Lec­tures esti­vales 2018 – appel à textes

Golov, Mettez les voiles ! Illustration pour les Lectures estivales 2018L’hiver fut long et dur, mais le prin­temps semble fina­le­ment être de retour, le soleil illu­mine les cieux de la Rhé­na­nie, et on nous annonce des tem­pé­ra­tures au-delà des 20° Cel­sius. Quel meilleur moment pour annon­cer l’édition 2018 des Lec­tures esti­vales du San­glier lit­té­raire, cette tra­di­tion consa­crée aux plai­sirs de la lec­ture, de la plage et des par­ties de jambes en l’air – que ce soit sous le soleil, sous l’eau ou sous la couette 🙂 ?

Per­met­tez-moi d’expliquer, au pro­fit des nou­veaux venus, l’idée de cet évé­ne­ment sai­son­nier, un vice que votre ser­vi­teur cultive depuis main­te­nant six ans. Il s’agit tout sim­ple­ment de ras­sem­bler une dizaine de titres ayant comme sujet l’été et le sexe sous toutes les cou­tures – de pré­fé­rence des nou­veau­tés, même si c’est loin d’être garan­ti – et de leur offrir une place dans la Bauge lit­té­raire où je par­le­rai de mes impres­sions au fur et à mesure des semaines ryth­mées par les bai­gnades et les coups de soleil… Celles et ceux qui me suivent le savent déjà et je le répète à l’intention de mes nou­veaux lec­teurs : J’ai un faible pour les petites mai­sons et les auteurs indé­pen­dants (aka autoé­di­tés), ce qui ne m’empêche nul­le­ment de lor­gner du côté des grands noms de l’édition éro­tique, comme la Musar­dine ou Tabou, pour­vu que le texte ait l’air allé­chant et que les per­son­nages y passent le plus clair de leur temps à s’envoyer en l’air.

Quant au genre, il n’y a pas vrai­ment de limites, mais sachez pour­tant que j’ai du mal avec la poé­sie. À moins donc d’être la nou­velle Hera Lind­say Bird, il vau­drait sans doute mieux lais­ser tom­ber. À part cette petite res­tric­tion, lâchez-vous et indi­quez-moi vos titres, peu importe que vous soyez auteur sou­cieux de faire vivre son bébé, lec­teur tom­bé sous le charme d’une plume qui cha­touille les sens ou encore pro­fes­sion­nel de l’édition en quête de nou­veaux publics.

Une petite remarque pour évi­ter les mal­en­ten­dus : Je ne suis pas édi­teur, il ne sert donc à rien de m’envoyer vos textes non publiés en quête de cré­me­rie. Je ne peux par­ler que de ce qui est déjà publié, peu importe que ce soit en numé­rique ou sur papier, chez un édi­teur « clas­sique » ou en autoé­di­tion.

Comme tou­jours, l’illustration pour cet article a été pui­sée à la source inta­ris­sable du Maître incon­tes­té de l’anarchisme nudiste. J’ai nom­mé Maître Golov, un des­si­na­teur qui sait cap­ter la magie des criques de la Côte Ver­meille et de la Cos­ta Bra­va dans un spec­tacle où le soleil illu­mine des corps d’une rare sen­sua­li­té et où la mer scin­tille de tous ces charmes éta­lés sous un ciel à jamais bleu.

Contac­ter le San­glier

Pour me faire par­ve­nir vos pro­po­si­tions, le plus facile est de m’envoyer un mail à l’adresse san­glier (aro­base) baugelitt.eu (rem­pla­cer les paren­thèses et le mot « aro­base » par «@»). À moins que vous ne pré­fé­riez me faire un petit cou­cou sur les réseaux sociaux (via @tomppa_28 sur Twit­ter ou sur la page du San­glier lit­té­raire sur Face­book). Et mer­ci d’avance, de la part du San­glier et de ses belles Lec­trices, pour le temps consa­cré aux Lec­tures esti­vales – que j’espère radieuses !

Pour explo­rer les édi­tions anté­rieures des Lec­tures esti­vales, c’est par ici : Les Lec­tures esti­vales du San­glier.