Ama­bi­lia – le coup de pouce du Sanglier

Je n’ai pas l’ha­bi­tude de faire de la pub, vous devez le savoir depuis le temps. Je parle des textes que j’ai aimés, je les pré­sente, je sou­ligne leurs qua­li­tés, j’a­borde leurs défauts. Il m’ar­rive même, mais c’est rare, de par­ler dans ces colonnes d’un texte que je n’ai pas appré­cié. Cette fois-ci pour­tant, face à la qua­li­té des des­sins et du scé­na­rio de la série Ama­bi­lia que je suis pra­ti­que­ment depuis ses humbles débuts et ses pre­miers pas dans l’au­to-édi­tion, je ne peux résis­ter à la ten­ta­tion de vous pré­sen­ter la bande annonce qui accom­pagne le lan­ce­ment du troi­sième volume en papier. Contrai­re­ment aux deux volumes pré­cé­dents – qui regroupent cha­cun plu­sieurs par­ties de l’é­di­tion ori­gi­nale numé­rique – celui-ci ne contient que le seul tome 6 ce qui, vu le nombre extra­or­di­naire de 160 pages, appa­raît tout à fait justifié.

Voi­ci donc la bande annonce qui donne non seule­ment un aper­çu pra­ti­que­ment magique de l’am­biance assez noire et pour­tant sen­suelle à en cre­ver de ce der­nier tome en date, Post coï­tum, mais qui vous per­met en outre de décou­vrir la voix de Can­dice Solère. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette voix qui résonne dans vos oreilles est aus­si sen­suelle que les images défi­lant sur votre écran.