Les Dix, Les yeux de Fata­li­tas

Les Yeux de Fatalitas. La quatrième aventure des DixÇa, c’est de la pub, tenez-le vous pour dit. Et non, ce n’est pas un secret, je tra­vaille pour les Édi­tions Edi­cool, et j’ai diri­gé pour eux l’édition d’été des Dix, avec comme (très beau) titre « Les Vacances Pour­ries », et je suis à la tête de l’équipe qui est en train de vous concoc­ter un bon petit cadeau de Noël, pro­gram­mé pour le dix décembre (deux semaines avant l’heure – on est forts quand même). En atten­dant, et en me deman­dant com­ment j’ai trou­vé le temps de gérer tout ça, j’ai col­la­bo­ré, en tant qu’auteur, au recueil diri­gé par Her­vé Fuchs. Celui-ci lui a trou­vé le très beau titre : « Les Yeux de Fata­li­tas », et c’est effec­ti­ve­ment de cela que ça parle, de la fata­li­té. Du fatum des Anciens, qui s’est sour­noi­se­ment glis­sé dans un bar tabac en plein Paris du XXIe siècle. Et il s’y passe des choses, après un petit coup de vent bien inno­cent.

Voi­là, il est temps de la fer­mer, et de lais­ser par­ler Her­vé qui s’est occu­pée en per­sonne de la 4ème de cou­ver­ture. Et oui, chez Edi­cool, c’est le patron (ou presque) qui cui­sine 🙂

Trois mois déjà, que le gros lot de la lote­rie est remis en jeu, faute de dési­gnés du sort. Le monde ne tourne pas rond, il marche sur la tête et Fata­li­tas a déci­dé de s’en mêler, ou plu­tôt de s’en amu­ser. Dix auteurs pour un cadavre exquis, dont le fil conduc­teur est un billet de lote­rie, pas­sant de texte en texte comme autant d’illusions per­dues. Dix visions sin­gu­lières de la chance, du bon­heur presque atteint, il est là, tout au bout des doigts, à mille mots, mais comme tou­jours, rien n’est jamais acquis. Alors qui pro­fi­te­ra de ce coup du des­tin ? Est-ce Marie, la vieille pute à la retraite de Tho­mas Gal­ley, Jean-Yves, le désen­chan­té des com­bats d’antan, de Jean-Basile Bou­tack, Clau­dia, la Gueush rava­gé par le « caillou », de Rachid San­ta­ki, Sophie Ita­lique, la sprin­teuse du quar­tier, d’Érick Nei­rynck, Belane, le héros de Jean-Louis Michel, ou Madame Made­leine, la petite vieille qui attend le retour de son amant, de Flo­rence Döring, ou encore le jeune SDF au des­tin tra­gique de Syl­vain Kor­nos­ky, ou peut-être est-ce tout sim­ple­ment Véro­nique, l’aide-soignante de l’hôpital Cochin, de Chris Simon ? À moins que Fata­li­tas en ait déci­dé autre­ment ?

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