Un des­sin voya­geur – Maître Golov, Pee­ka­boo !

J’ai croi­sé la route de Maître Golov il y a à peu près six ans et demi, par un des hasards du web, grâce aux pro­po­si­tions des algo­rithmes de Google & Cie dont il faut croire qu’ils ont au moins une cer­taine idée à pro­pos de mes goûts. Depuis, j’ai guet­té l’occasion de mettre la patte sur un de ses des­sins ou de lui com­man­der une ban­nière pour la Bauge – rien. Et l’année pas­sée, comble du mal­heur, j’ai raté la bra­de­rie annon­cée sur Face­book. Mais comme celle-ci a lieu après la ren­trée, et que c’est pile-poil la période de mes vacances – les­quelles, en plus, j’ai l’habitude de pas­ser sur les plages du Rous­sillon, à deux pas de la tanière du Maître – ce n’était pas le moment. Tant pis, il y a d’autres artistes que j’ai pu décou­vrir et chez les­quels j’ai pu pla­cer quelques com­mandes.

Maître Golov, Peekaboo !
Maître Golov, Pee­ka­boo !

Mais mal­gré tout, les Belles Gueules du Maître conti­nuaient à me nar­guer pra­ti­que­ment à chaque fois que je me ren­dais sur le site pour regar­der défi­ler les nou­veau­tés. Et pour plei­ne­ment appré­cier mon amour incon­di­tion­nel pour le Natu­riste nihi­liste, je vous dévoile que le lien vers son site figure dans la barre per­son­nelle où je garde mes marque-pages favo­ris à por­tée de sou­ris afin de pou­voir m’y rendre quand l’envie me prend de mater de belles femmes dénu­dées 😉

Mais comme tout vient à point à celui qui sait attendre, cette fois-ci a été la bonne et j’ai pu par­ti­ci­per à la bra­de­rie. Et j’y ai trou­vé une de ces belles gueules que le Maître sait douer d’un charme si par­ti­cu­lier tout sim­ple­ment irré­sis­tible. Je vous pré­sente donc la belle incon­nue que je peux désor­mais contem­pler en siro­tant un des bons vins des Côtes cata­lanes ou du ter­roir de Col­lioure, et en me lais­sant empor­ter vers les contrées enso­leillées coin­cées entre mer et mon­tagne où il fait si bon vivre.

Encore une fois, c’est moi qui ai choi­si un titre, le Maître ayant l’habitude de col­ler un slo­gan poli­tique sur ses des­sins, des slo­gans dont on ne voit pas tou­jours le rap­port à ce qui est repré­sen­té, même s’ils ne manquent jamais de verve et de – convic­tion. Après tout, c’est le natu­riste nihi­liste qui parle. Mais à contem­pler cette beau­té, j’ai dû irré­sis­ti­ble­ment pen­ser à ce jeu qui consiste à se cacher le visage et à le dévoi­ler en criant « Pee­ka­boo !» Et le fait que ce mot désigne aus­si des vête­ments qui révèlent, par des trous, des fentes ou des par­ties trans­pa­rentes, ce qui d’habitude reste caché n’est que une jus­ti­fi­ca­tion sup­plé­men­taire. Encore que le cos­tume pré­fé­ré des bai­gneuses du Maître est le plus sou­vent celui d’Ève.

Pour ter­mi­ner en beau­té, voi­ci le des­sin enca­dré tel qu’il sera désor­mais pré­sen­té à mes invi­tés. Qui pour­ront ain­si pro­fi­ter de l’amour du Maître pour la beau­té de la femme telle qu’elle s’étale sous le soleil de son Midi.

Maître Golov, Peekaboo ! (encadré)
Maître Golov, Pee­ka­boo ! (enca­dré)

Excur­sion : Le Pee­ka­boo biki­ni

C’est en rédi­geant cet article que je suis tom­bé sur le maillot Pee­ka­boo, et je dois dire que c’est là une décou­verte qui ne sau­rait lais­ser indif­fé­rent ! Et comme on sait que Golov rime sur plage et nudi­té, ici est bien la place pour mon­trer à mes lec­trices et lec­teurs à quoi cela res­semble :

Peekaboo teardrop bikini
Pee­ka­boo tear­drop biki­ni

Je vous laisse à vos rêvas­se­ries, en espé­rant que cette folie finisse par se répandre sur les plages du Lan­gue­doc…