu achètes, sur un coup de cœur, suite à la lec­ture d’une cri­tique ou juste parce que tu n’as pu résis­ter aux chants de sirène des algo­rithmes de ta bou­tique en ligne pré­fé­rée. Peu importe la rai­son, tou­jours est-il que ma liseuse et ma biblio­thèque en ligne sont…

  • Julia Sinope, A girl’s best friend – en-tête pour la Bauge littéraire

    Julia Sinope, A girl’s best friend – en-tête pour la Bauge littéraire

    Si vous deviez devi­ner quel était mon ani­mal pré­fé­ré, je suis sûr que vous com­men­ce­riez par dire « Chatte », le tout sans doute accom­pa­gné par un petit sou­rire mali­cieux face à l’é­vi­dente lubri­ci­té d’une telle ques­tion, mais aus­si par l’é­vi­dence avec laquelle une telle réponse semble s’im­po­ser s’a­gis­sant de l’au­teur des aven­tures de Marie et de…

  • E.T. Raven, Can­dice Solère – Femmes fatales

    E.T. Raven, Can­dice Solère – Femmes fatales

    Atten­tion spoi­ler ! Chers lec­teurs, si vous n’a­vez pas encore lu Femmes fatales, et que vous tenez à décou­vrir les rebon­dis­se­ments de l’in­trigue par vous-même, la lec­ture de cet article pour­rait gâcher votre plai­sir. Dans ce cas, je vous invite à reve­nir plus tard. Et voi­ci enfin, après une longue attente de plus d’un an, Femmes fatales,…

  • O tem­po­ra – o mores

    O tem­po­ra – o mores

    Par­fois, le hasard fait bien les choses… Le 3 décembre, on a tous appris que Tum­blr, « une plate-forme de micro-blo­gage » [1]Selon la Wiki­pé­dia fran­co­phone très for­te­ment uti­li­sée pour par­ta­ger des conte­nus gra­phiques et répu­tée pour son approche jus­qu’i­ci libé­rale et décom­plexée quant aux conte­nus « adultes » [2]Wiki­pé­dia anglo­phone, article Tum­blr, sec­tion “Adult content” : « an ana­ly­sis…

  • Michel Torres, Malaïgue. La Saga de Mô, t. 6

    Michel Torres, Malaïgue. La Saga de Mô, t. 6

    Cette fois-ci, c’est bien la fin. Celle qu’on voit arri­ver de loin sans pou­voir s’y sous­traire. On se borne à faire un constat, et ça y est. Michel Torres se sert de la langue de Sha­kes­peare pour nous l’an­non­cer, cette fin iné­luc­table, ce qui a l’a­van­tage consi­dé­rable d’é­vo­quer l’hymne immor­tel des Doors et de faire…

Dessin réalisé par deedo781