Un mot à pro­pos de la Bauge lit­té­raire

Cela fait un cer­tain temps que je publie des articles  dans la Bauge lit­té­raire, des articles en très grande par­tie consa­crée à des auteurs contem­po­rains et à des textes en majo­ri­té éro­tiques et numé­riques. Une acti­vi­té qui me pro­cure tou­jours autant de plai­sir qu’à ses débuts, même si, pour des rai­son pro­fes­sion­nelles (la pro­fes­sion, s’en­tend, qui me per­met de me nour­rir, ma famille et moi), je ne trouve pas tou­jours le temps de l’a­li­men­ter autant que je le vou­drais.

Je vou­drais quand même prendre quelques minutes afin de vous mettre au cou­rant de ce qui se passe dans la Bauge ces jours-ci.

Nou­veau nom de domaine

Tout d’a­bord, il y a eu  un chan­ge­ment de nom de domaine. Cer­tains ne l’au­ront sans doute pas remar­qué, mais le domaine est pas­sé de postlucemtenebrae.eu à celui, beau­coup plus par­lant, de baugelitt.eu. Mais pas d’in­quié­tude, l’an­cien nom de domaine fonc­tionne tou­jours ! Il se peut tout juste que cer­tains liens vers des images ne mènent plus que vers un beau mes­sage 404 – « page non trou­vée » – vu que j’ai chan­gé aus­si le réper­toire où résident mes fichiers. Mais quel est de toute façon l’in­té­rêt d’af­fi­cher une de mes images sans diri­ger le lec­teur en même temps vers mes articles ?

Meilleur par­tage du conte­nu grâce à Social War­fare

Ensuite, et cela devrait par contre être beau­coup plus visible, il y a une nou­velle fonc­tion­na­li­té pour par­ta­ger le conte­nu de la Bauge lit­té­raire sur les réseaux sociaux. Je viens de faire acqui­si­tion d’une exten­sion qui donne accès à quelques belles fonc­tion­na­li­tés, comme p.ex. insé­rer dans le conte­nu des en-têtes « gazouillables », un peu comme ces pas­sages mis en évi­dence dans les articles de jour­nal. Un exemple ?

[click­ToT­weet tweet= »@baugeLitt et @warfareplugins – ensemble pour la bonne cause : la lit­té­ra­ture :-) » quote= »@baugeLitt et @warfareplugins – ensemble pour la bonne cause : la lit­té­ra­ture :-) »]

Ajou­tez à cela une mul­ti­tude d’op­tions de confi­gu­ra­tion per­met­tant d’a­dap­ter le look des bou­tons à celui du site, et vous com­pren­drez que je ne regrette pas d’a­voir dépen­sé une petite ving­taine d’eu­ro. Si cela vous tente, allez voir du côté de Social War­fare Plu­gins.

Lec­tures esti­vales de la Bauge lit­té­raire

Collectif, Été fripon. Un titre retiré des Lectures estivales pour des raisons purement techniques.
Un titre reti­ré des Lec­tures esti­vales pour des rai­sons pure­ment tech­niques.

J’a­vance très bien dans mes Lec­tures esti­vales que je suis près de ter­mi­ner. Et je compte me lan­cer très bien­tôt dans la rédac­tion des articles qui manquent au tableau pour com­plé­ter le pano­ra­ma esti­val… Je ne sais pas si quel­qu’un s’est ren­du compte mais j’ai dû rem­pla­cer un titre par un autre. Il s’a­git de la BD Été fri­pon, tome 4, ache­tée en ver­sion Kindle, un titre mal­heu­reu­se­ment com­plè­te­ment illi­sible. J’ai essayé sur Ama­zon Cloud Rea­der, sur le Kindle de ma femme, sur ma tablette 7″, rien n’y fait. J’ai obte­nu les meilleurs résul­tats sur Cloud Rea­der, mais il fal­lait vrai­ment s’ac­cro­cher pour déchi­frer les dia­logues et comme je n’a­vais pas du tout envie de lire les yeux col­lés à l’é­cran, j’ai très vite renon­cé. C’est à se deman­der pour­quoi un tel titre est pro­po­sé en ver­sion numé­rique. Quoi qu’il en soit, j’ai dû renon­cer à une de mes lec­tures esti­vales, mal­gré une cou­ver­ture des plus allé­chantes …

Voi­là, ça y est, juste quelques mots à pro­pos de ce qui se tri­cote der­rière les cou­lisses de la Bauge lit­té­raire. Pour ce qui est du conte­nu, je pense que j’ai quelques belles sur­prises pour les ama­teurs de lit­té­ra­ture, des sur­prises que je vous dévoi­le­rai au fur et à mesure des semaines et des mois à venir. Si de toute façon vous avez des pro­po­si­tions à me faire, lan­cez-vous ! Je ne peux rien vous pro­mettre vu la taille de ma pile à lire et le peu de temps qui me reste entre les obli­ga­tions fami­liales et pro­fes­sion­nelles, mais qui n’ose rien, n’a rien.