Lec­tures esti­vales 2016 – appel à textes

Bon, c’est pas pour dire, mais le temps avance à grands pas, le prin­temps pointe le bout de son nez, par­se­mant les par­terres et les prai­ries des pre­mières fleurs, les jour­nées com­mencent à deve­nir plus longues, et les rayons du soleil titillent les bouts de peau qui vaillam­ment sortent de des­sous les four­rures hiver­nales. Bref, il est temps, chères lec­trices, chers lec­teurs, de pré­pa­rer le mil­lé­sime 2016 des Lec­tures esti­vales du San­glier.

Je ne vous cache pas que j’ai déjà dégo­té, au pas­sage, deux, trois titres que je me suis réser­vés pour le fes­tin esti­val, mais il manque encore beau­coup pour rendre ce plat assez consis­tant pour satis­faire à la vora­ci­té légen­daire de la bête sau­vage des forêts teu­to­niques.

Si donc, amis édi­teurs et / ou auteurs (auto-édi­tés sur­tout !), vous avez pon­du un texte qui nous parle des plai­sirs de la plage, de la fraî­cheur de l’eau, de la cani­cule qui fait bouillir le sang, des délices de la séduc­tion sous le soleil et de l’odeur des peaux cou­vertes de sueur et de crème solaire, ceci est pour vous. Par­lez-moi de votre texte, sédui­sez-moi pour que je le fasse entrer dans la liste que je suis en train de dres­ser, pour rendre encore plus chaude la sai­son qui s’étend au bout de nos nos­tal­gies. Parce que, ne l’oublions pas, le San­glier adore tout ce qui est chaud brû­lant, les situa­tions peu ordi­naires, les textes qui gonflent de sang les sexes qui mouillent et se dressent, les per­son­nages dont l’audace et l’indécence font fan­tas­mer les lec­teurs et les lec­trices, col­lés aux pages d’un texte impu­dique.

Vous pou­vez, pour me signa­ler votre texte, pas­ser par la page contact, m’envoyer un mail ou tout sim­ple­ment lais­ser un com­men­taire, ici même ou sur la page du réseau social où vous êtes tom­bé sur cet appel à textes. Et main­te­nant, à vos marques 🙂 ! À moins que vous ne vou­liez d’abord pas­ser par les articles de l’édition 2015 des aven­tures esti­vales et lit­té­raires de votre ser­vi­teur.

PS : Comme chaque année, ce texte s’accompagne d’un des­sin du maître incon­tes­té et incon­tes­table des plai­sirs esti­vaux, le natu­riste nihi­liste qui sait peindre les plages de son Rous­sillon avec une verve et une pas­sion très peu com­munes – j’ai nom­mé Maître Golov, dont les mer­veilles vous sont acces­sibles par un simple clic sur la belle qui s’allonge sous le soleil du Midi, reni­flant l’odeur salée de l’océan et du sable chauf­fé à blanc.

Maître Golov, Le cul

 

 

Un commentaire

  1. Tous les ans, je retrouve mes des­sins illus­trer tes textes et je te remer­cie sin­cè­re­ment.
    Tes éloges à mon tra­vail me font un grand plai­sir. Cor­dia­le­ment.

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