Les cri­tiques et le glaive

Le soleil se couche derrière Stalker Castle. Qui n'est pourtant pas la repaire de Juan Asensio.

Il y a, sur la blo­go­sphère, un cer­tain nombre de grandes gueules, et le tor­rent de paroles qu’elles ont l’ha­bi­tude de déver­ser sur le monde n’est pas tou­jours ce qu’il y a de plus facile à digé­rer. Soit, et depuis que je côtoie des lit­té­raires de tout poil sur inter­net en géné­ral et sur Face­book en par­ti­cu­lier, je suis tom­bé sur beau­coup de textes dont quelques-uns m’ont amu­sé tan­dis que la plu­part m’a lais­sé indif­fé­rent. D’autres encore m’ont aga­cé, et ce sont, curieu­se­ment, sur­tout ces der­niers qui m’ont inci­té à réflé­chir et à pous­ser plus loin. Par­mi ces textes aga­çants, il y en a assez sou­vent de la plume de Juan Asen­sio, l’homme dont cer­tains ont vou­lu pré­tendre qu’il était la honte de la blo­go­sphère fran­çaise. Il paraît même qu’il y a eu un groupe sur Face­book qui a arbo­ré ce bel intitulé.

Quand je qua­li­fie les textes d’A­sen­sio d’a­ga­çants, cela mérite d’être pré­ci­sé. Qu’on prenne quelques articles publiés sur cette mine d’or que consti­tue « Stal­ker », et on tom­be­ra rapi­de­ment sur des juge­ments assez rudes, et la plu­part du temps sans appel, que ce Basque incen­diaire porte contre ses adver­saires, qui se voient trai­ter de « médiocres » ou de « nul­lis­simes », et qu’il attaque dans leur sub­stance même en leur déniant la qua­li­té d’é­cri­vains. Il peut donc aga­cer par la faci­li­té et la rapi­di­té avec laquelle il juge, sans tou­jours don­ner aux lec­teurs le moyen de suivre le che­mi­ne­ment néces­saire pour en arri­ver là. Il peut aga­cer par ses attaques inces­santes contre l’O­lympe lit­té­raire sur lequel la machine com­mer­ciale hisse chaque année de nou­veaux idoles, tout en inci­tant la foule à rejoindre la bande joyeuse de celles et de ceux qui n’ont jamais ces­sé de tour­ner en rond autour du veau doré des prix lit­té­raires. Et il peut, fina­le­ment, aga­cer par le choix des auteurs dont cer­tains ont été exclus du Pan­théon ima­gi­naire pour cause de manque de savoir-vivre, et de non-com­pa­ti­bi­li­té avec l’u­ni­vers ô si gen­til de notre XXIe siècle. Il suf­fit de regar­der la liste des « Repères » qui s’af­fiche sur Stal­ker, et qui ne res­semble à rien de ce qui s’en­seigne dans nos lycées.

À lire :
Clarissa Rivière, Liaisons impudiques

Mais je n’é­cris pas cet article pour ana­ly­ser l’oeuvre cri­tique de Juan Asen­sio. Le temps dont j’au­rais besoin ne fût-ce que pour lire tout ce que cette plume pro­dige a pu tra­cer sur les écrans, pour ne rien dire de celui que je devrais dépen­ser pour véri­fier dans ses sources, me fait cruel­le­ment défaut. Je me borne donc à vous rap­pe­ler qu’on a traî­né cette plume en jus­tice. Qu’on l’a empri­son­née même. Et que c’est aujourd’­hui que le juge­ment sera ren­du. Je ne com­prends sans doute rien aux finesses judi­ciaires qui per­mettent une telle approche, mais je constate que ceux qui opposent le glaive de la Jus­tice à la plume du cri­tique doivent avoir très peur de voir leurs paroles se révé­ler insuf­fi­santes pour prendre leur défense. Ils ont donc eux-même pro­non­cé leur juge­ment en renon­çant à la qua­li­té d’é­cri­vain qu’ils se sont sans doute trop faci­le­ment octroyée.

Si Asen­sio peut aga­cer, et je vous donne ma parole qu’il est très doué pour cela, les actions de ceux qui vou­draient le voir condam­né au silence, en lui fai­sant infli­ger une peine de plu­sieurs dizaines de mil­liers d’eu­ro, sont, d’un point de vue lit­té­raire, tout sim­ple­ment inqualifiables.

125 Comments

  1. En fait, ce qui est aga­çant chez Juan Asen­sio sont moins ses textes que ceux qui ne le lisent pas et qui croient être de son côté – je veux dire : ses lec­teurs dont visi­ble­ment vous faites depuis peu par­tie. C’est tou­jours le même pro­blème avec les roman­tiques : ils partent bille en tête pour ou contre une cause dans laquelle ils inves­tissent toutes leurs tripes sans avoir jamais véri­ta­ble­ment véri­fié ce dont il était ques­tion à l’o­ri­gine, et d’ailleurs s’en fou­tant roya­le­ment. Il est vrai que les pro­cès sont si peu lit­té­raires que cela en dégoûte plus d’un lit­té­raire. Pire : les lit­té­raires ne voient pas ce qu’il y a pré­ci­sé­ment d’an­ti-lit­té­raire, je veux par­ler d’A­sen­sio, dans ce pro­cès. Car il ne s’a­git pas comme votre can­deur semble l’af­fir­mer de quel­qu’un que l’on veut assi­gner au silence, il s’a­git bien au contraire de sanc­tion­ner quel­qu’un qui n’a de cesse d’as­si­gner au silence tous ceux qui auraient eu le mal­heur de ne pas cil­ler quand ils étaient insul­tés par lui. De quoi accuse-t-on Asen­sio exac­te­ment ? Et sur­tout de quoi l’a-t-on ren­du lour­de­ment cou­pable au Tri­bu­nal de Grande Ins­tance ? D’a­voir une verve puis­sante qui fait la ter­reur de ceux qui en sont la vic­time ? Mais non. D’a­ga­cer les mous du genoux ? Ah là là. De pour­fendre les fausses gloires du dis­po­si­tif édi­to­rial fran­çais ? Ce serait béni si c’é­tait le cas. De mener une guerre sainte contre les impos­teurs let­treux tel un Cyra­no du net ? Que nen­ni. Non, ce que trois plai­gnants plus un témoin ont repro­ché à Asen­sio, ce n’est pas sa vio­lence polé­mique (si Juan Asen­sio était un polé­miste, cela se sau­rait !), c’est sa façon d’a­go­nir d’in­jures qui­conque ose iro­ni­ser de son style et de sa méthode, c’est sa pro­pen­sion à faire de sa parole un « stal­king » toxique et fina­le­ment usant, c’est sur­tout le délit dont il s’est ren­du cou­pable non seule­ment aux yeux des plai­gnants mais à ceux du Par­quet (NDLR : la plainte posée au civil a été rete­nue par le pénal – soit par le Pro­cu­reur de la Répu­blique, rien de moins) d’a­voir usé de moyens frau­du­leux et mal­hon­nêtes afin de s’in­tro­duire dans un groupe pri­vé de Face­book qui avait eu le mal­heur de se foutre un peu de sa gueule. C’est que voyez-vous, ô lec­teur anal­pha­bète que vous êtes, votre héros du Verbe déteste que des gens que son Verbe n’a pas démo­li osent lui tenir tête, déteste qu’on soit encore là quand il a déci­dé que vous ne deviez plus l’être. Il est comme ça, Asen­sio. Quand vous lui tenez lit­té­rai­re­ment la dra­gée haute (voir ce que Renaud Camus a écrit sur lui dans son Jour­nal), il perd tous ses moyens lit­té­raires et se com­porte alors comme le der­nier des délin­quants. Il fraude. Il s’in­filtre. Il s’in­vente des faux pseu­dos. Il est anti-lit­té­raire en tout – et à la fin, comme il y a quand même une Jus­tice, même pour Face­book, il se fait prendre. Arrê­ter. Inter­ro­ger. Traî­ner au tri­bu­nal comme le der­nier des voyous et accu­ser comme tel par l’E­tat. Et donc, hier, dure­ment sanc­tion­ner. Mais comme la Jus­tice Fran­çaise est grande, il a encore le moyen de faire appel et cer­tai­ne­ment il le fera. C’est la Loi. On ver­ra ce que cela don­ne­ra. Mais dans tous les cas, on aura quit­té depuis belle lurette le domaine de la Lit­té­ra­ture (mais a‑t-il jamais eu un rap­port quel­conque avec la Lit­té­ra­ture ? Tous ceux qui sont de son côté ont mal­heu­reu­se­ment ten­dance à y croire comme on croit à la publi­ci­té. Asen­sio, c’est le Jean Mineur de la publi­ci­té ni plus ni moins, http://www.dailymotion.com/video/xw5x7_1960-jean-mineur-publicite_news, et ses lec­teurs, des consom­ma­teurs de lit­té­ra­ture d’in­ten­tion et de mys­tique bon mar­ché, rien de plus.) Il y a d’ailleurs quelque chose de cocasse à consta­ter l’ab­sence d’en­jeu lit­té­raire, phi­lo­so­phique et poli­tique dans ce pro­cès. Encore une fois, ce ne sont ni ses idées ni son écri­ture qui sont en cause, mais ses masques, ses intru­sions, ses manips – et par exten­sion, sa manière de se plan­quer der­rière Ber­na­nos et Léon Bloy et de jouer au mar­tyr des lettres. Non, celui qui a été condam­né hier n’est pas le valeu­reux pour­fen­deur des lieux com­muns et qui fait la grande peur des bien-pen­sants, comme vous sem­blez naï­ve­ment le croire, mais bien « un petit mon­sieur qui a besoin d’une leçon » comme il fut dit au Tri­bu­nal lors de l’au­dience d’oc­tobre. Et cela est très qualifiable.
    Je vous sou­haite, cher Tom, une bauge nuit de réflexions. 

    Jean-Marc Dupond (je veux dire Armand Chasle)

    PS : à part ça, votre illus­tra­tion était très belle. Vous êtes un vrai romantique.

  2. Cher Jean-Marc (ou Armand, tout comme vous le préférez),

    votre long com­men­taire a été clas­sé comme indé­si­rable par Akis­met, sys­tème auto­ma­tique de pro­tec­tion de com­men­taires auto­ma­ti­sés et enva­his­sants. Je suis déso­lé que ce logi­ciel, visi­ble­ment trop entre­pre­nant, ait cru pou­voir vous clas­ser dans cette caté­go­rie, et je m’en excuse.

    Cor­dia­le­ment,

    Tho­mas G.

  3. Je suis mal­heu­reu­se­ment un peu pres­sé ce matin, je me borne donc à une toute petite remarque pour l’ins­tant. Tout d’a­bord, comme vous le dites vous-même, le juge­ment n’est pas encore défi­ni­tif, et tant qu’il ne l’est pas, on ne peut affir­mer que Juan ait été condam­né pour quoi que ce soit. Qu’un pro­cu­reur de la Répu­blique ait rete­nu quelque détail, cela veut dire qu’il a expri­mé son opi­nion, et le juge­ment défi­ni­tif tranchera.

    En atten­dant, vous sem­blez repro­cher à Juan Asen­sio qu’il s’a­brite der­rière des masques. Et ben, la lit­té­ra­ture entière n’est qu’un énorme bal mas­qué, et le jeu des larves a, de tout temps, été un des plus grands plai­sirs des auteurs et de ceux qui s’ef­for­çaient de regar­der der­rière les masques, voire de contraindre cer­tains à bais­ser les leurs. Depuis, inter­net est venu y rajou­ter le charme des pseu­dos et des fausses iden­ti­tés à la por­tée de tous, et l’a­no­ny­mat fait par­tie du jeu, comme si une fois n’é­tait pas coutume :-)

    Fran­che­ment, je ne sau­rais voir en quoi Juan aurait tort quand il se s’en­gage dans ce bal où tout le monde tourne. À une allure hal­lu­ci­nante, je vous le concède, et qui donne la nau­sée à plus d’un. Mais de là à le trai­ter de cri­mi­nel, je ne sau­rais vous suivre dans cette voie-là.

    Ensuite, ce que vous dites à pro­pos d’A­sen­sio vous appar­tient. Le fait que je vous laisse publier sur mon blog ne sau­rait expri­mer mon accord. Sur les blogs, on dis­cute, on s’é­tale, on s’é­gare par­fois (peut-être même sou­vent), on se rat­tache à des cabales, on essaie de redres­ser des torts. Et, sur­tout après ce que vous venez de dire à pro­pos de Juan Asen­sio, on assume. Parce que, pour en reve­nir au bal mas­qué, je n’ai aucun moyen de véri­fier votre iden­ti­té, et je n’ai aucune rai­son de le faire, non plus.

  4. Ce qu’il y a de bien, avec Pierre Cor­ma­ry aka Armand Chasle, c’est que la moindre de ses lignes est immé­dia­te­ment recon­nais­sable, tant elle exsude la haine.
    Ce qu’il y a de bien aus­si, avec les textes de Pierre Cor­ma­ry qui ne manque jamais de nous rap­pe­ler son intel­li­gence et sa très haute com­pé­tence dia­lec­tique et polé­mis­tique, c’est que cha­cune de ses lignes est inter­pré­table en deux secondes, et ses conca­té­na­tions en trois.
    Je ne vais pas répondre dans le détail à ce triste sire, je l’ai fait suf­fi­sam­ment, et jus­qu’au dégoût, sur ma note note signa­lée en lien (qui, au pas­sage, évoque le cas Renaud Camus der­rière lequel Cor­ma­ry se cache).
    Deux points tout de même : contrai­re­ment aux men­songes de Cor­ma­ry, il y a trois pro­cé­dures en cours contre moi. Trois, pas une. Il est d’ailleurs, il l’a rap­pe­lé, un témoin de l’une d’entre elles, puis­qu’il a eu le grand cou­rage, il ne manque jamais de le répé­ter, de se gref­fer aux trois plai­gnants. Or, deux de ces pro­cé­dures concernent des faits de dif­fa­ma­tion et d’in­sulte, les­quels res­sor­tissent clai­re­ment du droit de la presse, autre­ment dit, cqfd ajou­te­rait notre impa­rable dia­lec­ti­cien, de la liber­té d’expression/presse.
    Il est évident, au vu des dif­fé­rentes sommes récla­mées par les plai­gnants (que l’on chif­fre­ra, toutes pro­cé­dures confon­dues, à quelque modestes 165000 euros assor­tis de diverses mesures contrai­gnantes comme la publi­ci­té, sur mon blog, de ma condam­na­tion), il est évident que c’est bien ma liber­té d’ex­pres­sion qui est visée car enfin, vou­loir faire condam­ner une per­sonne à de telles sommes, c’est vou­loir, ni plus ni moins et je pèse mes mots, l’as­phyxier finan­ciè­re­ment, la tuer socia­le­ment, l’ac­cu­ler au désespoir.
    Pierre Cor­ma­ry, qui semble pos­sé­der autant de connais­sances juri­diques que lit­té­raires et théo­lo­giques, sera enfin je l’es­père content d’ap­prendre que j’ai trans­mis ses pro­pos à mon conseil puis­qu’il n’est sans doute pas sans savoir, je le sup­pose, que ses pro­pos sont clai­re­ment non seule­ment insul­tants (« le der­nier des voyous ») mais dif­fa­ma­toires puisque, en l’é­tat, appel a été fait de la déci­sion ren­due par le TGI le 17 novembre dernier.

  5. Mais encore une fois, Tom, il ne s’a­git ici ni de lit­té­ra­ture ni de bal mas­qué (c’est fas­ci­nant de vou­loir avoir tout faux en per­ma­nence !), mais bien d’in­tru­sion et de fraude dans un groupe pri­vé FB, et, suite à cela, de vio­la­tion du secret de la cor­res­pon­dance par publi­ca­tion de docu­ments sub­ti­li­sés – délit pour lequel votre héros a été condam­né en pre­mière ins­tance. On ne l’ac­cuse pas d’a­voir uti­li­sé des pseu­do­nymes, tout le monde en a sur FB, on l’ac­cuse d’a­voir uti­li­sé des pseu­do­nymes avec des inten­tions malignes – ce qu’il a fait. Par exemple, moi, quand je signe pour m’a­mu­ser Armand Chasle, vieux pseu­do que j’u­ti­lise de temps à autre, tout en met­tant en lien mon blog de Pierre Cor­ma­ry, je ne trompe per­sonne, tous ceux qui me suivent savent qui je suis, à com­men­cer par lui. Bref, ça n’in­truse per­sonne. En revanche, si je venais chez vous sous un pseu­do incon­nu et cher­chais à vous tirer les vers du nez et pire à m’in­tro­duire dans un lieu auquel vous ne m’au­riez pas invi­té, vous auriez tout à fait le droit de por­ter plainte contre moi, car je ferais là un délit puni par la loi. Et ce n’est pas celui qui vient d’être condam­né pour ça (et dont je pos­sède une tren­taine de pages d’in­sultes, pri­vées ou publiques, qu’il n’a ces­sé de déver­ser sur moi depuis des années, d’une obs­cé­ni­té à faire peur – et d’ailleurs envoyées depuis long­temps à l’a­vo­cat des plai­gnants et qui ser­vi­ra de com­pa­rai­son au cas où ;)) qui me contredira.

    Pour le reste, je me suis suf­fi­sam­ment éten­du ailleurs pour ne pas avoir répé­ter à chaque coup qu’en effet, ce sont trois plaintes qui ont été dépo­sées contre lui, mais comme je suis un être patient et atten­tif, et pour faire plai­sir à tout le monde, je vais le refaire :
    – Une plainte, concer­nant donc cette fraude, reprise par le Pro­cu­reur (ce qui est déjà une vic­toire morale pour les plai­gnants, quelle que soit l’is­sue de l’ap­pel) pour laquelle il vient d’être lour­de­ment condam­né (et ce à quoi mon com­men­taire fai­sait clai­re­ment allusion).
    – Une seconde pour insultes et dif­fa­ma­tions qui est en effet en passe d’être débou­tée (moi, ça ne me gène pas de dire la véri­té même si elle ne va pas dans mon sens) au motif que les plai­gnants n’ont pas suf­fi­sam­ment dis­tin­gué l’in­sulte de la diffamation.
    – une troi­sième sur un usage, disons, heu, dis­cu­table, des méta­ba­lises, qui ren­voie au pro­blème de la pro­prié­té de patro­nyme, et qui, me semble-t-il, est en appel (c’est bien ça, Juan, hein ?)

    Dans tous les cas, qu’il soit sévè­re­ment re-condam­né ou relaxé, à aucun moment, sa liber­té d’ex­pres­sion n’est mena­cée (et cela même s’il est obli­gé de publier trois mois sa condam­na­tion sur son blog), car il pour­ra tou­jours tenir ses cri­tiques sur celui-ci ou ailleurs, il pour­ra tou­jours pas­ser pour un grand cri­tique lit­té­raire, il pour­ra tou­jours se prendre pour Léon Bloy. Rien de lit­té­raire, encore une fois, dans cette affaire – et c’est, à sa place, ce qui me vexe­rait le plus.

  6. Puisque M.Asensio évoque ci-des­sus le délit de dif­fa­ma­tion, qu’il me soit per­mis de remar­quer que la seule dif­fa­ma­tion carac­té­ri­sée qu’on puisse obser­ver ici est celle qui consiste, de la part de l’au­teur de ce blog, à dif­fu­ser sur quelques per­sonnes, dont moi-même, de fausses infor­ma­tions et des pro­pos calomnieux.

    M.Thomas Gal­ley écrit :
    « Je me borne donc à vous rap­pe­ler qu’on a traî­né cette plume en jus­tice. Qu’on l’a empri­son­née même. Et que c’est aujourd’hui que le juge­ment sera ren­du. Je ne com­prends sans doute rien aux finesses judi­ciaires qui per­mettent une telle approche, mais je constate que ceux qui opposent le glaive de la Jus­tice à la plume du cri­tique doivent avoir très peur de voir leurs paroles se révé­ler insuf­fi­santes pour prendre leur défense. Ils ont donc eux-même pro­non­cé leur juge­ment en renon­çant à la qua­li­té d’écrivain qu’ils se sont sans doute trop faci­le­ment octroyée.
    Si Asen­sio peut aga­cer, et je vous donne ma parole qu’il est très doué pour cela, les actions de ceux qui vou­draient le voir condam­né au silence, en lui fai­sant infli­ger une peine de plu­sieurs dizaines de mil­liers d’euro, sont, d’un point de vue lit­té­raire, tout sim­ple­ment inqualifiables. »

    D’un point de vue légal, ces lignes relèvent clai­re­ment de la diffamation.

    M.Galley ne semble pas avoir conscience qu’en inter­ve­nant comme il le fait à pro­pos d’une pro­cé­dure déci­dée à l’o­ri­gine par le Par­quet, à la suite de nos plaintes, et d’une déci­sion de la 11e chambre cor­rec­tion­nelle, il n’oc­cupe pas la posi­tion d’un auteur de fic­tion ou d’un écri­vain qui donne son avis dans un débat lit­té­raire ; il occupe la posi­tion d’un jour­na­liste qui tient une chro­nique judiciaire.
    Cette posi­tion de jour­na­liste implique une déon­to­lo­gie : un devoir de s’in­for­mer des faits dont on rend compte et sur les­quels on prend éven­tuel­le­ment posi­tion. M.Galley aura peut-être remar­qué que, contrai­re­ment à lui, les chro­ni­queurs judi­ciaires assistent aux audiences sur les­quelles ils écrivent des articles. Ils ne confondent pas une garde à vue et un emprisonnement.

    M.Galley pré­tend que je cher­che­rais à réduire M.Asensio au silence, et que j’au­rais très peur de « voir ma parole se révé­ler insuf­fi­sante pour prendre ma défense ».
    C’est le contraire qui est vrai.
    M.Asensio a eu l’occasion de faire valoir son opi­nion, ses idées et sa défense dans le cadre d’un débat contra­dic­toire avec toutes les garan­ties consti­tu­tion­nelles dues au prévenu.
    Dans ce cadre judi­ciaire M.Asensio a jus­te­ment été obli­gé de faire ce qu’il refuse ordi­nai­re­ment de faire, lui qui pré­fère l’in­fil­tra­tion sous pseu­do­nyme et qui ne cesse d’es­qui­ver les argu­ments en noyant les dis­cus­sions dans d’in­ter­mi­nables attaques per­son­nelles : il a été obli­gé de débattre.
    J’étais pré­sent sur le banc des par­ties civiles et j’ai affir­mé en conscience mon point de vue et ma plainte en face de M.Asensio, qui a eu l’occasion de répli­quer, avec le der­nier mot, comme l’exigent les droits de la défense.
    Devant le tri­bu­nal, M.Asensio a lon­gue­ment pré­sen­té contre les plai­gnants l’ar­gu­men­taire qu’il avait fiè­re­ment annon­cé dans la note qu’il a mise plus haut en lien, note qui contient d’ailleurs un cer­tain nombre d’as­ser­tions dont la faus­se­té peut être prouvée.
    Il se trouve que M.Asensio a été condam­né. Même entre­prise en appel, la déci­sion ren­due béné­fi­cie de l’autorité de la chose jugée (c’est un prin­cipe de droit) et elle ne peut être balayée d’un revers de main comme le fait M.Galley du haut (ou du bas) de son ignorance.

    Quant à la que­relle lit­té­raire, je signale à M.Galley qu’il n’y en a eu aucune entre M.Asensio et moi — sauf en avril der­nier, soit bien après le dépôt des plaintes, lorsque M.Asensio a publié sur un de mes articles un compte-ren­du confus et erro­né. C’est par la plume que j’ai répon­du au gali­ma­tias de M.Asensio, en démon­tant sur deux exemples le méca­nisme de ses contre­sens et en res­ti­tuant le texte qu’il avait fal­si­fié : http://le6mars.blogspot.com/2011/04/les-contresens-de-juan-asensio-par-jean.html
    M.Asensio a mon­tré à cette occa­sion qu’il était inca­pable de se jus­ti­fier sur ses erreurs de lec­ture et de faire face à des objec­tions, puisque sa « réponse » a consis­té dans une explo­sion de fureur et dans des déchaî­ne­ments contre Pierre Cor­ma­ry, déchaî­ne­ments où per­çait sur­tout la haine du talent et du cou­rage d’é­cri­vain dont Pierre Cor­ma­ry fait preuve sur son blog.
    « Lorsque le fan­tasme concu­pis­cent est frus­tré, alors la colère explose », disait Eric Vœge­lin ; « l’explosion de colère révèle une absence radi­cale de contact avec la réalité ».

    Pour ce qui est de la défense de Mme Sci­ga­la, je crois qu’il suf­fit de ren­voyer à son blog, où M.Galley aurait pu trou­ver cer­taines des infor­ma­tions qui lui manquent : http://vehesse.free.fr/dotclear/index.php?th=Oxford&name=Asensio%2C+Juan

    Quoi qu’il en soit, la que­relle d’a­vril der­nier n’est qu’un épi­phé­no­mène. L’es­sen­tiel est ailleurs ; l’es­sen­tiel est que les motifs des plaintes n’ont abso­lu­ment rien à voir avec l’ac­ti­vi­té de cri­tique lit­té­raire de M.Asensio et ne visent nul­le­ment à le « condam­ner au silence ».

    La pre­mière plainte que j’ai dépo­sée, que Mme Sci­ga­la a rejointe, et qui a don­né lieu à des pour­suites du Par­quet, concer­nait des faits d’in­tru­sion frau­du­leuse dans un STAD et de vio­la­tion du secret des cor­res­pon­dances. C’est pour ces faits que M.Asensio vient d’être condam­né par un juge­ment, dont il a fait appel, de la 11e chambre correctionnelle.

    Il n’a pas été condam­né par le « glaive » — rap­pe­lons à M.Galley, qui confond la jus­tice et l’ar­mée, que le sym­bole de la jus­tice n’est pas le glaive, mais la balance tenue par Thé­mis les yeux ban­dés, — il a été condam­né à l’is­sue d’une pro­cé­dure où tous ses droits ont été res­pec­tés et le seront encore puis­qu’il a fait appel.

    L’exis­tence des lois entraîne la res­pon­sa­bi­li­té des indi­vi­dus et la pos­si­bi­li­té de la sanc­tion en cas de trans­gres­sion : il est pué­ril de s’en indigner.
    M.Asensio, qui s’est autre­fois van­té sur son site de « ne répondre qu’aux avo­cats, et encore, aux plus connus d’entre eux », s’est refu­sé à tout règle­ment à l’a­miable et ne nous a pas lais­sé d’autre choix que de por­ter plainte pour les faits qui viennent de don­ner lieu à sa condam­na­tion en pre­mière instance.
    Rien ni per­sonne ne l’o­bli­geait d’a­jou­ter à cela, quelques mois plus tard, des pra­tiques suc­ces­sives qui nous ont conduit à por­ter plainte pour injure et dif­fa­ma­tion, puis pour atteinte à la pro­prié­té de nos patronymes.

    Les plai­gnants font valoir les termes de la loi pour défendre leurs droits, dans le res­pect des formes judiciaires.
    Cela ne jus­ti­fie pas que M.Galley cherche à les dis­cré­di­ter alors que, de son côté, il ignore mani­fes­te­ment tout du dos­sier dont il parle au hasard et sur lequel il n’a mené aucune enquête.

    Enfin, puisque M.Galley m’ap­plique des termes tels que « inqua­li­fiable », « honte » (c’est un des tags que son billet asso­cie au tag de mon nom), je le laisse choi­sir lui-même le qua­li­fi­ca­tif qui convient pour dési­gner un billet dif­fa­ma­toire dont l’au­teur se per­met de don­ner des leçons de morale sans avoir pris la peine de s’in­for­mer des faits, comme le deman­de­rait pour­tant une hon­nê­te­té élémentaire.

  7. Mes­sieurs, vous me faites hon­neur en com­blant mon blog d’aus­si doctes commentaires :-)

    C’est bien plus que ce que j’au­rais pu croire quand j’ai consa­cré un article à l’af­faire qui oppose Juan Asen­sio aux trois plai­gnants. Un article pour y expri­mer mon opi­nion. Mon­sieur Pran­chère, vous avez choi­si de vous enga­ger dans une cer­taine voie et de por­ter plainte, ce qui est, bien enten­du, votre droit. Ce n’é­tait pour­tant pas votre obli­ga­tion. Vous devez donc vivre avec le fait qu’on puisse cri­ti­quer votre démarche et ses consé­quences. Et même avec le fait qu’on puisse la qua­li­fier de néfaste. Vous avez votre opi­nion là-des­sus, et vous êtes le bien­ve­nu pour l’ex­pri­mer ici, moi, j’ai la mienne. Et même si un jour la Jus­tice aura tran­ché (drôle d’ex­pres­sion pour dési­gner quel­qu’un dépour­vu d’ob­jet tran­chant), il sera per­mis d’a­voir une opi­nion diver­gente, la Jus­tice étant l’oeuvre des hommes et par consé­quent faillible. Et encore plus sur les motifs qui vous ont ame­né à por­ter plainte en pre­mier lieu.

    Quant à la dif­fé­rence entre une garde à vue et un empri­son­ne­ment, c’est peut-être à M. Asen­sio qu’il fau­drait s’a­dres­ser pour savoir quel effet ce temps pas­sé sous garde lui aura fait. Qu’il y ait une dif­fé­rence de nuance, je vous le concède. D’ailleurs, petit point en pas­sant, la garde à vue a récem­ment été décla­rée incons­ti­tu­tion­nelle dans sa forme pré­cé­dente. Ce qui a bien enten­du des consé­quences sur la vali­di­té des dépo­si­tions. Est-ce que ce point a été évo­qué ? Pure ques­tion de curiosité …

    Un der­nier point à pro­pos du tag « honte ». Il a été insé­ré en même temps que les tags « Juan Asen­sio » et « blo­go­sphère » pour faire réfé­rence au pré­ten­du groupe FB « honte de la blo­go­sphère fran­çaise », dont j’ai par­lé dans le pre­mier para­graphe de mon article. L’ordre alpha­bé­tique a déci­dé de son pla­ce­ment dans la liste des tags qui se trouve au pied de l’ar­ticle en ques­tion. Je n’ai eu aucune inten­tion de le mettre en rap­port avec vous ou votre pro­cé­dé. Si une telle impres­sion a pu se pro­duire, j’en suis désolé.

  8. Pour Chasles/Cormary/Montalte/Rey, tous ceux qui ne pensent pas comme lui sont des « roman­tiques » :-) Bizarre, ce mot qui sonne comme une insulte dans la bouche de quel­qu’un qui s’a­charne à nier la dimen­sion lit­té­raire de ce procès.
    Pour­quoi les plai­gnants qui viennent de rem­por­ter une vic­toire, qui jouissent que l’in­cul­pé ait été « lour­de­ment condam­né » enva­hissent-ils votre blog, Tom ? Cette lourde condam­na­tion ne leur suf­fit pas ? Que veulent-ils de plus si ce n’est que la tota­li­té de la blo­go­sphère applau­disse , en rajoute, afin de réduire au silence pour tou­jours le cri­tique ? Pour­quoi s’a­charnent-ils à nier la dimen­sion lit­té­raire du pro­cès si ce n’est pour effa­cer son ori­gine : la qurelle des Infré­quen­tables, la tra­hi­son lit­té­raire de Valé­rie Sci­ga­la qui a déclen­ché l’ire du Stal­ker et tout ce qui a suivi?Là est la faute pre­mière qui échappe, elle, à la justice.

    1. Je n’y com­prends rien, le petit jeu serait plus clair si vous ne mélan­giez pas les pseu­dos, les vrais iden­ti­tés, et les faux-nez. En fait les dévoi­ler comme vous faites démontre que vous êtes depuis long­temps dans les confi­dences de JA, pour­quoi ne pas dif­fu­ser direc­te­ment les mails et l’a­dresse postalle ?
      Comme vous je reste mas­qué, j’ai trop peur de me prendre une tuile en passant.

  9. Cher incon­nu,

    mer­ci pour votre com­men­taire et vos réflexions. Moi aus­si, j’ai pen­sé qu’il y a eu une drôle de conno­ta­tion quand on m’a appli­qué ce label « roman­tique », qui n’a pour­tant rien qui doive faire rou­gir. Encore que j’ai dû pen­ser au pays des bisou­nours, dont nous sommes, hélas (?), assez loin :-)

    Quant aux inter­ven­tions de la part des plai­gnants, il ne sau­rait y être ques­tion d”  »inva­sion ». J’ai abor­dé un sujet qui les implique, ils ont réagi, c’est leur droit que je ne sau­rais contes­ter à qui que ce soit.

    À réflé­chir sur tout cela, je me demande si cette affaire entre­ra dans les manuels lit­té­raires des géné­ra­tions à venir. Elle en a de toutes façons le poten­tiel. Et la « Que­relle des Infré­quen­tables » est un titre qui a des chances de res­ter. Sur­tout en France avec sa tra­di­tion véné­rable de que­relles de toute sorte.

  10. >la que­relle des Infré­quen­tables, la tra­hi­son lit­té­raire de Valé­rie Sci­ga­la qui a déclen­ché l’ire du Stalker.

    Eh non. Ça, c’est ce que vou­drait faire croire JA. Mais c’est faux, je vais vous en appor­ter la preuve simplement. 

    (Contrai­re­ment à JA, j’ap­porte des preuves de ce que j’a­vance, lui par exemple sou­tient qu’il m’a deman­dé bien hon­nê­te­ment, sous son vrai nom, d’en­trer dans mon groupe fer­mé : « Mais, aha­hah, non, bien sûr, je n’ai pas de preuves, je ne fais pas de copie de tout ce que j’é­cris sur FB, aha­hah. » Petit rire amu­sé, le tout décla­ré à la barre du tri­bu­nal (et donc consi­gné par le gref­fier, j’en suis ravie.)
    Seule­ment, moi, j’ai encore la trace du mes­sage de Soer­wein alors que Soer­wein a ces­sé d’exis­ter depuis 2008, donc si JA m’a écrit, il devrait encore la trace de son mail.) Fer­mons la parenthèse.

    Lorsque j’ai fait de la « publi­ci­té » pour les Infré­quen­tables, un com­men­ta­teur a regret­té que Camus appa­raisse auprès d’autres noms très mar­qués à droite. Comme je com­pre­nais ce qu’il vou­lait dire, et sa crainte, je n’ai pas réel­le­ment répon­du sur le fond, j’ai sim­ple­ment dit que j’a­vais écrit à la demande de Renaud Camus.

    C’é­tait en février 2007, à l’é­poque, le seul « ami » et auteur de la revue à être inter­ve­nu, c’est Yan­ka, pour dire à peu près (je résume l’es­sence) que quand on était de droite ten­dance extrême, il fal­lait l’assumer.

    Le 6 mars, Didier Goux écrit sur son blog un billet amu­sant sur ma per­sonne et égra­tigne tout à fait en pas­sant l’in­tro­duc­tion de JA. Celui-ci, pré­ve­nu par son alerte Google, trouve le blog de Goux et se déchaîne selon la « méthode » dont il se vante dans cer­tains de ces billets.
    Les com­men­taires s’en­chaînent. JA n’ar­rive pas à faire taire Goux qu’il fait rire et qui en rajoute. JA m’ap­pelle à son secours, espé­rant que je vais le soutenir.

    Le 11 mars, je laisse un com­men­taire chez Didier Goux dans lequel je dis en sub­stance que je ne sou­tiens pas les gros­siers per­son­nages (voir plus bas la copie du commentaire).

    Et à par­tir du 21 mars, appa­raissent les pre­miers com­men­taires des « amis » de JA sur mon blog.
    Avant le 6 mars, tout le monde se moquait de ce que j’a­vais pu écrire. Ce qui a déclen­ché la colère de JA, c’est le billet de Goux et que je ne le sou­tienne pas face à Goux.

    Regar­dez les dates des com­men­taires ici : http://vehesse.free.fr/dotclear/index.php?2007/02/13/264-un-peu-de-publicite
    Inci­dem­ment, ma posi­tion sur le fond de l’af­faire appa­raît dans mon der­nier commentaire.

    ———————————
    Voi­ci la copie du mes­sage lais­sé chez Didier Goux :

    « 11 mars 2007 14:32
    VS a dit…
    JA Dixit : « Rien ne l’eût empê­ché, alors, de cla­mer son dégoût, ce que, jus­qu’à preuve du contraire, elle n’a pas fait. »

    Non, je ne l’ai pas fait : vous veniez de la part de Renaud Camus, si lui ne trou­vait rien à redire, moi non plus. A vrai dire, j’ai peu d’o­pi­nions sur qui est fré­quen­table ou pas. Ce qui m’en­nuie le plus, c’est que le cri­tère com­mun soit la cen­sure, fina­le­ment, et non la lit­té­ra­ture ou la phi­lo­so­phie, c’est-à-dire un cri­tère tota­le­ment exté­rieur à la valeur.
    Ce que vous devez com­prendre, c’est que le sou­ci des lec­teurs de RC est de le sor­tir du ghet­to, et non de l’y enfer­mer un peu plus ; et c’est pour­quoi j’ai bien com­pris les com­men­taires lais­sés sur mon blog quand j’ai fait de la publi­ci­té (publi­ci­té dont je vous avais pré­ve­nu qu’elle était peu camu­sienne ; mais il me faut vous remer­cier d’a­voir signa­lé la sor­tie de la revue sur le site de la SLRC, je ne l’au­rais pas fait, or cela aurait dom­mage pour la quan­ti­té de tra­vail (relec­ture, sui­vi, relance, etc) que vous avez four­ni dans cette affaire. (Et je confirme que jamais vous n’a­vez fait d’autres remarques que syn­taxiques, vous astrei­gnant en revanche à une relec­ture poin­tilleuse des articles.))

    Venons-en plus pré­ci­sé­ment aux sujets qui fâchent : vous n’hé­si­tez pas à inter­ve­nir de façon agres­sive chez les autres (je pense à Tlön, par exemple : pour­quoi ne pas vous être conten­té de dire que vous n’é­tiez pas d’ac­cord et mettre un lien?) alors que vos propres com­men­taires sont fer­més, où vou­lez-vous dès lors qu’on puisse don­ner un avis sur vos écrits ? Vous vou­lez de la fran­chise chez Etienne, vou­driez-vous qu’il vous envoie un mail pour vous dire ce qu’il pense ? Mais tout le monde n’a pas cette agres­si­vi­té, il s’est conten­té d’être sou­la­gé d’ap­prendre qu’il n’é­tait pas seul de son opinion.

    Je crois que nous ne blo­guons pas pour les mêmes rai­sons : vous visez la lit­té­ra­ture, laphi­lo­so­phie, l’art, je vise, et je pense que Didier Goux ou Tlön ou Slo­thorp visent éga­le­ment, à par­ta­ger quelques idées, réflexions, petits plai­sir ou grandes admi­ra­tions. Nous n’a­vons pas l’in­ten­tion de chan­ger le monde, mais de par­ta­ger quelques joies ou colères.

    Vous avez par­lé de mon « dégoût », et vous par­lez de « pseu­do-mâles » : voyez-vous, mon dégoût va aux com­men­taires que vous avez lais­sés chez Slo­thorp en d’autres temps, et si c’est cela un mâle, j’ap­pelle cela un mufle. Il est deux qua­li­tés que j’ap­pré­cie chez les hommes : la gen­tillesse et l’é­lé­gance, l’é­lé­gance morale avant tout, une paire de chaus­sures n’y suf­fit pas. »

    La tra­hi­son n’a pas grand chose de lit­té­raire, comme vous le voyez. Ce que JA ne digère pas, c’est que je n’ai pas trai­té Didier Goux de cré­tin et encen­sé son intro­duc­tion. Mais le pro­blème, c’est que j’é­tais plu­tôt d’ac­cord avec Goux.

    Mais cette his­toire n’est plus en ligne, comme beau­coup d’autres des his­toires où JA s’est ridi­cu­li­sé. Parce que la « méthode JA » consiste à faire taire les autres, à les dégoû­ter, à les mena­cer, à leur faire reti­rer leurs billets sur les blogs, leurs dis­cus­sions sur les forums.

    Il s’en est van­té suf­fi­sam­ment souvent.

  11. Je ne vais pas reprendre cette que­relle point par point, ce serait vrai­ment enva­hir la bauge de Tom.
    Mes­sieurs, madame, pour­quoi, puisque la jus­tice a tran­ché, éprou­vez-vous à ce point le besoin de reve­nir sur toute l’af­faire ? Pour­quoi vou­loir convaincre à tout prix après que « la jus­tice a fait son tra­vail », comme on dit ? Pour­quoi cet achar­ne­ment à convaincre alors que vous avez gagné et que JA a per­du, qu’il s’est ridi­cu­li­sé, comme vous dites ? Pour­quoi même reve­nir sur ce blog ? N’eût-il pas été plus élé­gant, puisque vous vous piquez d’é­lé­gance, de lais­ser cau­ser et com­men­ter les sym­pa­thi­sants de JA ? Que crai­gniez-vous du billet rela­ti­ve­ment ano­din de Tom ? Que crai­gnez-vous de mon modeste commentaire?Voyez-vous, vous n’a­vez pas réus­si à me convaincre que vous étiez de pures vic­times inno­centes face à un agres­seur , une ordure, un salaud. Vous, tout blancs, lui, tout noir.J’ai au contraire la convic­tion que vous vou­lez l’a­che­ver, le finir, l’é­tran­gler. Eric Bon­nargent vous avait com­pa­rés, à juste titre, à ces intel­lec­tuels qui, dans 2666, le roman de Bola­no, avaient tabas­sé jus­qu’à la mort un chauf­feur de taxi qui s’é­tait com­por­té en voyou.

  12. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce petit article, après les inter­ven­tions des prin­ci­paux inté­res­sés, est deve­nu une véri­table source, au ser­vice de qui­conque vou­drait, un jour, retra­cer cette affaire. Affaire qui aura lais­sé des traces dans le pay­sage lit­té­raire de ce XXIe siècle à peine adolescente.

  13. Je pose une ques­tion simple à MM. Tomppa28 et Unparmidautres.
    Quel­qu’un vous attaque. Vous lui deman­dez d’ar­rê­ter. Il en rajoute. Si vous lui répon­dez, son voca­bu­laire devient de plus en plus ordu­rier. Vous vous tai­sez. Il vous har­cèle. Vous lui deman­dez dix fois d’ar­rê­ter, vous vous retrou­vez avec votre nom tag­gé vers des pho­tos obs­cènes ; lorsque vous faites une recherche à votre nom, Google vous oriente vers ces pages d’in­sultes. Plus vous lui deman­dez de se taire, de vous oublier, plus il conti­nue vers le pire. Que faut-il faire pour qu’il cesse ? Vous ne vou­lez pas aller au tri­bu­nal ? Com­ment faire que cela cesse ? Dites-moi : qu’au­riez-vous fait ? que fal­lait-il faire ?

  14. J’ad­mire la mal­hon­nê­te­té d’un­par­mi­dautres, qui demande aux plai­gnants d’où leur vient leur besoin de reve­nir sur l’af­faire alors que les plai­gnants ne font que répondre à des attaques, dont la sienne qui vise à les déshonorer.

    Résu­mons :
    — Si on attaque publi­que­ment les plai­gnants sur la base d’in­for­ma­tions fausses, et que les plai­gnants ne répondent pas, les « undif­fa­ma­teur­par­mi­dautres » diront : « ils ne répondent pas, c’est la preuve qu’ils ont tort, qu’ils n’ont rien à répondre et que nos dif­fa­ma­tions sont fondées ».
    — Si les plai­gnants répondent et réta­blissent sim­ple­ment les faits, comme plus haut Mme Sci­ga­la, les « undif­fa­ma­teur­par­mi­dautres » diront : « ils répondent, c’est la preuve qu’ils ont tort, qu’ils s’a­charnent et que ce sont des étrangleurs ».

    Qu’une per­sonne dif­fa­mée puisse uti­li­ser son droit de réponse, cela scan­da­lise les dif­fa­ma­teurs. Que les agres­sés ne soient pas les agres­seurs, cela révulse les dif­fa­ma­teurs. Que le fait d’al­ler en jus­tice soit par défi­ni­tion le contraire du lyn­chage, les dif­fa­ma­teurs ne veulent pas le savoir.
    Ce qu’ils veulent, c’est que les per­sonnes dif­fa­mées se taisent, qu’elles ne répondent pas, et qu’on puisse men­tir tran­quille­ment à leur sujet. Le res­pect de la loi, ils appellent cela la vio­lence. Le droit de réponse, ils appellent cela la censure.

    Je remer­cie M.Galley d’a­voir res­pec­té le droit de réponse et d’en avoir défen­du le prin­cipe un peu plus haut.

  15. @Jean-Yves Pran­chère, vous me trai­tez de dif­fa­ma­teur, en quoi vous ai-je diffamé(s)? J’ai dit et je redis ma convic­tion : vous n’êtes pas de pures vic­times inno­centes face à un agres­seur, une ordure, un salaud, vous n’êtes pas tout blancs et lui, tout noir. Je peux me trom­per, je ne cherche pas à convaincre, je ne dis pas que je détiens la véri­té, je dis seule­ment mon intime convic­tion. Vous vou­driez que j’af­firme que vous êtes d’in­no­centes pures vic­times et je ne peux pas l’af­fir­mer, c’est tout. Je ne confonds pas l’a­gres­seur et les agres­sés, JA est bien l’a­gres­seur, mais vous avez tout fait pour l’ex­ci­ter avec ce groupe FB « pour se foutre de sa gueule » , bel euphé­misme pour un titre qui com­prend le mot honte. Est-ce de la dif­fa­ma­tion ? Quels termes dif­fa­mants ai-je employés ? Vous me déniez le droit d’af­fir­mer mes convic­tions, votre réac­tion ne peut que les confirmer.
    Le pre­mier com­men­taire pos­té sur ce billet par celui que je dési­gne­rai sous le sigle CCMR (Chasles/Cormary/ Montalte/Rey, laquelle de ces iden­ti­tés choi­sir?) est, lui, dif­fa­ma­toire, et de la façon la plus lâche, envers un ensemble de per­sonnes, le lec­to­rat de JA. J’ai pris le pseu­do­nyme « Unpar­mi­dautres » , empru­té à un com­men­ta­teur sur le blog deVa­lé­rie Sci­ga­la, en tant que membre de ce lec­to­rat depuis des années, bien avant la que­relle des Infré­quen­tables. Contrai­re­ment à ce qu’af­firme CCMR,je lis régu­liè­re­ment les textes du Stal­ker et j’ai lu tous les livres de JA. (Vous qua­li­fiez CCMR d’é­cri­vain, quels livre a‑t-il publiés… sous un 5e nom, peut-être?).
    CCMR qua­li­fie sys­té­ma­ti­que­ment les lec­teurs de JA de « can­dides », « roman­tiques », « lec­teurs analphabètes ».
    Et aus­si :  » tous ceux qui sont de son côté ont mal­heu­reu­se­ment ten­dance à y croire comme on croit à de la publicité ».
    Et encore :  » Ses lec­teurs, des consom­ma­teurs de lit­té­ra­ture et d’in­ten­tion mys­tique, rien de plus. »
    Voyez-vous, je prends le par­ti de JA parce que lui, même s’il se livre à de vio­lentes et odieuses attaques ad homi­nem, attaque tou­jours ad homi­nem et seule­ment ad homi­nem. Trou­vez moi un écrit de lui où il géné­ra­lise, comme le fait ici CCMR qui assi­mile l’en­semble du lec­to­rat de JA à des anal­pha­bètes, des consom­ma­teurs, des cré­tins can­dides incons­cients de sa noir­ceur etc. A tra­vers ce pro­cé­dé rhé­to­rique de la géné­ra­li­sa­tion nous tou­chons à ce qui vous sépare fon­da­men­ta­le­ment : chez vous, l’at­taque qui ne trans­gresse aucu­ne­ment la loi mais néan­moins lâche et facile, chez lui l’ex­cès, l’ou­trance , la trans­gres­sion de la loi, condam­nables, certes, donc qui consti­tuent une prise de risque. De là à se réjouir et à jouir de sa condam­na­tion, il y a un abîme que je ne fran­chi­rai pas tant la réa­li­té humaine, en cette affaire, me paraît com­plexe. Libre à vous tous de clai­ron­ner qu’il a bien cher­ché ce qui lui arrive. Jouir comme le fait osten­si­ble­ment CCMR de cette condam­na­tion, c’est autre chose. A cha­cun ses noirceurs.
    Sur les ori­gines du conflit, VS met en lien une page de son blog fort ins­truc­tive. Les lec­teurs inté­res­sés par cette que­relle et assez patients pour en abor­der la com­plexi­té pour­ront réflé­chir sur le com­men­taire d’I­gor Yan­ka du 26 février 2007, anté­rieur au 21 mars. Ils note­ront que le billet de Didier Goux, à l’o­ri­gine de la colère du Stal­ker, en effet, a dis­pa­ru, que ce billet est qua­li­fié d’i­diot par Yan­ka et Trans­hu­main. Je crois inti­me­ment que si Goux avait écrit un billet intel­li­gent au lieu d’une blague lour­daude, il n’au­rait pas déclen­ché la colère de JA. Quant à la tra­hi­son de VS, je gar­de­rai pour moi, doré­na­vant, mes convic­tions, et laisse les lec­teurs inté­res­sés démê­ler la réa­li­té à tra­vers ses argu­ments quelque peu tor­tueux. Que les lec­teurs sachent aus­si que Didier Goux s’est assez vite reti­ré de cette que­relle, qu’il est deve­nu un ami de Yan­ka, et que Yan­ka est res­té un ami de JA.

    @Patrick Char­train. Per­met­tez-moi de sou­li­gner une inco­hé­rence dans vos pro­pos à tous. Vous dites que JA se dis­cré­dite, se ridi­cu­lise par ses outrances et vous por­tez plainte contre ces outrances. De deux choses l’une, soit il ne se dis­cré­dite en rien par ces outrances, et il convient de por­ter plainte, soit il se dis­cré­dite et il est inutile de por­ter plainte, il se désho­nore et votre répu­ta­tion ne sau­rait être enta­mée par des outrances res­sen­ties comme telles.Au pas­sage, est-ce la pho­to de Valé­rie Sci­ga­la en lama (plus drôle que méchante pour qui a le sens de l’hu­mour ) que vous qua­li­fiez d’obs­cène ? Déci­dé­ment, vous faites un curieux usage des mots « dif­fa­ma­tion », « obs­cène », « romantique »…
    J’ar­rête là ma contri­bu­tion à cette dis­cus­sion, quelles que soient vos réponses. Je vous laisse avec plai­sir les der­niers mots. Comme l’a fort bien dit Tom, vous devrez vivre avec l’i­dée qu’il reste des doutes, dans cette affaire. Vous ne pou­vez empê­cher per­sonne de dou­ter de la légi­ti­mi­té de vos plaintes et de vos inten­tions. Notez bien que si je doute des rai­sons pour les­quelles vous inter­ve­nez en nombre sur ce billet, non seule­ment je ne vous conteste pas votre droit de réponse, mais je remer­cie Tom de m’a­voir don­né l’oc­ca­sion de vous lire.

  16. errata:quels livres a‑t-il publiés.
    Pour un titre qui com­porte le mot « désho­nore » .  » ceux qui pensent que JA désho­nore la blo­go­sphère fran­çaise » = ceux qui pensent que JA est la honte de la blogosphère

  17. @Unparmidautres : Je ne conteste nul­le­ment votre droit d’a­voir des doutes ou une convic­tion et de désap­prou­ver mon action ou le juge­ment du tribunal !
    Mais vous avez bel et bien contes­té mon droit de réponse en par­lant à son pro­pos d’in­va­sion, d’a­char­ne­ment, et en com­pa­rant ma réponse à un tabas­sage hors la loi.

    Or, c’est un fait qu’il est dif­fa­ma­toire d’é­ga­ler le res­pect du droit au lyn­chage, et de décrire un plai­gnant qui s’en remet à la jus­tice, ou qui exerce un droit de réponse, comme s’il était un voyou qui se fait jus­tice soi-même.
    D’autre part, il est absurde de me repro­cher le fait que d’autres per­sonnes que moi s’ex­priment en leur nom propre et indé­pen­dam­ment de moi. Je me suis rare­ment expli­qué en public sur cette affaire, et je ne l’ai fait que pour répondre à des attaques. Il en va de même des autres plai­gnants ou des autres victimes.
    Votre sophisme consiste à nier — comme un « achar­ne­ment » — le droit de chaque vic­time à répondre, sous pré­texte que l’ad­di­tion des réponses ferait masse.

    La deuxième dif­fa­ma­tion consiste à racon­ter que ma pré­sence dans cette affaire serait due à la que­relle des infré­quen­tables et aurait ain­si un motif lit­té­raire. Vous savez fort bien que je n’ai jamais été asso­cié à cette querelle.
    Si je me suis décla­ré soli­daire de Mme Sci­ga­la lorsque celle-ci a fon­dé sur Face­book un groupe dont l’ob­jec­tif était, non pas de se moquer de M.Asensio, mais de per­mettre à des vic­times de ses har­cè­le­ments de dis­cu­ter entre elles des moyens de leur pro­tec­tion, je l’ai fait d’a­bord en rai­son du com­por­te­ment inju­rieux et de l’es­pion­nage sous pseu­do­nyme aux­quels M.Asensio, sans l’ombre même d’un motif, s’é­tait adon­né avec moi. Mes rai­sons tenaient à ce qui m’é­tait arri­vé per­son­nel­le­ment : ni la lit­té­ra­ture ni Mme Sci­ga­la ni Pierre Cor­ma­ry n’y avaient joué le moindre rôle.

    De toute façon, la lit­té­ra­ture n’est pas une excuse. Ce qu’ont eu à subir Pierre Cor­ma­ry, Valé­rie Sci­ga­la ou Emma­nuel Régniez pour avoir for­mu­lé, eux, une opi­nion lit­té­raire, cela n’est pas accep­table et ne relève pas des que­relles littéraires. 

    Libre à vous de juger comme vous l’en­ten­dez. Mais que ce juge­ment ne se fonde pas sur de fausses informations.

  18. J’a­vais lais­sé le der­nier mot aux inter­ve­nants qui avaient atta­qué JA sur cette note. Compte tenu de la suite de la polé­mique sur le blog de Ludo­vic Mau­breuil, je reviens. 

    @Jean-Yves Pran­chère, vous m’ac­cu­sez tou­jours de dif­fa­ma­tion alors que dans mon der­nier com­men­taire, j’é­cri­vais :  » je peux me trom­per, je ne dis pas que je détiens la véri­té, je dis seule­ment mon intime convic­tion. Et mon intime convic­tion reste ce que j’ai écrit plus haut : vous vou­lez l’a­che­ver, le finir, l’é­tran­gler. MON INTIME CONVICTION : c’est clair ? J’ai le droit de la dire, OUI ou NON ? Toute la suite de la polé­mique conforte cette intime convic­tion. Qu’y puis-je, si vous n’êtes pas convain­cants, ni les uns ni les autres ?

    Ludo­vic Mau­breuil, qui écrit que le but de sa note « Un men­songe » , est atteint, puisque JA a effa­cé le pré­ten­du men­songe ( qui n’é­tait qu’une impré­ci­sion, une mal­adresse) Ludo­vic Mau­breuil qui affirme dans un com­men­taire à une inter­naute que « cette polé­mique n’est pas inté­res­sante », ( antienne reprise par Valé­rie Sci­ga­la en com­men­taire sur sa note « JA ne peut pas se défendre ») Ludo­vic Mau­breuil qui, pour­tant, non seule­ment ne retire pas sa note mais laisse de nou­veau vos com­men­taires s’é­ta­ler, où vous vous répé­tez ad nauseam,Ludovic Mau­breuil qui qua­li­fie de « hors sujet » un com­men­taire en-des­sous de la cein­ture mais le laisse publié bien en vue, Ludo­vic Mau­breuil ne me convainc pas.

    De futurs cher­cheurs ( si, à l’a­ve­nir, naît une nou­velle « science » qui étu­die la com­mu­ni­ca­tion vir­tuelle) pour­ront établir,avec toutes les pièces du dos­sier en mains et TOUS LES POINTS DE VUE sur la table, qu’on peut, argu­ment par argu­ment, inver­ser tout ce que vous écri­vez en faveur de celui que vous avez déci­dé d’anéantir.
    Le pro­cès n’est pas ter­mi­né et je reviens à mes pre­mières ques­tions : pour­quoi ne lais­sez-vous pas la jus­tice faire son tra­vail ? Pour­quoi vous répandre en notes et en com­men­taires alors que JA, sur son blog, n’ouvre pas les com­men­taires à ses défen­seurs ? Vous me direz qu’il ne peut se le per­mettre, étant en posi­tion de fai­blesse, et je vous répon­drai rai­son de plus : ques­tion d’é­lé­gance, de nuance comme dirait VS.
    Ces cher­cheurs du futur pour­ront éta­blir que l’in­for­ma­tion des uns est dés­in­for­ma­tion pour les autres dès lors que les dif­fé­rents points de vue ne sont pas, ne peuvent pas être expo­sés à éga­li­té, compte tenu du rap­port de forces en votre faveur( pour l’instant).

    La note de VS, « JA ne peut pas se défendre » est une cri­tique de la jus­tice . L’im­pli­cite de l’ar­gu­men­ta­tion de VS , c’est que JA aurait dû être condam­né pour le fond, mais que manque de chance, la forme n’é­tait pas valable. Le juge­ment serait donc injuste. Argu­ment bien com­mode, qui ne tient pas compte du fait que les exi­gences de la jus­tice sur la forme sont indis­so­ciables des exi­gences sur le fond. Curieux que vous tous, à 5 ( Pran­chère, Sci­ga­la, Regniez, CCMR, Mau­breuil) contre un, qui ne ces­sez de vous ran­ger sous la ban­nière de la loi, qui clai­ron­nez la jus­tice de la jus­tice quand vous gagnez, vous cher­chiez à démon­trer sa fai­blesse quand vous per­dez :JA a gagné ce pro­cès mais il est cou­pable quand même.
    Les cher­cheurs du futur pour­ront ana­ly­ser d’autres faits dans cette his­toire. Com­ment et pour­quoi, dans la réa­li­té, CCMR a rejoint le groupe des plai­gnants, ren­for­çant l’es­ca­lade de haine contre JA. D’où est venue l’hos­ti­li­té de JA contre CCMR. Ils pour­ront ana­ly­ser la cri­tique retorse inti­tu­lée « Loran­za­sen­sio » signée Pierre Cor­ma­ry sur « La lit­té­ra­ture à contre-nuit » , livre auquel CCMR, n’a rien com­pris ou FEINT de ne rien com­prendre (qui était le jaloux, à ce moment là?) . Cri­tique fiel­leuse, pas d’in­sulte ! Oh non, jamais ! mais une attaque dans le dos jamais jus­ti­fiée , ponc­tuée de Ha ! ironiques,de ce qui fonde la pen­sée de JA : l’on­to­lo­gie du Mal.
    On peut y lire sous la plume de cet « écri­vain talen­tueux » ce genre de stupidité :
     » La lit­té­ra­ture à contre-nuit fera les délices des âmes tor­tu­rées ama­teurs de ténèbres et de lit­té­ra­ture « dure ». [ Jean-Yves Pran­chère, vous qui êtes un savant uni­ver­si­taire, pou­vez-vous m’ex­pli­quer ce qu’est la lit­té­ra­ture « dure »?] Pour les autres, « dam­nés » et contents de l’être, cette langue de feu pour­ra sem­bler de plomb.[…] Quand on ne s’in­té­resse pas à l’in­di­cible, toute ten­ta­tive de l’ex­pri­mer risque de paraître illi­sible. Il est vrai qu’A­sen­sio traite ses lec­teurs aus­si rude­ment qu’il se traite lui-même et exige d’eux qu’ils le suivent jus­qu’au bout dans son expé­rience des limites, un peu comme ces per­son­nages de wes­tern qui forcent à jouer à la rou­lette russe des gens qui n’ont rien demandé ».
    Et évi­dem­ment, l’in­si­nua­tion, au lieu de l’at­taque franche et loyale :  » A force de scru­ter le mal, le mal ne se serait-il pas incrus­té en lui ? »
    Il y a là en germe tous les fan­tasmes anti-asen­sio, fan­tasmes qui vont ensuite se répandre, s’in­si­nuer par­tout et sus­ci­ter, com­ment en aurait-il pu être autre­ment, des fan­tasmes chez JA lui-même. Car per­sonne n’a jamais obli­gé per­sonne à lire Asen­sio. Qu’il demande au lec­teur de le suivre jus­qu’au bout dans son expé­rience des limites, c’est ce qu’ont fait Sade, Artuad, Ber­na­nos et beau­coup d’autres, c’est ce que font les écri­vains véri­tables et non les écri­vains de salon, in-nocents, les faux-culs que vous êtes tous, jamais com­pro­mis avec le mal dans votre confor­misme bien­pen­sant, ah non ! le Mal, c’est JA, la bas­sesse, c’est JA, vous ne faites pas le mal, vous autres, vous êtes propres, poli­cés, vous vous expri­mez « cha­cun en votre nom » et néan­moins en groupe, comme dans ce groupe FB « Pour ceux qui pensent que JA désho­nore la blo­go­sphère fran­çaise », sou­dés, solidaires,potes  » à la vie pour nous, à la mort pour JA ». Admi­rables, ver­tueux Pran­chère, Sci­gal­la, Regniez, CCMR, Mau­breuil, vic­times inno­centes et pures qui ne vous met­tez jamais en colère, qui avez tou­jours rai­son, sans bas­sesse face à un homme qui cumule toutes les bas­sesses, dites-vous, vous êtes et vous serez tou­jours dans le camp du Bien : c’est bien pour­quoi je vous méprise.

  19. @Unparmid’autres : reli­sez donc ce qui est écrit, on vous a déjà répon­du, en par­ti­cu­lier sur ce point :
    « pour­quoi ne lais­sez-vous pas la jus­tice faire son tra­vail ? Pour­quoi vous répandre en notes et en commentaires ? »
    Lais­ser la jus­tice faire son tra­vail, c’est pré­ci­sé­ment ce que j’ai fait. Chaque fois que je suis inter­ve­nu, depuis le début de cette affaire, ça a été en parce que je fai­sais l’ob­jet d’at­taques qui repo­saient sur de fausses informations.
    Il est aber­rant d’at­ta­quer les plai­gnants, comme vous le faites à la suite de M.Galley, et de s’in­di­gner ensuite de ce que ceux qui sont atta­qués répondent. Vous pou­vez juger que leurs réponses ne sont pas convain­cantes, mais vous ne pou­vez pas leur contes­ter le droit de répondre à des attaques.
    Cette obses­sion de vou­loir faire taire ceux qui sont inter­pel­lés vous juge.

    Un seul point factuel :
    « Les exi­gences de la jus­tice sur la forme sont indis­so­ciables des exi­gences sur le fond » : cette pro­po­si­tion est fausse, car il n’y a pas eu de juge­ment sur le fond. Et si vous vou­lez faire du juge­ment de ce mois un juge­ment sur le fond — ce en quoi je ne vous sui­vrai pas —, alors vous devrez faire une place à ce simple fait :
    Dans le cadre de la pro­cé­dure concer­nant l’in­jure et la dif­fa­ma­tion, M.Asensio avait deman­dé qu’il soit jugé par la Cour que la consti­tu­tion des plai­gnants en par­ties civiles était un « abus manifeste ».
    Il avait deman­dé que, en consé­quence, les plai­gnants soient condam­nés in soli­dum à lui payer la somme de 6000 euros à titre de dom­mages et intérêts.
    M.Asensio a été débou­té de sa demande.

    Pour le reste, je vous laisse à votre mépris : cha­cun trouve son confort où il le peut, vous trou­vez le vôtre dans le mépris ; c’est un lieu que je ne vous envie pas et où je vous laisse très volon­tiers patauger.
    (Au fait, pour votre infor­ma­tion, le vrai mépris est silen­cieux. Un mépris qui se pro­clame lui-même n’est pas un mépris : c’est l’a­veu d’une rage et d’un ressentiment.)

  20. « C’est l’a­veu d’une rage et d’un res­sen­ti­ment »:je vous laisse à vos fan­tasmes, cher monsieur.
    Mas­qué mais seul contre 5, mon­sieur Chartrain.

  21. pour qu’il y ait fan­tasme, il faut qu’il y ait désir, pour qu’il y ait désir il faut qu’il y ait recon­nais­sance… cqfd… j’es­père que vous allez com­prendre enfin, que le seul désir qui nous anime, c’est le désir d’être en paix… et loin de ces com­men­taires sté­riles et idiots…

  22. Ce qui est amu­sant dans tout ça, je trouve, c’est que les par­ti­sans d’A­sen­sio (ces « trop rares amis qui le défendent et qu’il salue au pas­sage » comme il l’a écrit dans sa note de plus en plus illi­sible à la fin de son « On air »*) se font de plus en plus rares et de plus en plus ano­nymes alors que ses oppo­sants sont au contraire de plus en plus nom­breux et de moins en moins ano­nymes.… Que les stal­ke­riens n’osent plus par­ler en leur nom, voi­là qui inter­pelle au niveau du non vécu. 

    Sinon, j’a­dore l’ar­gu­ment de l’IN­TIME CONVICTION. Moi, mon INTIME CONVICTION, c’est que César n’a pas fran­chi le Rubi­cond, Paris n’est pas la capi­tale de la France, et deux fois trois ne font pas six. Et per­sonne n’a le droit d’empêcher mon INTIME CONVICTION de s’ex­pri­mer comme toute n’im­porte quelle autre INTIME CONVICTION, merde ! Je ne connais pas le dos­sier, je ne pige rien à ce qu’on m’ex­plique, je ne veux sur­tout pas voir les faits (trop bas pour moi, les faits !) mais je m’en fous, car du moment que j’ai mon INTIME CONVICTION, ça me suf­fit lar­ge­ment. En fait, JE ME COMPRENDS, et ça, comme ma LIBERTE DE PENSEE, vous ne pour­rez jamais me l’enlever ! 

    * Au fond, qu’est-ce que cette guerre sinon une guerre du lisible contre l’illi­sible – et l’illi­sible et ses illec­teurs ont de plus en plus de mal, on dirait ? Il fau­drait glo­ser là-des­sus, mais bon, pas que ça à foutre non plus. Joyeux Noël à tous !

  23. Jean-Yves Pran­chère a par­fai­te­ment rai­son d’être très pré­cis. En effet, la der­nière déci­sion de jus­tice, en ma faveur, ne m’a pas accor­dé des dom­mages et inté­rêts, tout sim­ple­ment parce que, par tra­di­tion, elle est très libé­rale dans sa façon de juger et que je suis, bien sûr, le pré­ve­nu, ce qui est quand même un han­di­cap cer­tain devant des juges.
    N’ou­blions pas la pro­cé­dure (l’une des deux autres) dont l’au­dience se tien­dra au mois d’a­vril prochain.
    En cette matière du droit, pour le moins com­plexe, mieux vaut savoir ce que l’on dit : j’ai ain­si tou­jours reco­pié, comme j’en ai le… droit, les inti­tu­lés des pièces com­mu­ni­quées par le conseil des plai­gnants au mien, afin de ne pas racon­ter de salades, du moins le moins possible.
    Je suis ravi, et mon avo­cat aus­si qu’elle cite lar­ge­ment (trop, peut-être ?), de consta­ter que Valé­rie Sci­ga­la, sur son blog, a adop­té mes méthodes her­mé­neu­tiques, même si, à ma dif­fé­rence, elle ne se gêne pas pour insi­nuer, par exemple le fait que c’est bien parce que les juges n’ont pu se pro­non­cer sur le fond des qua­li­fi­ca­tifs d’in­jure et de dif­fa­ma­tion que je serais encore coupable !
    Que les choses soient bien claires : même si la Cour euro­péenne des droits de l’homme, la der­nière ins­tance (au-des­sus de la Cour de Cas­sa­tion) m’in­no­cen­tait, je serais encore cou­pable (d’à peu près tout) aux yeux de la très ver­tueuse Valé­rie Sci­ga­la qui, pro­cla­mant un peu par­tout qu’elle ne me hait pas du tout, illustre sa haine gla­pis­sante de mille façons sur son blog et dans les dif­fé­rents com­men­taires qu’elle ne manque jamais de me consa­crer, ici ou là.
    Eton­nante, cette inca­pa­ci­té à lais­ser faire la jus­tice et à se répandre contre moi tout en pré­ten­dant que je la har­cèle et l’ai har­ce­lée, et avec une mau­vaise foi si énorme, avec un affect tel­le­ment visible qu’elle en devient comique, qu’il en devient touchant.
    Reste que, fond ou forme, je m’a­muse en effet à consta­ter que Valé­rie Sci­ga­la n’a de cesse que, cou­pable ou inno­cent, je sois quand même fran­che­ment cou­pable, à tout le moins, que le plus minus­cule inter­naute qui n’au­ra pas encore pris connais­sance de mon infa­mie en soit, désor­mais, bien convain­cu : Juan Asen­sio est cou­pable, puisque Valé­rie Sci­ga­la estime qu’il l’est et que les déci­sions de jus­tice, en ma faveur ou en ma défa­veur, ont de toute manière moins de poids que son intime conviction.
    J’ai lu avec atten­tion ce qui a été dit sur telle note récente : par exemple le fait que cette très hono­rable plai­gnante, Valé­rie Sci­ga­la, ne se cache pas une seconde, cer­taine de son bon droit bafoué, quant aux rai­sons qui l’ont menée à créer son groupe insul­tant sur FB, Celles et ceux qui pensent que Juan Asen­sio désho­nore la blo­go­sphère fran­çaise (titre ô com­bien stu­pide et ridi­cule, ces gens-là ne savent déci­dé­ment pas titrer !).
    Une cer­taine Madame de Lar­gesses (clin d’oeil à Madame de Véhesse je sup­pose) m’a sug­gé­ré de faire une copie d’é­cran de telles décla­ra­tions. C’est ce que j’ai fait, puisque j’ai jugé fort à pro­pos son conseil.
    Contrai­re­ment aux décla­ra­tions iré­niques des plai­gnants qu’on va finir par croire avoir été accu­lés à se réfu­gier, face à moi, dans un abri ato­mique (para­doxa­le­ment ouvert à tous les vents, un groupe FB !), il est désor­mais évident que ce groupe n’é­tait pas là pour réunir un sym­pa­thique petit comi­té de femmes et d’hommes soi-disant pro­fon­dé­ment bles­sés par mes agis­se­ments pré­ten­dû­ment arsouilles, mais bel et bien pour consti­tuer une base de don­nées ou plu­tôt, accu­mu­ler les ragots de dif­fé­rentes sources (j’en connais quelques-unes) concer­nant non pas mes « façons de faire » bien évi­dem­ment scan­da­leuses mais ma vie privée.
    Valé­rie Sci­ga­la s’en cache tel­le­ment peu qu’elle m’a accueilli, via Jules Soer­wein (ce point ne me pose aucun pro­blème, je recon­nais les faits, j’en conteste en revanche l’in­ter­pré­ta­tion faite pas les plai­gnants), qu’elle m’a donc accueilli en me disant que, dans ce groupe, tout (ou presque) était per­mis contre Juan Asensio.
    Je répète : TOUT OU PRESQUE.
    Je répète encore : TOUT OU PRESQUE.
    On appré­cie­ra la réserve.
    Qu’est-ce qui était per­mis contre Juan Asen­sio ? Tout ou presque tout vous dit-on : le salir, le traî­ner dans la boue, dis­cu­ter de ses méthodes s’ins­pi­rant du fas­cisme, dis­cu­ter des moyens de hacker son site, dis­cu­ter des moyens de lan­cer une pro­cé­dure pour sup­pri­mer ma page FB, etc.
    Diffamation(s) ! Non. Copies d’é­cran en bonne et due forme, ver­sées au dos­sier par mon avo­cat, comme tant d’autres, tel mes­sage adres­sé par l’un des plai­gnants à un de mes amis, Eric Bon­nargent, pour lui repro­cher de prendre mon par­ti, telle lettre rédi­gée par l’a­vo­cat des plai­gnants envoyée à Pierre Jourde pour lui demande d’être un peu plus pru­dent lors­qu’il évo­quait cette lamen­table affaire sur son blog.
    Reve­nons à ce sou­ci de pré­ci­sion qui honore Jean-Yves Pran­chère : peut-être sera-t-il ravi de savoir qu’en ce moment même, je consulte les minutes de l’au­dience du 17 novembre der­nier et que je constate que, lui qui n’est jamais le der­nier pour exi­ger, du pré­ve­nu et de ses si rares (il paraît) sou­tiens, des argu­ments (des argu­ments, vous dit-on), a uti­li­sé, et devant deux juges qui étaient des femmes, un argu­ment qui n’en était pas un puis­qu’il a évo­qué, me concer­nant, un « viol psy­chique » ! Je pré­cise, à toutes fins utiles, que je suis le vio­leur, pas le vio­lé… O, certes, cela a été dit comme en pas­sant, avec toutes les pré­cau­tions ora­toires d’u­sage. Mais cela a été dit. Et un tel « argu­ment » est tout sim­ple­ment scan­da­leux, en plus d’être men­son­ger et inepte.
    Belle capa­ci­té argu­men­ta­tive, alors que, moi, je me suis bor­né à ten­ter d’ex­pli­quer que Face­book n’é­tait pas un lieu sûr, que quand bien même il le serait, un groupe dans lequel son admi­nis­tra­teur vous laisse entrer à condi­tion que vous déver­siez, en guise d’o­bole, des sale­tés sur le pré­ve­nu (la per­sonne nom­mé­ment visée par ledit groupe), ne pou­vait être consi­dé­ré comme un STAD (car cela impli­que­rait que je sois par­ve­nu à m’in­tro­duire dans le code-source de FB !), que quand bien même il le serait, on peut dou­ter du carac­tère pri­vé d’un groupe appa­rais­sant sur tous les moteurs de recherche, et qui peut, comme il se doit sur FB, être par­ta­gé sur son mur par tout un cha­cun, membre ou pas (du groupe).
    Dif­fa­ma­tion ? Non. Arguments.
    Est-ce bien exact Jean-Yves Pran­chère, suis-je assez pré­cis pour vous ?
    Pré­ci­sion encore, puisque vous y êtes tel­le­ment atta­ché : les der­nières lignes de ces minutes, dont j’ai le droit de faire état comme bon me semble puis­qu’il s’a­git de la consi­gna­tion des pro­pos tenus par les uns et les autres, sont ins­truc­tives, ô, si instructives !
    En par­le­rai-je ? Maybe.
    Char­train : nous nous sommes vus deux fois, je puis vous don­ner mon adresse pos­tale (que vous devez avoir grâce aux pièces com­mu­ni­quées entre avo­cats), mon numé­ro de télé­phone et même l’a­dresse de mon coif­feur préféré.
    Vous êtes tout mar­ri de ne pou­voir me dire bien fran­che­ment, dirait-on, ce que vous avez à me dire : voyez, je ne me cache pas et puis de nou­veau vous payer un verre (non, je crois que c’est vous qui m’a­viez invi­té la der­nière fois) à la bras­se­rie des Ondes, bien plus sym­pa­thique que le sur­fait Suffren.
    Cela vous évi­te­ra peut-être de relayer, toutes les fois que vous le pou­vez, telle note sur votre mur FB, où je serais en mau­vaise pos­ture (sur la note, pas sur votre mur).
    Ne me répon­dez pas : vous m’es­pion­nez mon bon Char­train, votre mur est public et nous avons tant d’a­mis com­muns, le monde est si petit…
    Pierre-Antoine Rey : rien de nou­veau à dire sur celui-là, ayant tout dit, une bonne fois pour toutes (en lien, voir la seconde par­tie de ma note) sur ce pathé­tique per­son­nage (non point sur sa vie pri­vée, alors que lui se répand sur la mienne ; sa vie pri­vée m’im­porte peu, comme en témoigne ma note en lien), s’ai­mant tel­le­ment peu, se haïs­sant même à un tel point, qu’il est contraint d’ex­su­der sa haine non seule­ment sur moi c’est évident, mais sur toute per­sonne qui aurait le culot de me lire, de m’ap­pré­cier et même, le fou, de me défendre.
    J’ai déjà tout dit sur cette ombre d’ombre bavarde qui, avec son légen­daire cou­rage (qui l’a ren­con­tré une seule fois sait de quoi il en retourne), s’est gref­fé à l’une des pro­cé­dures dili­gen­tées par les trois plai­gnants, mais enfin, puis­qu’il n’en a jamais assez, puis­qu’il aime l’or­dure, s’en repaît, y évo­lue comme un pois­son dans l’eau, puis­qu’il a lais­sé, en pouf­fant de rire, sur son mur FB (public, au len­de­main du 17 novembre ain­si que les jours sui­vants) où il a plu­sieurs cen­taines de contacts, se déver­ser des pro­pos inad­mis­sibles contre moi, il faut répé­ter encore et encore quelques évidences.
    Ber­na­nos, raillé récem­ment par ce pauvre petit gar­çon qui déclare lui-même, je ne sais plus où, en être res­té à un âge men­tal de 8 (ou 5 ?) ans (Rey lui ayant repro­ché, Rey qui n’a pas eu honte de repro­cher au Grand d’Es­pagne sa lâche­té, on croit rêver !), Rey, caco­gra­phique blo­gueur aux obses­sions por­no­gra­phiques, miso­gynes et sado-maso­chistes, triste soli­taire cre­vant du désir irré­mis­sible et tou­chant d’être aimé et évo­quant dans plu­sieurs notes publiques sa misère sexuelle et sen­ti­men­tale, égo­lâtre auto-satis­fait et confon­dant de pré­ten­tion au point de nous ser­vir ses macé­ra­tions (un autre mot vient à l’es­prit) sur des notes plus que nom­breuses, mais sur­tout, Pierre-Antoine Rey, écri­vain inexis­tant, cri­tique infâme, dia­lec­ti­cien pour fête à Neu­neu, eh bien ce Pierre-Antoine Rey dit Cormary/Chasle etc., c’est jus­te­ment Ber­na­nos qui a tout dit, et une fois pour toutes, sur son modèle et saint patron qui n’est autre que le médiocre Per­ni­chon, dis­sé­qué par le miné­ral Cénabre.
    Emma­nuel Regniez : qui ça ?

  24. Mon­sieur Asen­sio, res­tons pré­cis, oui.
    Je ne reviens pas sur l’ar­gu­men­ta­tion juri­dique : atten­dons la publi­ca­tion des motifs de votre condamnation.
    Vous note­rez que j’ai indi­qué exac­te­ment quels étaient les pro­pos ici tenus que je tenais pour dif­fa­ma­toires (ce n’é­taient d’ailleurs pas les vôtres).
    Encore une fois, je n’in­ter­viens que lorsque je fais l’ob­jet de fausses impu­ta­tions. Je sou­li­gne­rai donc les points suivants :

    Vous savez très bien que le groupe de Mme Sci­ga­la n’a jamais ten­té de col­lec­ter aucune infor­ma­tion sur votre vie pri­vée (les seules « infor­ma­tions » qu’il conte­nait étaient celles qui figu­raient sur votre site et ne concer­naient pas votre vie privée).
    Vous savez très bien qu’au­cun de nous n’a jamais ten­té de vous nuire et que le groupe de Mme Sci­ga­la n’a jamais rien fait contre vous.
    Vous savez très bien que le groupe de Mme Sci­ga­la n’é­tait pas ouvert à qui­conque disait du mal de vous : cette affir­ma­tion est sim­ple­ment fausse.
    Vous savez très bien que le groupe de Mme Sci­ga­la n’é­tait pas « ouvert à tous vents » ; vous avez écrit vous-même, dans plu­sieurs de vos billets de blog, que ce groupe était « ver­rouillé », « à l’a­bri des regards ».
    Mais tout ceci a déjà été dis­cu­té à l’audience.

    Vous savez très bien que, lorsque vous êtes venu m’es­pion­ner sous le nom d’Hé­lé­na Ribiei­ri (c’é­tait avant la créa­tion du groupe de Mme Sci­ga­la), vous n’a­viez aucune rai­son de le faire ; c’é­tait, de votre part, une agres­sion gratuite.
    Vous savez très bien que, lorsque vous m’a­vez écrit sous le nom de Pierre Sein­tisse des mes­sages dans les­quels vous disiez du mal de vous-même, vous n’a­viez aucune rai­son de le faire.
    Vous savez très bien, d’ailleurs, ce que j’ai répon­du à ce « Pierre Sein­tisse » avant que je vous recon­naisse en lui : que je n’ac­cep­tais pas qu’on m’é­crive ain­si pour vous injurier.

    Vous savez très bien que, à l’au­dience, vous ne vous êtes pas « bor­né à ten­ter d’expliquer que Face­book n’était pas un lieu sûr » : vous avez intro­duit dans votre défense, outre des fausses affir­ma­tions (sur le carac­tère « pri­vé » de tel cour­riel cir­cu­laire que vous aviez adres­sé à toutes sortes de gens qui vous étaient incon­nus), des attaques per­son­nelles qui étaient hors sujet. C’est ain­si, par exemple, que vous avez pro­fi­té de l’oc­ca­sion pour redire du mal de tel de mes articles alors que cela n’a­vait stric­te­ment aucun rap­port avec ce dont il était débattu.

    Vous savez très bien que je n’ai écrit à M.Bonnargent que pour m’é­ton­ner de ce qu’un entre­tien à trois, qui n’a­vait abso­lu­ment aucun rap­port avec moi, serve d’oc­ca­sion à des attaques contre moi dont je ne voyais pas ce qu’elles fai­saient dans le cadre de cet entre­tien collectif.
    Vous savez très bien que Me Git­ton se confor­mait aux usages et au droit en écri­vant à M.Jourde, puisque la prise de posi­tion de celui-ci s’ac­com­pa­gnait d’im­por­tantes erreurs factuelles.
    Vous avez très bien qu’il n’y a là rien que de très normal.

    Il est vrai que je porte un juge­ment sévère sur la pra­tique qui consiste à se van­ter, comme vous l’a­vez fait sur votre blog, d’a­voir ren­du Mme Sci­ga­la « célèbre » grâce à Google. Tout comme je porte un juge­ment sévère sur toute soi-disant « polé­mique » qui vise à humi­lier l’ad­ver­saire en des termes qui lui nient ses carac­tères d’hu­ma­ni­té, en le bes­tia­li­sant ou en le rédui­sant à sa part sexuelle ou animale.

    A ce pro­pos — pour ter­mi­ner sur un note autre que juri­dique —, j’ai vu que vous citez sou­vent une phrase échap­pée à Maistre (dans une lettre) selon laquelle il fau­drait atta­quer non seule­ment les idées mais les personnes.
    Pas­sons sur le fait que c’est ce genre de phrase qui a valu à Maistre, de la part d’I­saiah Ber­lin, l’ac­cu­sa­tion d’être un « pro­to-fas­ciste » — accu­sa­tion que je crois fausse, mais dont la faus­se­té n’ap­pa­raît qu’à la condi­tion de prendre en garde l’œuvre de Maistre dans sa tota­li­té et de ne pas la réduire à celles de ses par­ties qui pour­raient jus­ti­fier l’ac­cu­sa­tion (tel son éloge de l’an­ti­sé­mi­tisme racial de l’In­qui­si­tion espagnole).
    Je vou­drais sim­ple­ment vous signa­ler que Maistre s’est répon­du à lui-même. Dans « Du pape », il écrit : « La véri­té, en com­bat­tant l’er­reur, ne se fâche jamais. Dans la masse énorme des livres de nos contro­ver­sistes, il faut regar­der avec un micro­scope pour décou­vrir une viva­ci­té échap­pée à la fai­blesse humaine. Des hommes tels que Bel­lar­min, Bos­suet, etc., ont pu com­battre toute leur vie, sans se per­mettre, je ne dis pas une insulte, mais la plus légère personnalité. »
    Quand on cite Maistre, il ne faut pas dis­si­mu­ler les ten­sions qui tra­versent sa pen­sée, y com­pris dans son rap­port à la polé­mique. Maistre était un polé­miste para­doxal : il pra­ti­quait la polé­mique tout en sachant par­fai­te­ment que, comme le dira un siècle plus tard Léo Strauss, « un savoir intègre n’est jamais polé­mique, sauf par accident ». 

    Mais ce n’est pas ici le lieu d’exa­mi­ner ce que ce para­doxe peut nous apprendre. Comme Pierre Cor­ma­ry, je sou­haite un joyeux Noël à tous les par­ti­ci­pants de cette discussion.

  25. Jean-Yves Pran­chère, conti­nuons à être pré­cis, d’une pré­ci­sion digne d’une hor­loge atomique.
    Par­don­nez-moi par avance d’être scolaire.
    1) atten­dons, oui, la moti­va­tion du juge­ment ren­du le 17 novembre.
    2) sur les inten­tions du groupe insul­tant créé par VS : vous pen­sez ce que vous vou­lez et je suis bien prêt à croire que VOTRE inten­tion n’a jamais été de vous immis­cer dans ma vie pri­vée. J’en doute fort concer­nant d’autres membres.
    3) Ain­si, d’un cer­tain Pau­lin Deno­la qui n’é­tait abso­lu­ment pas un de vos fami­liers mais un faux-nez évident. Se prouve ain­si, une fois encore, le carac­tère de pas­soire qu’é­tait soi-disant votre groupe fermé.
    4) Ce groupe n’au­rait rien fait contre moi ? J’en doute fort, ayant lu bien des pro­pos échan­gés entre vous, sur les com­pé­tences infor­ma­tiques de tel ou tel reje­ton (n’est-ce pas) pour « hacker » Stal­ker. Ne me dites pas que je mens : j’ai sous les yeux cer­taines des copies d’é­cran ver­sées au dossier.
    5) Ce groupe était ouvert à qui­conque se pré­sen­tait comme un enne­mi, poten­tiel ou réel, du pré­ve­nu, Juan Asen­sio, c’est même indi­qué sur l’in­ti­tu­lé PUBLIC du groupe. J’ai ver­sé mon obole à VS en lui disant les rai­sons pour les­quelles je détes­tais JA. Ce groupe était tel­le­ment ouvert à tous les vents qu’un Pau­lin Deno­la, dont vous ne trou­ve­rez plus trace mais que j’ai per­son­nel­le­ment démas­qué, en fai­sait partie.
    Le carac­tère de ce groupe, impos­sible à confondre avec un STAD (ou alors, cela signi­fie­rait que j’ai des com­pé­tences infor­ma­tiques pour le moins carac­té­ris­tiques. Dans ce cas, on ne com­prend pas POURQUOI FB lui-même n’a pas por­té plainte contre moi !), sera effec­ti­ve­ment dis­cu­té lors de l’ap­pel, parce que la déci­sion ren­due le 17 novembre der­nier va contre l’en­semble des déci­sions ren­dues en cette matière et sur cette ques­tion pré­cise. Patience, je reste serein.
    6) Je suis venu vous espion­ner ? Publiez donc, pro­dui­sez donc notre cor­res­pon­dance dans ce cas ! Vous savez très bien que, sous le pseu­do­nyme avan­ta­geux de la belle blonde Hélé­na Ribie­ri, nous n’a­vons fait, sur un ton badin, qu’é­chan­ger quelques propos.
    7) Idem pour le viril Pierre Sein­tisse ou alors pro­dui­sez les pièces de cet espion­nage. Vous n’en avez pas pour la bonne rai­son que la connais­sance de votre vie pri­vée m’im­porte autant que le pré­nom du pre­mier chien de Renaud Camus.
    8) Jus­qu’à preuve du contraire Mon­sieur Pierre Boyer, l’u­sage d’un ou plu­sieurs pseu­do­nymes n’est pas inter­dit par la loi, sur­tout lorsque vous ne démon­trez nulle part le carac­tère délic­tueux de nos échanges.
    9) Je sais, en effet, ce que vous avez répon­du à Pierre Sein­tisse et c’est tout à votre hon­neur, je n’ai jamais pré­ten­du le contraire.
    10) A l’au­dience, je me suis moqué de moi-même à pro­pos de Nor­male Sup, remar­quant que, vous, le pro­fes­seur au CV de 12 (ou 13, je ne sais plus) pages aviez réus­si ce concours. Cette plai­sante men­tion a été accueillie d’un sou­rire, y com­pris par les juges.
    En revanche, VOUS, Jean-Yves Pran­chère, m’a­vez atta­qué avec une remarque (en aucun cas un argu­ment) tout sim­ple­ment inad­mis­sible puisque vous avez par­lé, face à des juges (dont deux femmes) qui ne pou­vaient être que sen­sibles, par nature, à cette remarque odieuse, de viol psychique.
    11) J’ai encore le droit d’af­fir­mer que vos articles, du moins ceux que j’ai pu lire, sont, au mieux, pla­te­ment uni­ver­si­taires, au pire confus, comme celui sur Renaud Camus dis­sé­qué en lien. Affir­mer cela, est-ce vous atta­quer ? Vous avez de longues années de vie et de pro­duc­tion, c’est du moins tout le mal que je vous sou­haite, et avez donc toute pos­si­bi­li­té d’é­crire, d’é­crire vrai­ment, fût-ce un texte pour col­lec­tif universitaire.
    12) Et vous savez très bien ce que l’a­mi Bon­nargent vous a répondu.
    13) Si mon avo­cat devait se confor­mer à ce que vous appe­lez les usages et le droit, il aurait envoyé à M. Emma­nuel Régniez mais sur­tout à Mme Sci­ga­la une lettre au ton plus que com­mi­na­toire, vue la régu­la­ri­té de métro­nome hel­vé­tique avec laquelle cette der­nière insi­nue et me dif­fame sur son blog. Sa der­nière note, à votre ser­vi­teur consa­crée, est vieille de quelques jours à peine alors que, sur Stal­ker, je me borne à « nour­rir » la note rela­tant par le menu cette lamen­table triple affaire, dont je ne suis tout de même pas l’initiateur.
    14) Je com­prends par­fai­te­ment que vous por­tiez un juge­ment sévère sur telle ou telle note où j’ai moqué, je ne m’en suis jamais caché, les agis­se­ments de Valé­rie Sci­ga­la et, ma foi, me suis tou­jours éton­né que l’u­ni­ver­si­taire que vous êtes, spé­cia­liste de la tra­di­tion polé­mis­tique fran­çaise et des réac­tion­naires (je fais vite, vous me par­don­ne­rez) se soit fait pas­ser pour une vierge effa­rou­chée ! Car enfin, j’ai atta­qué Sol­lers, Hae­nel, Mey­ron­nis, Casas Ros, Assou­line, quelques autres que j’ai trai­tés bien plus dure­ment que je n’ai trai­té la si ver­tueuse Valé­rie Sci­ga­la, jamais en reste pour don­ner une leçon de bonne conduite, elle qui se com­por­ta, envers moi, comme la der­nière des gou­jates (soi­rée chez l’a­mi de Renaud Camus, Infré­quen­tables puis que­relle des Infré­quen­tables, pro­pos sur le groupe que vous savez, récents notes sur son blog et com­men­taires, je n’ose ima­gi­ner ce qu’il doit en être lors d’é­changes pri­vés…), et jamais, je dis bien jamais, je n’ai reçu une lettre d’avocat.
    15 ) Une pré­ci­sion, sur ce point : j’ai tou­jours affir­mé deux choses. D’a­bord que je veux bien croire que vous avez écrit à mon héber­geur (qui ne m’a rien trans­mis, d’où ma stu­pé­fac­tion lorsque j’ai appris qu’il avait été convo­qué par une bri­gade de recherche que vous connais­sez aus­si bien que moi (du moins, pas ses cel­lules de garde-à-vue), ensuite que, en ce qui me concerne, je n’ai jamais reçu, de vous ou de votre conseil, une seule ligne me deman­dant ceci ou cela.
    Je suis, sur ce sujet, tel­le­ment peu bor­né que j’ai cor­ri­gé ma note impu­tant, à tort je l’ai admis auprès de l’in­té­res­sé, à Mau­breuil des pro­pos qu’il n’a­vait pas tenus sur le mur du pro­fil du pitre nom­mé dans un autre com­men­taire, mon précédent.
    Je suis, sur ce sujet (de la conci­lia­tion), tel­le­ment peu bor­né que, la seule fois où j’ai eu affaire à un avo­cat avant le vôtre, Maître Emma­nuel Pier­rat agis­sant pour Léo Scheer, nous avons en moins de deux échanges un ter­rain d’en­tente conve­nable pour les deux parties.
    J’af­firme donc ici, comme je l’ai fait à plu­sieurs reprises (lors de ma garde-à-vue), devant les juges, que je n’ai jamais reçu un mot de vous, même si, mais oui, je me suis van­té de ne répondre qu’aux avo­cats, un bon­heur auquel je n’ai pas eu droit puisque, de Maître Git­ton, un mil­liard de véri­fi­ca­tions faites, je n’ai pas vu une ligne dans une de mes mes­sa­ge­ries, pour­tant très visi­ble­ment indi­quées sur Stalker.
    Jean-Yves Pran­chère, j’ai­me­rais avoir votre sen­ti­ment, non pas sur l’é­change vite acca­blant de défenses et d’ac­cu­sa­tions, voire, du moins me concer­nant, d’ar­gu­ments devant les juges, mais sur le fond de l’af­faire, le bien-fon­dé non pas d’une ou de deux mais des trois pro­cé­dures que vous m’a­vez inten­tées (et ne me répon­dez pas que le Par­quet est à l’i­ni­tia­tive de l’une d’entre elles. Le Par­quet, sans le dilligent tra­vail de telle Bri­gade de Recherche spé­cia­li­sé en lutte contre la cyber-cri­mi­na­li­té, aurait selon toute pro­ba­bi­li­té clas­sé la plainte sans suite, vous le savez aus­si bien que moi).
    Trou­vez-vous nor­mal voire décent de deman­der à une per­sonne comme moi, vivant chi­che­ment de piges (rare­ment, d’aides paren­tales, j’au­rais dû faire atten­tion à mes dires immé­dia­te­ment repris) et de tra­vaux de rédac­tion, trou­vez-vous nor­mal, non seule­ment de deman­der à me faire condam­ner à des sommes tout sim­ple­ment extra­va­gantes mais, de fait, de me mettre dans le gêne (euphé­misme) en m’o­bli­geant à me défendre, donc à payer un avo­cat, du reste excellent ?
    Allez-vous sys­té­ma­ti­que­ment, encore une fois, vous réfu­gier der­rière l’hon­nê­te­té du citoyen qui n’a rien à se repro­cher alors que je suis, comme il se doit, le pré­ve­nu, le cou­pable d’actes délic­tuels dont je conteste, mais je me répète, la qua­li­fi­ca­tion (ou même le fait que j’ai été un délinquant) ?
    Savez-vous ce que c’est qu’une cel­lule de garde à vue ? Savez-vous ce que c’est que d’a­voir lu, sous la plume de votre Conseil (mis­sive repro­duite sur son blog par Jourde), d’af­fir­mer que j’a­vais men­ti, que je n’a­vais été qu’in­ter­ro­gé fort aima­ble­ment et que, donc, je n’a­vais pas connu la cel­lule ? Maître Git­ton se trou­vait-il dans les locaux ? Non, du moins il m’a sem­blé ne pas l’y voir pen­dant ma riante jour­née d’interrogatoire.
    Je vous laisse m’ap­por­ter une réponse, y com­pris pri­vée, je n’ai jamais man­gé per­sonne et j’en ai assez de ces façons de faire où nous échan­geons par blogs interposés.
    Sur Maistre : mer­ci de vos bons conseils mais il me semble, tous mes textes (Stal­ker et livres) le prouvent d’emblée, que nul ne peut me repro­cher de sim­pli­fier la pen­sée d’un auteur.
    Allons allons !

  26. Mon­sieur Asensio,

    Vous com­pren­drez que je ne sou­haite pas avoir de cor­res­pon­dance pri­vée avec une per­sonne qui m’a appro­ché sous pseu­do­nyme et qui m’a insul­té sur son blog ; avec une per­sonne qui insulte mes amis en des termes pro­pre­ment inad­mis­sibles ; avec une per­sonne qui dit publi­que­ment du mal de mes tra­vaux après m’a­voir écrit en pri­vé tout le res­pect qu’elle avait pour eux.
    Un échange pri­vé, figu­rez-vous, sup­pose la bonne foi et la loyauté.

    Vous êtes venu m’es­pion­ner, oui, sous les noms d’Hé­lé­na Ribiei­ri et de Phi­lippe Sein­tis (un pro­fil « cli­gno­tant »). Je ne vois pas ce qu’une publi­ca­tion de cor­res­pon­dances chan­ge­rait à cela. Je ne vois pas pour­quoi refu­ser le nom d’es­pion­nage à cette pra­tique consis­tant à vous intro­duire par­mi mes contacts sous un faux nom alors que, sous votre vrai nom, vous m’a­viez « blo­qué » sur Face­book en pas­sant en pro­fil invi­sible. Vous savez très bien que je ne vous avais pas radié de mes contacts : si vous vou­liez avoir accès à mon mur Face­book, vous n’a­viez qu’à ne pas me blo­quer. Pour­quoi, après m’a­voir blo­qué, m’a­vez-vous donc contac­té sous des faux noms (qui ne sont pas des pseu­do­nymes comme « Stal­ker », « Pierre Boyer » ou « Pierre Cor­ma­ry », dont l’i­den­ti­té réelle est connue)?
    Dans quel but ?
    Par ailleurs, lisez plus atten­ti­ve­ment : je n’ai jamais dit que cet espion­nage (ou la seule uti­li­sa­tion de pseu­do­nymes) était comme tel délictueux.

    Concer­nant le cour­riel que vous avez reçu de Maître Git­ton en juillet 2009, il se trouve que je l’ai tou­jours dans ma boîte e‑mail puisque j’é­tais des­ti­na­taire en copie. La preuve est donc disponible.

    Pour le reste, j’ai déjà répon­du mille fois et cela suf­fit. Il semble à vous lire qu’un abus du temps pas­sé dans l’u­ni­vers de la Toile brouille la com­pré­hen­sion de ce qui est « nor­mal » et « anormal ».

    J’ai trou­vé anor­males vos agres­sions gra­tuites, qui m’ont conduit à me décla­rer soli­daire de Mme Scigala.
    J’ai trou­vé anor­male votre intru­sion frau­du­leuse dans un groupe fermé.
    J’ai trou­vé anor­mal que vous ayez publié des cap­tures d’é­cran (obte­nues frau­du­leu­se­ment) tout en écri­vant expli­ci­te­ment (comme vous l’a­vez fait dans un billet de sep­tembre 2009) que vous les pen­siez « illégales ».
    J’ai trou­vé anor­mal qu’un proche de Mme Sci­ga­la reçoive de vous (qu’il ne connais­sait pas) un mes­sage la concernant.
    J’ai trou­vé anor­males les menaces que vous avez pro­fé­rées sur votre blog, où vous avez un jour invi­té vos lec­teurs à m’en­voyer des mes­sages de protestation.
    J’ai trou­vé anor­mal que, alors qu’une pro­cé­dure était en cours, vous ayez jugé bon, tou­jours sur votre blog, de me com­pa­rer à un « chien nazi ». Ce n’est pas moi qui vous ai obli­gé à cela : vous pou­viez lais­ser la jus­tice suivre son cours sans l’ac­com­pa­gner d’in­sultes à mon égard.
    J’ai trou­vé anor­mal que, quelques mois plus tard, les recherches faites sur mon nom dans « Google » aient don­né pour résul­tat, sur chaque page, moi­tié de liens ren­voyant au même billet de votre site. Cette pro­li­fé­ra­tion des liens et cette mono­po­li­sa­tion de l’in­for­ma­tion ne m’ont pas parues acceptables.

    Je trouve nor­mal, dans une telle situa­tion, de faire appel à la loi.
    Je trouve nor­mal de vou­loir défendre mes droits en refu­sant toute « ven­det­ta ». Je trouve nor­mal de ne pas me faire juge de ma propre cause et de m’en remettre à la justice.
    Je trouve nor­mal de deman­der que ce soit la jus­tice (et non je ne sais quel forum ou quel blog) qui sta­tue du bien-fon­dé de mes plaintes et de mes demandes.

    Lisez ou reli­sez ce qui est écrit plus haut : tout est déjà dit. Toutes ces répé­ti­tions sont inutiles.
    Je com­prends très bien la stra­té­gie qui consiste à faire sem­blant de ne pas avoir lu ce qui a déjà été dit, pour pou­voir noyer le pois­son dans d’in­ter­mi­nables dis­cours, mais ce jeu fas­ti­dieux est une perte de temps.
    Que mes détrac­teurs s’é­talent donc autant qu’ils le veulent. Après s’être indi­gnés que je réponde à leurs attaques, ils pour­ront s’in­di­gner que je ne réponde pas. — Cela ne chan­ge­ra rien quant au fond.

    Une der­nière fois : joyeux Noël à tous.

  27. Rien de bien nou­veau : vous conti­nuez à jouer la petite musique de l’hon­neur contre la vilenie.
    Je constate que vous vous gar­dez de répondre à toutes mes remarques (on com­prend assez que cer­taines vous mettent dans l’embarras), ce qui est votre droit le plus strict mais, de grâce, ne vous avi­sez pas de me don­ner des leçons d’hon­nê­te­té, de sin­cé­ri­té ou même de rigueur herméneutique.
    Pas vous, Mon­sieur, pas vous.
    Ren­dez-vous en avril, donc, puis à une date sans doute ulté­rieure pour l’appel.

  28. @Jean-Yves Pran­chère, je n’ai pas « atta­qué les plai­gnants », je vous signale que c’est Armand Chasles qui a dépo­sé ici un pre­mier com­men­taire auquel je n’ai fait que répondre.

    @Emmanuel Regniez. FANTASME, défi­ni­tion du petit Robert :  » Pro­duit de l’i­ma­gi­na­tion par laquelle le moi cherche à échap­per à la réa­li­té » . Il se trouve que la réa­li­té, c’est que je n’é­prouve ni res­sen­ti­ment ni rage, seule­ment du mépris. Je repren­drai un argu­ment de VS : mon mépris ne va pas à vos per­sonnes que je ne connais pas mais à votre posi­tion­ne­ment dans le camp du Bien et à votre com­por­te­ment (accu­mu­la­tion de notes et de com­men­taires) suite aux deux juge­ments ren­dus par le tri­bu­nal. Le verbe mépri­ser existe, je m’en sers.

    @Patrick Char­train. A chaque fois que JA s’en est pris aux pseu­dos dans le pas­sé, c’est qu’il devait faire face seul et à visage décou­vert contre une meute d’a­no­nymes (Les consan­guins, chez Léo Scheer etc.) Ici, je suis le seul mas­qué contre plu­sieurs noms. Disons que mon masque est un gilet pare-balles , j’as­sume cette « lâcheté ».

    @Armand Chasles, on dirait que vous vous éner­vez. Fort bien, je la refais :
     » Je peux me trom­per, je ne dis pas que je détiens la véri­té, je dis seule­ment mon intime conviction. »
    « Je peux me trom­per » : lequel d’entre vous ose le dire ?
    Mon intime convic­tion, gros balourd, ce n’est pas un ARGUMENT mais une POSITION que je crois avoir étayée par des argu­ments en par­ti­cu­lier à votre égard, et vous venez encore la ren­for­cer. Vous ne répon­dez pas sur l’o­ri­gine de l’hos­ti­li­té de Juan pour vous. Quand vous avez écrit cette cri­tique Loren­za­sen­sio, vous n’é­tiez pas encore fâché avec Juan, il était plu­tôt un pote, non ? Cette phrase :
     » A force de scru­ter le mal, le mal ne se serait-il pas incrus­té en lui ? », vous l’a­vez écrite, et je soup­çonne que vous l’a­vez écrite pour le plai­sir du jeu de mots homo­pho­nique « scruter/incrusté », de même que le titre Loren­za­sen­sio. Cor­ma­ry, le cabo­tin plu­mi­tif qui ven­drait son âme pour un jeu de mots et qui, en l’oc­cur­rence, sus­cite tous les fan­tasmes d’A­sen­sio ser­vi­teur du mal tout en se ran­geant dans le camp des ver­tueux. De même je vous soup­çonne ( vous seul pou­vez savoir si ce soup­çon est jus­ti­fié) d’a­voir écrit ce texte où vous trai­tiez Ber­na­nos de lâche pour pro­vo­quer les admi­ra­teurs de Ber­na­nos en par­ti­cu­lier les amis de Juan. Répon­dez en votre for inté­rieur, essayez pour une fois d’être franc avec vous même : n’a­vez-vous pas été déçu que les amis de Juan et Ber­na­nos évitent votre piège, qu’ils se taisent, déçu de ne récol­ter qu’un ramas­sis de com­men­taires ineptes des nabiens ? Sur­tout, ne répon­dez pas en public, je me fous de votre réponse.
    « les par­ti­sans de + en + rares et de + en + anonymes »
    « les oppo­sants de + en + nom­breux et de – en – anonymes »
    Il fau­drait savoir : vous vous plai­gnez que les par­ti­sans n’in­ter­viennent pas et vous vous plai­gnez par­tout aus­si que cette polé­mique soit sté­rile, inin­té­res­sante etc. Et si les par­ti­sans de JA n’in­ter­ve­naient pas parce qu’ils sont las de vos mises au point à n’en plus finir et de vos tirs groupés ?
    « Les trop rares amis » :
    Qu’en savez-vous ? L’a­mi­tié n’existe-t-elle que dans le vir­tuel ? Que savez-vous des amis de JA ? Pauvre Chasles, en êtes-vous à n’exis­ter que vir­tuel­le­ment au point que le nombre de contacts sur FB consti­tue pour vous la seule expé­rience de l’amitié ?
    Mais je sup­pose que ces rares amis de Juan sont encore trop nom­breux pour vous qui avez écrit dans un cour­riel pri­vé à une amie com­mune à Juan et moi, que Juan n’a­vait plus d’a­mis, qu’il était per­du. De là à fan­tas­mer que votre désir pro­fond soit qu’il n’ait plus aucun ami, il y a un petit fos­sé que je ne fran­chi­rai pas.
    Je ne suis pas « stal­ké­rien », je n’ap­par­tiens à aucun camp, aucun clan, je ne suis pas sur FB. Juan Asen­sio est un ami. Je ne le défends pas, lui et son avo­cat le font fort bien tout seuls, je le sou­tiens ; nuance, comme dirait VS.
    Un ami, c’est quel­qu’un à qui on a don­né sa confiance une fois pour toutes, quoi qu’il lui arrive, quoi qu’il fasse. Si on le ligote au poteau d’in­fa­mie, je ne vais pas m’a­gré­ger à ceux qui lui crachent des­sus, je vais essuyer les cra­chats. C’est ce que j’ai fait ici.

  29. Déci­dé­ment, rien de ce que je pour­rais apprendre du com­por­te­ment lamen­table de ce démon de si petite enver­gure qu’est Pierre-Antoine Rey n’est sus­cep­tible de m’étonner.
    Vous me confir­mez, chère amie, ce que je savais : Cor­ma­ry se répand sur mon compte.
    Il est ain­si hau­te­ment comique que cet indi­vi­du gros­sier affirme que les trolls contre les­quels il feraille en ce moment risquent, s’ils conti­nuent, de dépas­ser très vite la ligne rouge au-delà de laquelle le pri­vé devient public, puisque l’un d’entre eux, au moins, est venu le saluer sur son lieu de travail.
    J’ai tou­jours res­pec­té cette sépa­ra­tion, me conten­tant, dans son cas, de reprendre la mul­ti­tude d’in­for­ma­tions qu’il nous livre sur son blog suin­tant de vul­ga­ri­té et d’au­to-com­plai­sance délirante.
    Lui, non, et vous êtes, au moins, la deuxième per­sonne à me confir­mer que Cor­ma­ry ne se gêne pas pour me cra­cher des­sus, ce qui est peu venant d’un tel gro­tesque, mais va dau­bant sur mon compte auprès d’a­mis et d’a­mies, à seule fin de me salir.
    Cela suf­fit et ce per­son­nage aux répu­gnantes façons de faire, s’il conti­nue, va avoir, et devant moi, à répondre de ses pro­cé­dés inad­mis­sibles de petit voyou.
    Pour le reste : la der­nière réponse de Pran­chère, qui est une mépri­sante fin de non-rece­voir, infir­mant un pseu­do-sou­ci dia­lo­gique, est élo­quente suf­fi­sam­ment pour que je me dis­pense de la commenter.
    Tout un cha­cun pour­ra désor­mais juger.

  30. Ne sachant plus à quel démon se vouer pour ten­ter de m’at­teindre et de me confondre, ayant épui­sé toute sa rage insul­tante, la même qu’il m’as­sène depuis des années en public ou en pri­vé (« pathé­tique per­son­nage », « ombre d’ombre bavarde », « puisqu’il aime l’ordure, s’en repaît, y évo­lue comme un pois­son dans l’eau »,« pauvre petit gar­çon qui déclare lui-même, je ne sais plus où, en être res­té à un âge men­tal de 8 (ou 5 ?) ans », « caco­gra­phique blo­gueur aux obses­sions por­no­gra­phiques, miso­gynes et sado-maso­chistes, triste soli­taire cre­vant du désir irré­mis­sible et tou­chant d’être aimé et évo­quant dans plu­sieurs notes publiques sa misère sexuelle et sen­ti­men­tale, égo­lâtre auto-satis­fait et confon­dant de pré­ten­tion au point de nous ser­vir ses macé­ra­tions (un autre mot vient à l’esprit) sur des notes plus que nom­breuses, mais sur­tout, Pierre-Antoine Rey, écri­vain inexis­tant, cri­tique infâme, dia­lec­ti­cien pour fête à Neu­neu » – l’in­tro­jec­tion est tout de même quelque chose d’as­sez pro­di­gieuse chez lui !), et som­brant dans la para­noïa la plus totale (« vous êtes, au moins, la deuxième per­sonne à me confir­mer que Cor­ma­ry ne se gêne pas pour me cra­cher des­sus, ce qui est peu venant d’un tel gro­tesque, mais va dau­bant sur mon compte AUPRES D’AMIS ET D’AMIES » – ??????????????????????????), para­noïa nour­rie, il est vrai, par l’es­prit com­plo­tiste d’une com­plice pas fute fute (« vous qui avez écrit dans un cour­riel pri­vé à une amie com­mune à Juan et moi » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) mais qui a l’air tel­le­ment achar­né que je ne vais pas oser lui dire que « les rares amis » que j’ai évo­qués à pro­pos de ce der­nier viennent de son propre aveu à lui (« encore plus rares ceux qui ont pris ma défense, amis (comme Serge Rivron ou Ygor Yan­ka) que je salue au pas­sage » comme il l’é­crit très jus­te­ment dans sa note On air) ; per­sua­dé que je « me répan­drai sur sa vie per­son­nelle », sa nou­velle marotte, et per­sua­dant tout le monde que je le fais (ce qui relève pour le coup de la dif­fa­ma­tion dure), alors que, par bon­heur pour moi, je ne sais sais stric­te­ment rien de celle-ci et d’ailleurs m’en contre-fous roya­le­ment, l’a­mi Juan reprend alors ses bonnes vieilles méthodes d’in­ti­mi­da­tion et rap­pe­lant ce qui m’est déjà arri­vé, sans aucun carac­tère de gra­vi­té d’ailleurs, avec un vul­gaire troll il y a quelque temps, menace à son tour de venir me voir (« ce per­son­nage aux répu­gnantes façons de faire, s’il conti­nue, va avoir, et devant moi, à répondre de ses pro­cé­dés inad­mis­sibles de petit voyou ») Bref, au total, j’ai : insultes + dif­fa­ma­tions + inti­mi­da­tion + menaces, le tout sur fond de « on m’a dit que… », « vous me dites qu’on vous a dit qu’il avait dit.… », « c’est une amie d’a­mie d’a­mi d’a­mie qui m’a confir­mé qu’il avait été dit qu’il avait dit ce qu’on m’a dit et que je vous dis.…. » C’est malin, ça va me stres­ser maintenant.

  31. Quand j’ai écrit plus haut que je ne répon­drais pas à mes détrac­teurs, je ne vou­lais pas dire que je lais­se­rais calom­nier Pierre Cormary.
    Qu’on aille lire le lien qui figure sur le nom « Armand Chasle » : http://pierrecormary.hautetfort.com/archive/2011/04/10/les-fantasmes-obsessionnels-de-juan-asensio-selon-juan-asens.html,
    et on ver­ra qui a cra­ché sur qui, et qui aurait été en droit de por­ter plainte, tant les déchaî­ne­ments dont Pierre Cor­ma­ry a fait l’ob­jet ont été sans limites.

    Et toute la ques­tion est là : c’est celle des limites de la violence.
    Qui­conque a lu Pierre Cor­ma­ry sait à quel point est gro­tesque l’im­pu­ta­tion qui lui est faite de vou­loir incar­ner le Bien ou la ver­tu. Ce dont il s’a­git ici, ce n’est pas du Bien et de la Ver­tu : c’est de savoir s’il doit ou non y avoir des limites à la vio­lence, y com­pris verbale.

    C’est cette ques­tion que M.Asensio et ses défen­seurs tentent d’oc­cul­ter en pro­cé­dant à une inver­sion des rôles aux termes de laquelle le plai­gnant serait l’a­gres­seur tan­dis que la « vic­time » serait celui qui doit faire face aux consé­quences de ses actes et en assu­mer la responsabilité.
    Pierre Cor­ma­ry renonce à por­ter plainte et se contente de témoi­gner de ce qui lui est arri­vé : on le stig­ma­tise, on l’in­sulte et on le menace ici même.
    Les plai­gnants s’en remettent à la jus­tice, c’est-à-dire à un Tiers qui pro­tège tous les droits de celui contre qui la plainte est dépo­sée : on les com­pare à des lyncheurs.
    Les plai­gnants font ce que font tous les plai­gnants en deman­dant les sommes qu’il est usuel de deman­der en de tels cas — car, rap­pe­lons-le, les plai­gnants ne sont pas cen­sés enquê­ter sur la situa­tion finan­cière du pré­ve­nu ni cal­cu­ler les sommes qu’ils demandent en fonc­tion de la richesse qu’ils lui sup­posent : on les accuse d’indécence.
    Lisez donc ce qui est écrit plus haut par M.Asensio, en toutes lettres : il n’est pas « décent », dit-il, de « l’o­bli­ger à se défendre »!!
    Autre­ment dit, il est « indé­cent » que celui qui s’es­time être vic­time réclame ses droits dans le cadre de la loi qui assure les droits de toutes les par­ties en cause!!

    Undif­fa­ma­teur­par­mi­dautres rap­pelle plus haut la défi­ni­tion du mot « fan­tasme » : « Pro­duit de l’imagination par laquelle le moi cherche à échap­per à la réalité ».
    Fort bien.
    Il est remar­quable que le même Undif­fa­ma­teur­par­mi­dautres donne aus­si­tôt une illus­tra­tion de cette définition.
    Undif­fa­ma­teur­par­mi­dautres ose en effet écrire : « je n’ai pas « atta­qué les plai­gnants » » — bien sûr que non, il a seule­ment com­men­cé par contes­ter leur droit de répondre à un billet de blog qui les inter­pel­lait, puis il les a com­pa­ré à des lyn­cheurs qui « tabassent à mort » un chauf­feur de taxi (en réfé­rence à Bola­no): ce n’est pas une attaque !
    Il écrit encore : « je vous signale que c’est Armand Chasles qui a dépo­sé ici un pre­mier com­men­taire auquel je n’ai fait que répondre ».
    Un peu plus haut, il avait osé écrire : « J’avais lais­sé le der­nier mot aux inter­ve­nants qui avaient atta­qué JA sur cette note. »
    Magni­fique exemple de fan­tasme : d’un déni de réa­li­té accom­pa­gné d’une incroyable inver­sion des rôles.
    Les « inter­ve­nants qui avaient atta­qué JA sur cette note » ?
    Mais « cette note » atta­quait les plai­gnants à pro­pos de de M.Asensio, et, tout en ayant eu soin de taguer leurs noms pour un meilleur réfé­ren­ce­ment Google, elle les atta­quait sur base de fausses infor­ma­tions qui lui don­naient un carac­tère diffamatoire.
    « Armand Chasles » et moi-même n’a­vons fait que répondre à cette note qui atta­quait les plai­gnants à pro­pos de M.Asensio.
    Le « fan­tasme » d’Un­dif­fa­ma­teur­par­mi­dautres, c’est de décrire ceux qui répondent comme des atta­quants, et de les inter­pel­ler tout en leur repro­chant de répondre : fan­tasme pro­pre­ment tota­li­taire, qui s’ac­corde très bien avec la posi­tion du dénon­cia­teur mas­qué qui s’au­to­rise de son ano­ny­mat pour racon­ter ce qu’au­rait écrit Pierre Cor­ma­ry dans des cor­res­pon­dances privées.

  32. Vio­la­tion du secret des cor­res­pon­dances pri­vées – ce qui nous ramène exac­te­ment à ce pour quoi Asen­sio a été condam­né, comme quoi ces gens ne com­prennent déci­dé­ment rien à rien. Même si dans le cas de la mienne, de cor­res­pon­dance, je ne retrouve rien, mais rien, qui puisse cré­di­ter l’i­dée que je l’at­taque dans sa vie per­son­nelle. Mais l’es­prit com­plo­teur est tel qu’il aime à faire des amal­games sinon à inven­ter de toutes pièces ses propres preuves, et ano­ny­me­ment, cela s’en­tend. Passons…

    Cette his­toire que nous serions dans le camp du bien, de la ver­tu imma­cu­lée. Cette his­toire que nous serions du côté de la morale. Mais non, les amis. Nous sommes sim­ple­ment du côté du droit Et le droit inter­dit de faire cer­taines choses ni plus ni moins. Le droit est un moyen de se défendre qui évite la bas­ton. En fait, c’est vous qui ne par­lez sans cesse qu’en termes de bien et de ver­tu, c’est vous qui uti­li­sez sans cesse la morale, c’est vous qui pro­cla­mez la morale. 

    Savou­reux aus­si les va et vient asen­siesques concer­nant Jean-Yves Pran­chère, le trou­vant subi­te­ment plus hon­nête que nous autres (sans doute pour ten­ter de nous brouiller :D ), puis aus­si pour­ri que nous, puis de nou­veau cool, avant de le condam­ner défi­ni­ti­ve­ment. Cohé­rence, quand tu nous tiens.

  33. Impres­sion­né par le nombre de com­men­taires, et dis­po­sant de quelques minutes de loi­sir, je me suis amu­sé à faire un peu de statistique.

    L’ar­ticle lui-même compte 3.254 carac­tères, ce qui n’est rien du tout à côté des 90.599
    carac­tères des com­men­taires. C’est-à-dire que la taille des com­men­taires est presque 28 fois celle de l’ar­ticle qui est à l’o­ri­gine de cette véri­table marée.

    Quant aux inter­ve­nants, la palme revient à M. Pran­chère, sui­vi de près par M. Asensio :

    Jean-Yves Pran­chère 25566
    Juan Asen­sio 22440
    unpar­mi­dautres 17637
    Armand Chales 12901
    VS 5616
    tomppa28 5277
    Patrick Char­train 785
    emma­nuel régniez 313
    screu­gneu­gneu 64

    Petite remarque en pas­sant : Le « Hor­la » ne compte que quelques 53.000 carac­tères. Ima­gi­nez ce qu’on aurait pu faire de tout cela…

    Et avant de me consa­crer à l’emballage des cadeaux, je tiens à sou­hai­ter de Bonnes Fêtes à tout le monde, en rap­pe­lant que même les sol­dats de la Grande Guerre ont pro­fi­té de la trêve natale pour sor­tir des tran­chées, ne fût-ce que le temps d’une chanson.

  34. Mon cher Thom, je veux qu’il soit par­fai­te­ment clair qu’en aucun cas je ne veux battre le score fort hono­rable réa­li­sé par M. Pran­chère. Il va encore de soi qu’en aucun cas non plus je ne vou­drais contes­ter sa pré­cel­lence, dans ce domaine comme dans tous les autres où il excelle.
    Cohé­rence ? Vous avez dit cohé­rence ? Oui, vous avez bien dit, et même répé­té, cohérence.
    Va donc pour la cohérence.
    M’est avis que je risque de battre Pran­chère sur un tel magni­fique sujet, nous verrons.
    Cohé­rence d’un homme, Jean-Yves Pran­chère, spé­cia­liste des auteurs polé­miques et de la pen­sée réac­tion­naire, qui porte plainte pour insulte et dif­fa­ma­tion et semble ne pas s’être ren­du compte que j’ap­par­te­nais à cette même lignée (à ma place, cela va de soi).
    Cohé­rence de cette même per­sonne qui non seule­ment porte plainte pour insulte et dif­fa­ma­tion mais qui porte plainte pour usage délic­tueux, abu­sif, dif­fa­ma­toire, que sais-je encore, des mots-clés figu­rant au bas d’une note sur Stal­ker et contre l’u­sage de méta­ba­lises fran­che­ment très méchantes dont mon blog, le pauvre, serait truf­fé, à seule fin, on s’en doute, de diri­ger sour­noi­se­ment les inter­nautes inté­res­sés par la vie et l’oeuvre des plai­gnants (quel beau mot, au pas­sage ! Ceux qui portent plainte bien sûr. Ety­mo­lo­gi­que­ment, ceux qui se plaignent) vers mon blog.
    Cohé­rence d’un plai­gnant, Valé­rie Sci­ga­la, qui porte plainte pour ce même motif et qui, toutes les fois qu’elle me consacre une note (id est : sou­vent, ces der­niers temps), ne manque pas, comme peut-être vous vous en dou­tez, de me deman­der la per­mis­sion d’u­ti­li­ser dans ses titres de note les termes Juan, Asen­sio, Pro­cès, Condam­né, etc., et dans ses mots-valises de pied de page les termes insulte, pro­cès, dif­fa­ma­tion, Juan Asen­sio, etc.
    Remarque valable pour les notes récentes où Pierre-Antoine Rey évoque ses démê­lés trol­lesques, avec de jolis petits mots comme stal­king ou stal­ker, je ne sais plus.
    Cohé­rence d’une per­sonne, Pierre-Antoine Rey qui, concer­née nul­le­ment par les plaintes des plai­gnants, décide quand même, on sup­pose par un grand acte de cou­rage à moins qu’il ne faille voir le sou­ci légi­time, par ces temps de crise, de par­ta­ger les frais d’a­vo­cat, de se joindre à ladite pro­cé­dure qui ne le concerne pas.
    J’ap­pelle cela de deux vilains mots : j’ap­pelle cela de l’op­por­tu­nisme, j’ap­pelle cela de la lâche­té. J’ap­pelle aus­si cela une façon de nuire qui se tra­dui­ra peut-être par autre chose qu’une note sur un blog, depuis le temps que Cor­ma­ry veut se payer Juan Asen­sio sans y par­ve­nir (mais en essayant, cela a été bien vu, de m’at­teindre lors­qu’il évoque tel de mes livres, puisque ce lamen­table lec­teur, toutes les fois qu’il évoque un livre, doit cher­cher à atteindre celui qui l’a écrit. En somme, c’est comme si, atta­quant les livres de Casas Ros ou de Mey­ron­nis, je cher­chais à savoir s’ils ont pour habi­tude d’en­fi­ler leurs chaus­settes à l’en­vers ou de se mettre les doigts dans le nez à table ! Je ne le répé­te­rai assez : sur Pierre-Antoine Rey, tout a été dit, et par moi, et jus­qu’à preuve du contraire, dans ma note indi­quée en lien. Sur lui, sur lui en tant que lec­teur, lec­teur, lec­teur, lec­teur, lec­teur, est-ce assez clair ?, et lec­teur por­no­graphe, violent, égo­lâtre, sadique, maso­chiste, bou­silleur, est-ce assez clair là-aussi ?).
    Cohé­rence d’un blo­gueur, Pierre-Antoine Rey signant Cor­ma­ry, Chasle et tut­ti quan­ti, qui parle d’in­sultes et de dif­fa­ma­tion alors que la lec­ture, même inat­ten­tive, de son blog, de SON PROPRE BLOG, regorge de PORNOGRAPHIE, de VULGARITÉ (une pho­to de vagin avec plu­sieurs paires de ciseaux, une autre de femme nue nous fai­sant un doigt d’hon­neur, tant de pho­tos de femmes rece­vant la fes­sée, de bouts de seins ten­dus sous leur tee-shirt appar­te­nant à Mawi­tour­nelle, etc.), de cra­chats sur l’Is­lam (Islam facial, etc.), de polé­miques ordu­rières contre Nabe et ses lec­teurs sans vrai­ment jamais ten­ter de démon­ter ses textes, de CONFESSIONS INTIMES PUBLIQUES qui tour à tour mêlent et évoquent ses débâcles sexuelles, son inca­pa­ci­té d’en­trer en érec­tion sans quelques mises en scène et solides fes­sées de la part de ses par­te­naires, ses pro­blèmes iné­nar­rables de poids, le fait que, consé­cu­ti­ve­ment à cette sur­charge pon­dé­rale, il n’ait pas vu son sexe depuis son ado­les­cence, son inca­pa­ci­té à écrire ce qu’il est conve­nu d’ap­pe­ler une oeuvre, sa volon­té de ne pas quit­ter son petit bou­lot (médiocre selon ses termes dans je ne sais plus quelle note, choi­si comme tel, choi­si pour sa médio­cri­té) de fonc­tion­naire affec­té à la sur­veillance du Musée d’Or­say (avec pho­to de lui devant un des tableaux, et même, je le rap­pelle, pas­sage à la télé­vi­sion, lors d’une émis­sion l’ayant fil­mé sur son lieu de tra­vail), ses séances, qu’on devine nom­breuses, de psy­cha­na­lyse. Dois-je vous don­ner des liens ? Tout ce que je puis affir­mer de Pierre-Antoine Rey est véri­fiable, et sur le champ, par quan­ti­té de notes lamen­tables sur son propre blog et c’est cette per­sonne dont l’u­nique jouis­sance est de déver­ser en public, note après note, ses errances les plus intimes qui ose me par­ler de res­pect de la vie pri­vée et qui ose, sur son mur de pro­fil FB, ouvrir les vannes pour que des dizaines de com­men­taires pas fran­che­ment glo­rieux se déversent sur ma tête, avec sa béné­dic­tion amusée !
    Cohé­rence d’un homme, Pierre-Antoine Rey, affir­mant qu’il ne goûte jamais rien tant que la polé­mique, et qui prend peur lorsque quelques trolls (l’af­faire Ire­na Adler mâti­née d’A­lexan­dra Legrand) le prennent à son propre jeu et décident d’al­ler lui faire cou­cou, alors que lui-même, au préa­lable, les a espion­nés, a repro­duit IN EXTENSO, sur son blog, des échanges avec Ire­na Adler (au pas­sage, je signale que c’est de la vio­la­tion de cor­res­pon­dance pri­vée, à bon enten­deur…) ou d’autres, dont le faux-nez Alexan­dra Legrand.
    Cohé­rence d’un homme, Pierre-Antoine Rey, aimant, pro­cla­mant sans relâche qu’il aime la joute (contre les nabiens, contre la Terre entière si elle se trom­pait) et qui se joint à une pro­cé­dure qui ne le concerne en rien.
    Cohé­rence d’un homme, Pierre-Antoine Rey, qui affirme ne pas s’in­té­res­ser à ma vie pri­vée et qui s’empresse de rap­por­ter, à une de mes propres amies, telle infor­ma­tion sur ma vie pri­vée (pri­vée, pri­vée, pri­vée, PRIVÉE) qu’il doit tenir d’un de ses scri­bouilleurs frap­pa­dingues et sur­tout sans talent ayant tenu un ou plu­sieurs blogs et qui, encore récem­ment, ont voué un culte à Stal­ker, et qui s’empresse de lui rap­por­ter cette anec­dote parce que, cette amie, eh bien, jus­te­ment, est une amie au charme de laquelle il ne semble pas être insensible !
    Cohé­rence d’un homme, Pierre-Antoine Cor­ma­ry qui, pauvre petit chou, se déclare tout stres­sé alors que, moi, MOI, je dois faire face à trois pro­cé­dures judi­ciaires, j’ai dû faire face à une garde à vue, je dois faire face à des frais de jus­tice, à d’é­ven­tuelles (ou réelles, je ne tiens pas compte de l’ap­pel inter­je­té) condam­na­tions à des sommes déli­rantes, à des cam­pagnes de presse vir­tuelle, de la part des plai­gnants (prin­ci­pa­le­ment de Valé­rie Sci­ga­la), sur ce blog ou sur d’autres quand il ne s’a­git pas du mur du pro­fil FB de Pierre-Antoine Rey riche de plu­sieurs dizaines de com­men­taires, tous amènes on s’en doute, me concer­nant, où je suis accu­sé d’être un délin­quant, etc., entre autres noms d’oiseaux.
    Cohé­rence d’un homme, Pierre-Antoine Rey, qui ose, qui OSE me par­ler de stress, alors que cette triple pro­cé­dure, qui va se pour­suivre en 2012 et jus­qu’à la fin des temps s’il le faut, pèse sur MES SEULES EPAULES depuis 2009.
    Cohé­rence d’un homme, Jean-Yves Pran­chère, qui ose me deman­der de n’u­ti­li­ser que des argu­ments et qui, lors de la plai­doi­rie du 17 novembre der­nier, devant trois juges, dont deux femmes, OSE, OSE par­ler du « viol psy­chique » dont je me serais ren­du cou­pable à l’é­gard de Mme Scigala.
    Cohé­rence d’un homme, Jean-Yves Pran­chère, qui clai­ronne qu’il veut un débat d’i­dées, me fait la petite leçon pro­fes­so­rale sur Joseph de Maistre et ose, OSE, dès que j’ai l’ou­tre­cui­dance de trou­ver un de ses textes insi­gni­fiants, et de non seule­ment le pen­ser mais le démon­trer, se dépêche de par­ler, sur le blog d’Em­ma­nuel Regniez (le 6 mars ou un truc comme cela) de mau­vaise foi de ma part, et d’autres choses du même tonneau.
    Cohé­rence d’un homme, Jean-Yves Pran­chère, qui n’a pas répon­du à cha­cune de mes affir­ma­tions, qui s’est sur­tout gar­dé de répondre à ce que j’ai remar­qué de son soi-disant argu­ment qui n” a été qu’une outrance des­ti­née à frap­per en des­sous de la ceinte.
    Cohé­rence de Pierre-Antoine Rey qui affirme qu’ils (ils, les plai­gnants) se situent dans le camp du droit, lais­sant entendre que mon camp serait dans l’illé­ga­li­té, à tout le moins dans le non-res­pect dudit droit, alors que je me défends contre une triple pro­cé­dure avec un avo­cat, et péna­liste, et excellent péna­liste qui, point par point, dans une plai­doi­rie que VS a mise en lige sur son blog, montre, démontre que les plai­gnants m’ac­cusent de tout, d’in­sulte, de dif­fa­ma­tion, d’é­crire, de par­ler, de res­pi­rer, d’exis­ter peut-être.
    Cohé­rence des plai­gnants qui affirment, la main sur le coeur, qu’ils ne s’at­taquent pas à une per­sonne mais à ses façons de faire et qui agrègent tous les déçus et les mécon­tents de Stal­ker. Atten­dons patiem­ment le fait que Pierre, Paul, Jean, José­phine et même les cendres de ma pauvre grand-mère viennent à la barre témoi­gner que, oui, fran­che­ment oui, je suis vrai­ment un gar­çon très méchant, et même que, à l’âge de cinq ans à peine, j’ai tiré les nattes de Pris­cille, ma ravis­sante voi­sine de classe.
    Cohé­rence de Jean-Yves Pran­chère qui veut du débat, de l’ex­pli­ca­tion saine et ne nous sert que des sen­tences pro domo, qui refuse de dis­cu­ter de tel point de droit (un groupe sur FB est-il, ou pas, un STAD ?, voi­là qui est plus pas­sion­nant que ses longs mono­logues dolents !), qui ne répond pas lorsque je l’in­ter­pelle, qui méprise et se drape dans sa ver­tu lorsque je démontre (voir plus haut) ma bone volon­té et, sur­tout, mon sou­ci de dialogue.
    Cohé­rence de plai­gnants qui affirment ne pas vou­loir m’as­phyxier et qui se réjouissent (cer­tains en public comme Patrick Char­train écri­vant, le jour-même ou le len­de­main de ma condam­na­tion, le terme JOIE, dans une paro­die de Pas­cal sans doute consciente chez cet excellent catho­lique, ce même sta­tut comme il se doit aimé par un autre plai­gnant, etc.) lorsque je suis très lour­de­ment condam­né par des juges aux­quels ils ont ser­vi du « viol psy­chique », cohé­rence de plai­gnants qui affirment qu’ils ne veulent sur­tout pas tou­cher à ma liber­té d’é­crire donc de m’ex­pri­mer, la plus élé­men­taire, la plus pri­mor­diale, et réclament que Stal­ker, durant trois mois, porte un ban­deau de tant de pixels par tant de pixels, avec le texte sui­vant à l’ex­clu­sion de tout autre pro­cla­mant ma condam­na­tion, avec tant d’a­mende par jour de non-res­pect de la déci­sion, etc.
    Cohé­rence de Jean-Yves Pran­chère à ce point exa­cer­bée qu’il semble ne tou­jours pas s’être ren­du compte de la pos­ture par­fai­te­ment ridi­cule dans laquelle ses amis et lui-même se sont pla­cés : des mil­liers de pages, des heures, des jours, des semaines, des mois, des années de pro­cé­dure (et ce n’est pas fini), une enquête menée par un gen­darme appar­te­nant à un ser­vice spé­cia­li­sé en lutte contre la cyber-cri­mi­na­li­té, des mil­liers d’eu­ros dépen­sés des deux côtés, tout cela pour quoi ? Parce que Valé­rie Sci­ga­la, créa­trice d’un groupe qui m’in­sul­tait publi­que­ment, a auto­ri­sé un pseu­do­nyme à en faire par­tie qui s’est conten­té non pas de déro­ber des cor­res­pon­dances pri­vées mais de faire des cap­tures d’é­cran des conver­sa­tions (et encore, pas TOUTES !) qui se tenaient sur le MUR de ledit groupe, groupe par­ta­geable par TOUS les membres de FB, groupe visible par TOUS LES INTERNAUTES, groupe sup­pri­mé par FB pour VIOLATION de sa propre CHARTE, en l’oc­cur­rence, pour repro­duc­tion non auto­ri­sée d’un de mes courriels !
    Cohé­rence de Jean-Yves Pran­chère qui fort dis­cè­te­ment menace toute per­sonne osant, OSANT (nous en sommes à ce stade dans leur esprit) prendre ma défense, même si, en effet, elle ne connaît pas les rouages de l’af­faire comme nous les connais­sons, de dif­fa­ma­tion ou d’in­sulte, qui parle, à mon pro­pos, de menace(s) à l’en­contre de Cor­ma­ry, alors que le fait, une bonne fois pour toutes, de pré­ve­nir une per­sonne, et publi­que­ment, qu’il a d’ores et déjà fran­chi une ligne qu’il s’est lui-même fixé de ne pas dépas­ser et que le fait de la fran­chir risque de l’ex­po­ser à une très franche expli­ca­tion, pas encore inter­dite par la loi il me semble (à quoi donc pen­siez-vous ? Je m’en vou­drais de faire stres­ser notre pauvre Cor­ma­ry !), alors que ce fait-là doit bien au contraire être com­pris comme la volon­té de cohé­rence (en gros, il ne faut pas trop me prendre pour un c… et il y a des bornes à ne sur­tout, jamais fran­chir me concernant).
    Ah oui, cohé­rence, que tu es belle dans la bouche des plaignants.
    Je pour­rai mul­ti­plier les exemples mais je crains que Jean-Yves Pran­chère, pour la troi­sième ou qua­trième fois mais nous n’en sommes plus à cela près, ne nous adresse ses voeux et le Père Noël va finir par se vexer qu’on le prenne pour un idiot.
    Zut, j’ai dû pas­ser devant Jean-Yves Pranchère ;-)

  35. Je rap­pelle que j’ai emprun­té le pseu­do Unpar­mi­dautres à un com­men­ta­teur qui se féli­ci­tait ano­ny­me­ment de la condam­na­tion de JA sur le blog de VS.
    « Le com­plot, la para­noïa » : mes­sieurs, vous vous éner­vez. Quels amis de JA pour­raient com­plo­ter puis­qu’il n’en a plus ?
    Je main­tiens : je n’ai fait que répondre à Armand Chasles. Si, dans le 1er com­men­taire qu’il a posé ici, il s’é­tait conten­té de rap­pe­ler des faits pour rec­ti­fier des infor­ma­tions que vous jugez fausses, je ne serais jamais inter­ve­nu. Mais il a uti­li­sé cette lâche rhé­to­rique de la géné­ra­li­sa­tion, ( lâche, parce que jus­te­ment elle ne risque pas de tom­ber sous le coup de la loi) pour stig­ma­ti­ser le lec­to­rat de JA. Com­ment ne pas en déduire que lui, au moins, veut l’a­che­ver, qu’il s’en prend à ses lec­teurs afin qu’il les perde tous?Ce pre­mier com­men­taire, il ne se place pas uni­que­ment du côté du droit. Il attache Juan au poteau d’infamie.
    Vous pré­ten­dez « par­ler cha­cun en votre nom », mon­sieur Pran­chère, et vous faites bloc, vous seriez beau­coup plus crédible(s) si vous aviez por­té plainte cha­cun indi­vi­duel­le­ment, et sur­tout s’il n’y avait pas eu ce groupe FB , avec ce titre public que même moi qui ne suis pas sur FB, je connais­sais :  » Ceux qui pensent que JA désho­nore la blo­go­sphère fran­çaise ». Dès que JA ou moi ten­tons de vous par­ler à cha­cun indi­vi­duel­le­ment, vous nous accu­sez de vou­loir vous divi­ser . Dès que j’ai « osé » cri­ti­quer Chasles indi­vi­duel­le­ment, vous répon­dez avant lui.
    Vous me trai­tez de « dif­fa­ma­teur ». Aurais-je signé de mon propre nom, vous savez fort bien que juri­di­que­ment, pas un seul de mes pro­pos ne relève de l’in­sulte ou de la dif­fa­ma­tion mais de l’argumentation.
    Vous vous abri­tez tous sous le man­teau du droit comme le Dom Juan de Molière s’a­bri­tait sous le man­teau de la reli­gion ( la célèbre tirade de l’acte V) Juan Asen­sio a pra­ti­qué dans le pas­sé la vio­lence ver­bale que vous avez tou­jours évi­tée soi­gneu­se­ment. On ne peut por­ter plainte contre le per­si­flage sour­nois, les jeux de mots du cabo­tin Cor­ma­ry, mais per­met­tez-moi de pen­ser et de dire que l’in­ten­tion de nuire, elle y est, au moins chez lui. Puisque Cor­ma­ry se dit catho­lique, qu’il se demande devant Dieu s’il n’a vrai­ment aucune, aucune inten­tion de nuire à JA, s’il n’a vrai­ment aucun, mais aucun désir de vengeance.
    Moi, lec­teur et ami de JA, je me demande pour­quoi les deux juge­ments pro­non­cés ne vous ont pas ren­du la paix. Que pou­vait vous faire une note comme celle de Tom si vous aviez la conscience tran­quille ? Vous auriez dû lais­ser braire les com­plo­teurs para­noïaques que nous sommes, c’est cela, me semble-t-il, « lais­ser la jus­tice faire son travail ».

  36. Quand je lis toutes ces réac­tions extra­or­di­naires, je me demande tou­jours si ce que me reprochent ces gens est ce que j’ai écrit sur eux ou ce que j’ai écrit sur moi. Dans les deux cas, ça fait mouche. 

    Allez, je n’embête plus le tau­lier. Au plai­sir et à l’an­née prochaine !

  37. Je vais essayer de remon­ter dans les sta­tis­tiques des com­men­ta­teurs en appor­tant quelques expli­ca­tions factuelles.

    Her­mé­neu­tique : je vais com­men­ter quelques mots, choi­sis pour leur haute teneur en lettres capitales :
    >Juan Asen­sio : « qui se tenaient sur le MUR de ledit groupe, groupe par­ta­geable par TOUS les membres de FB, groupe visible par TOUS LES INTERNAUTES, groupe sup­pri­mé par FB pour VIOLATION de sa propre CHARTE, en l’occurrence, pour repro­duc­tion non auto­ri­sée d’un de mes courriels !»

    >«se tenaient sur le MUR de ledit groupe, groupe par­ta­geable par TOUS les membres de FB, groupe visible par TOUS LES INTERNAUTES, »
    :))
    Non. Je suis convain­cue d’ailleurs que cer­tains le regrettent.

    Le titre du groupe et son des­crip­tif étaient publics. Mais son conte­nu, ain­si que les membres y appar­te­nant, étaient invi­sibles. C’est la défi­ni­tion d’un groupe fer­mé. Eh oui, invi­sible. Groupe fermé.
    (Et lorsque Asen­sio a fait un mon­tage du conte­nu, il s’est bien gar­dé de TOUT mettre en ligne, non seule­ment le pri­vé, mais les archives que rece­lait le groupe, archives repre­nant les billets et conver­sa­tions que Asen­sio avait réus­si à faire mettre hors ligne à force de har­cè­le­ment.) Le conte­nu du groupe était invi­sible, et ô para­doxe (para­doxe connu et assu­mé de nous), cela pro­té­geait la vie pri­vée d’A­sen­sio. (Mon dieu, qq’un si à che­val sur sa vie pri­vée, mais qui écrit « la tra­ça­bi­li­té du porc »…)

    >«groupe sup­pri­mé par FB pour VIOLATION de sa propre CHARTE,»
    Oui et non.
    Le groupe a été créé à l’au­tomne 2008. FB n’a rien trou­vé à y redire.
    Plus éton­nant, JA non plus. Il n’a pas deman­dé sa sup­pres­sion en jan­vier 2009, date à laquelle nous avons la preuve qu’il avait connais­sance du groupe.
    FB a sup­pri­mé le groupe en juin 2009, à la demande d’A­sen­sio (sachant que le seul fait que le groupe por­tait son nom était suf­fi­sant, quel qu’en soit le conte­nu), et, je le répète, Asen­sio a atten­du au moins six mois pour deman­der cette suppression.

    >«en l’occurrence, pour repro­duc­tion non auto­ri­sée d’un de mes courriels !»
    Copie pri­vée (dans un groupe fer­mé, acces­sible qu’aux par­ti­ci­pants du groupe, ce qui n’est pas une repro­duc­tion publique) four­nie par le des­ti­na­taire du courriel. 

    A ne pas confondre avec la publi­ca­tion par Truc­muche dans un blog réfé­ren­cé par Google d’é­changes entre Machin et Chose, échanges inter­cep­tés frau­du­leu­se­ment par Truc­muche (ce pour quoi Asen­sio a été condam­né au pénal).

    Notons pour mémoire que le cour­riel dont parle Asen­sio avait été envoyé par lui à tous les com­men­ta­teurs ayant sou­te­nu un billet de Pedro Babel (soit : inter­ven­tion par cour­riel au lieu d’une réponse dans les com­men­taires : pour­quoi?); billet qu’il a réus­si à faire mettre hors ligne à force de mails et har­cè­le­ment, justement.

    =======================
    >Cohé­rence des plai­gnants qui affirment, la main sur le coeur, qu’ils ne s’attaquent pas à une per­sonne mais à ses façons de faire et qui agrègent tous les déçus et les mécon­tents de Stalker.

    Cher Asen­sio, je suis per­sua­dée que vous connais­sez des blogs comme tata­moche et je sup­pose, quand vous vous plai­gnez d’être mal aimé et soli­taire, que vous devez rece­voir bien pire en mail.
    Alors non, nous (je) n’a­gré­geons pas tous les mécon­tents (euphé­misme) de Stal­ker. J’ai sys­té­ma­ti­que­ment mis hors ligne tous les com­men­taires hon­teux qui vous atta­quaient, ceux qui fai­saient un lien vers un étron autour duquel tour­billon­naient des mouches par exemple.
    Par­fois, en consta­tant à quel point vous ne com­pre­nez pas de quoi je parle (ou faites mine de ne pas le com­prendre), j’ai la ten­ta­tion de les lais­ser. Mais c’est une ten­ta­tion très facile à écar­ter, je ne veux pas que mon blog devienne un dépotoir.

    Oui, c’est une méthode que nous condam­nons : arrê­tez votre « méthode » (vous savez de quoi nous par­lons puisque c’est vous qui employez ce mot dans vos billets), lais­sez-nous tran­quilles, nous, nos amis, et même tous les blo­gueurs de bonne volon­té (après tout c’est Noël), et nous vous oublierons.

    =======================
    >toutes les fois qu’elle me consacre une note (id est : sou­vent, ces der­niers temps)

    Oui. Ce n’est pas un « On air » rem­pli d’air et d’in­ter­pré­ta­tions pen­dant des mois (ah, ces chiffres en rouge sang qui ne sont après tous que le conte­nu des lois (mais ça, vous ne pou­vez pas le dire, comme vous ne pou­vez pas dire que le délé­gué du pro­cu­reur a pro­po­sé une tran­sac­tion en juillet 2010, que vous avez refu­sée avec hau­teur, jouant la poli­tique du pire, tou­jours)), c’est l’at­tente patiente des juge­ments, l’un après l’autre. C’est une infor­ma­tion à par­tir des faits.
    Je veux bien croire que vous soyez sur­pris par le nombre de mes notes, mais j’es­père que c’est heu­reu­se­ment, vous qui étiez si déçu que je ne réagisse pas à vos billets inju­rieux que vous veniez me relan­cer dans les com­men­taires de mon blog (exemple : sep­tembre 2009). 

    (Par paren­thèse, les com­men­taires ci-des­sus concer­nant le fonc­tion­ne­ment de la jus­tice n’en­gagent que leurs auteurs. Il n’y a rien de tout cela dans mon billet. La seule chose que je sache, c’est une phrase d’un ami avo­cat : « la forme pro­tège le jus­ti­ciable », et il met­tait cela au cré­dit de la démocratie.)

    =======================
    « Car enfin, j’ai atta­qué Sol­lers, Hae­nel, Mey­ron­nis, Casas Ros, Assou­line, quelques autres que j’ai trai­tés bien plus dure­ment que je n’ai trai­té la si ver­tueuse Valé­rie Sci­ga­la, jamais en reste pour don­ner une leçon de bonne conduite, elle qui se com­por­ta, envers moi, comme la der­nière des gou­jates (soi­rée chez l’ami de Renaud Camus, Infré­quen­tables puis que­relle des Infré­quen­tables, pro­pos sur le groupe que vous savez, récents notes sur son blog et com­men­taires, je n’ose ima­gi­ner ce qu’il doit en être lors d’échanges pri­vés…), et jamais, je dis bien jamais, je n’ai reçu une lettre d’avocat. »

    Ça, c’est tout Asen­sio, sa logique, sa vision du droit, de l’hon­nê­te­té, la rec­ti­tude de son rai­son­ne­ment : « M’sieur l’juge, j’ai volé une voi­ture à des gens impor­tants, je ne com­prends pas pour­quoi vous me repro­chez ce vol-ci, qui n’est que d’une pomme à un épicier. »
    (L’é­pi­cier a por­té plainte, lui.)

    Alors : on rend la pomme, la voi­ture, on s’ex­cuse, on ne recom­mence plus. C’est ce qu’on apprend aux enfants.

  38. Zut, je m’é­tais pro­mis de quit­ter la bauge de Tom pour aller res­pi­rer l’air du grand large mais je ne puis tout de même, décem­ment, après la déban­dade assez visible de nos hérauts de la cohé­rence, lais­ser une femme par­ler dans le vide et nous ser­vir ses approxi­ma­tions et contre-vérités.
    Inter­ven­tion d’au­tant plus appré­ciable de celle qui, devant la cour, ne me don­nait que du « Asen­sio » parce que, selon ses dires, elle ne savait pas pro­non­cer mon pré­nom, trans­for­mé, dans sa bouche, en quelque approxi­ma­tif et sur­tout très laid Rouanne, Ruanne ou, pis que tout, Juanne…
    Chère Maman, tu ne m’en vou­dras pas, puisque, c’est une constante, tu me traites de gar­min tur­bu­lent dans le meilleur des cas et d’a­dulte un peu demeu­ré dans le pire, tu ne m’en vou­dras pas de te répondre point par point n’est-ce pas ?
    1) « Le titre du groupe et son des­crip­tif étaient publics. Mais son conte­nu, ain­si que les membres y appar­te­nant, étaient invi­sibles. C’est la défi­ni­tion d’un groupe fer­mé. Eh oui, invi­sible. Groupe fermé.
    (Et lorsque Asen­sio a fait un mon­tage du conte­nu, il s’est bien gar­dé de TOUT mettre en ligne, non seule­ment le pri­vé, mais les archives que rece­lait le groupe, archives repre­nant les billets et conver­sa­tions que Asen­sio avait réus­si à faire mettre hors ligne à force de har­cè­le­ment.) Le conte­nu du groupe était invi­sible, et ô para­doxe (para­doxe connu et assu­mé de nous), cela pro­té­geait la vie pri­vée d’Asensio. (Mon dieu, qq’un si à che­val sur sa vie pri­vée, mais qui écrit « la tra­ça­bi­li­té du porc »…) »
    Le titre du groupe, son des­crip­tif, son IMAGE (par­don mais maman a des pro­blèmes de vue) et ses MEMBRES étaient non sule­ment visibles sur FB mais sur la Toile, dans les résul­tats de TOUS les moteurs de recherches.
    Maman, tu confonds tout : il y a, sur FB, trois caté­go­ries de groupes. Ouvert. Fer­mé. Invi­sible. SEUL ce der­nier n’ap­pa­raît NULLE PART SUR LA TOILE. Seul ce der­nier n’est pas visible de qui­conque n’a pas été invi­té à s’y joindre, et grâce à un cour­riel de son admi­nis­tra­teur. Seul ce der­nier n’ap­pa­raît pas sur les moteurs de recherches, internes ou externes (à FB). Tu mens, donc. Ce ne sera pas la pre­mière fois et je vais mon­trer que cha­cune de tes affir­ma­tions ou presque est un men­songe, par omis­sion ou délibéré.
    Ton groupe, dit fer­mé selon la nomen­cla­ture de FB, était donc public pour tout membre de FB et visible par tout inter­naute. Sur la droite de ce mur, il y a un onglet, fort célèbre puis­qu’il… célèbre l’es­sence même et le modèle éco­no­mique de FB. Ce bou­ton indique « Par­ta­gez ce conte­nu ». Qu’est-ce à dire ? Que n’im­porte quelle per­sonne dis­po­sant d’un compte sur FB est sus­cep­tible, si elle le sou­haite, d’af­fi­cher PUBLIQUEMENT sur son mur l’exis­tence de ton groupe.
    Ton groupe fer­mé n’en est pas un, puisque, selon la juris­pru­dence, est répu­té fer­mé un groupe dont le ver­rouillage ne dépend pas seule­ment du bon-vou­loir de son admi­nis­tra­teur, id est : TOI, maman.
    En clair ? Un groupe est répu­té fer­mé lorsque, pour y entrer, un inter­naute doit dis­po­ser d’un iden­ti­fiant et d’un mot de passe.
    C’est TOI qui m’a lais­sé entrer dans ton groupe. C’est TOI, Valé­rie, qui m’a dit que, QUAND BIEN MÊME JE SERAIS JA OU UNE DE SES TAUPES, une fois admis dans ton groupe, TOUT OU PRESQUE TOUT Y ETAIT PERMIS CONTRE MOI (cap­tures d’é­cran à l’ap­pui de mes dires, et en cou­leurs, tu le sais)…
    Quand bien même ce groupe-pas­soire serait répu­té fer­mé, en aucun cas il ne pour­rait être confon­du avec un STAD (ou Sys­tème de Trai­te­ment Auto­ma­ti­sé des Don­nées) puis­qu’il faut, pour péné­trer dans un Stad, avoir des com­pé­tences de hacker qui fort heu­reu­se­ment ne sont pas les miennes.
    C’est ain­si que tu me reproches ma célèbre enquête (pour laquelle un gen­darme, celui-même qui m’in­ter­ro­gea, me tira son cha­peau de pro­fes­sion­nel) inti­tu­lée Tra­ça­bi­li­té de la carne de cochon.
    Il se trouve que, avec des moyens par­fai­te­ment légaux (car, jus­qu’à preuve du contraire que tu n’ap­portes pas, et pour cause), j’ai réus­si à réunir un fais­ceau d’in­dices ten­dant à prou­ver l’i­den­ti­té d’un ou de plu­sieurs des trolls consanguins.
    Je suis tel­le­ment peu obsé­dé par leur iden­ti­té réelle qu’il se touve que je CONNAIS l’i­den­ti­té d’un d’entre eux, autre­fois appe­lé Koo­zil, et qui est un… avo­cat ! Amu­sant non ? Preuves à l’ap­pui, je n’ai jamais révé­lé publi­que­ment son iden­ti­té, dans une de ces notes impa­rables de Stalker ;-)
    Le plus drôle est que tu me reproches cette note, qui s’a­mu­sait à mon­ter une petite enquête sur la façon de réunir des preuves face aux har­ce­leurs anonymes…
    Au pas­sage, l’i­den­ti­té de l’un de ces har­ce­leurs et insul­teurs ano­nymes, que tu cites mali­cieu­se­ment (le patron du blog Tata­moche) est bien connu du public : il s’a­git de xxxxxxxxxxxxxxx (nom sup­pri­mé suite à la demande de l’in­té­res­sé), un pauvre homme ayant appar­te­nu à Kri­sis, une revue très à gauche comme tu le sais et qui, par des mails d’une vio­lence et d’une bas­sesse inouïe (où il s’en prend, par exemple, au très dur métier qu’a exer­cé mon père toute sa vie pour se moquer de mes ori­gines), par une mul­ti­tude d’in­ter­ven­tions (sous des pseu­do­nymes comme GH pour Gilles Hel­la, Rima­soir, Dio­gène, Petit Robin­net, Chi­ta the Lit­tle Mon­key, etc.) sur des blogs, des fora et des sites, sans comp­ter deux de ses blogs (Tata­moche ayant été rebap­ti­sé Stal­ker illu­mi­né ou un truc dans ce genre), me traite de tous les noms, m’ac­cuse d’être un facho sans jamais avan­cer une seule preuve de ses accu­sa­tions gra­vis­simes et pitoyables.
    Je suis ravi que tu me donnes l’oc­ca­sion publique de don­ner l’i­den­ti­té de ce chien. S’il n’est pas content, qu’il sache que je dis­pose de bien des pièces com­pro­met­tantes, et que l’é­ta­blis­se­ment du lien entre ces dif­fé­rents pseu­do­nymes et son iden­ti­té réelle ne fait pas l’ombre d’un doute.
    Bien.
    Continuons.
    2) « Oui et non.
    Le groupe a été créé à l’automne 2008. FB n’a rien trou­vé à y redire.
    Plus éton­nant, JA non plus. Il n’a pas deman­dé sa sup­pres­sion en jan­vier 2009, date à laquelle nous avons la preuve qu’il avait connais­sance du groupe.
    FB a sup­pri­mé le groupe en juin 2009, à la demande d’Asensio (sachant que le seul fait que le groupe por­tait son nom était suf­fi­sant, quel qu’en soit le conte­nu), et, je le répète, Asen­sio a atten­du au moins six mois pour deman­der cette sup­pres­sion.« C’est jus­te­ment parce que je n’ai pas une men­ta­li­té de petits plai­gnants que je n’ai pas por­té plainte contre ce groupe, ce que je regrette un mil­liard de fois de n’a­voir point fait, par exemple en m’a­dres­sant, comme vous l’a­vez fait (hasard ou trou­blante coïn­ci­dence, mmmh ?), à un ser­vice de gen­dar­me­rie spé­cia­li­sé dans ses affaires d’Internet.
    Ceci dit, de quoi aurais-je eu l’air si j’a­vais por­té plainte contre ces peca­dilles, comme vous l’a­vez fait ?
    Drôle d’ar­gu­ment que le tien : je me fais insul­ter, je ne porte pas plainte (remer­cie-moi plu­tôt, tu serais dans de beaux draps, ma petite maman), je signale le groupe à FB après six mois, et je me fais engueu­ler ! Vois-tu, dans ces affaires, il n’y a pas pres­crip­tion et j’au­rais pu signa­ler ce groupe un jour après sa créa­tion ou dix ans que cela ne chan­ge­rait rien au fond du pro­blème : TU as créé un groupe dont le seul but CLAIREMENT AFFICHE était de me nuire et de m’insulter.
    3) « Copie pri­vée (dans un groupe fer­mé, acces­sible qu’aux par­ti­ci­pants du groupe, ce qui n’est pas une repro­duc­tion publique) four­nie par le des­ti­na­taire du courriel.
    A ne pas confondre avec la publi­ca­tion par Truc­muche dans un blog réfé­ren­cé par Google d’échanges entre Machin et Chose, échanges inter­cep­tés frau­du­leu­se­ment par Truc­muche (ce pour quoi Asen­sio a été condam­né au pénal).
    Notons pour mémoire que le cour­riel dont parle Asen­sio avait été envoyé par lui à tous les com­men­ta­teurs ayant sou­te­nu un billet de Pedro Babel (soit : inter­ven­tion par cour­riel au lieu d’une réponse dans les com­men­taires : pour­quoi?); billet qu’il a réus­si à faire mettre hors ligne à force de mails et har­cè­le­ment, justement. »
    Il se trouve que FB, tu le sais (copie d’é­cran) a jus­te­ment esti­mé que le fait de repro­duire un de mes cour­riels, PRIVES par essence, sur le mur de votre groupe et sans mon auto­ri­sa­tion était une rai­son par­fai­te­ment suf­fi­sante pour sup­pri­mer ton groupe.
    Inter­cep­tés frau­du­leu­se­ment ? Je conteste ce point car : TU m’as auto­ri­sé à faire par­tie de ton groupe, TU m’as dit que tout était per­mis ou presque, TU m’as affir­mé que tu te moquais que je sois JA en per­sonne, les cap­tures d’é­cran que j’ai réai­sées n’é­taient pas des cour­riels mais des conver­sa­tions sur un mur, mur d’un groupe dont je conteste le carac­tère fer­mé, mur d’un groupe appar­te­nant à un site, FB, qui est une pas­soire comme nombre de déci­sions de JUSTICE l’ont établi.
    Nous en redis­cu­te­rons à l’ap­pel, pas vrai ?
    « Notons pour mémoire que le cour­riel dont parle Asen­sio avait été envoyé par lui à tous les com­men­ta­teurs ayant sou­te­nu un billet de Pedro Babel (soit : inter­ven­tion par cour­riel au lieu d’une réponse dans les com­men­taires : pour­quoi?); billet qu’il a réus­si à faire mettre hors ligne à force de mails et har­cè­le­ment, justement. »
    Un seul mail a suf­fi pour faire remar­quer à l’in­té­res­sé, Pedro Babel, que sa note ne défen­dait pas Zone de Mathias Enard mais m’in­sul­tait, il n’y a donc eu aucun har­cè­le­ment ou alors prouve-le. Si tu ne le prouves pas, Valé­rie, c’est de la dif­fa­ma­tion, mais il est vrai que tu as quelque dif­fi­cul­té à com­prendre le sens de ce mot dès que tu te rends cou­pable (sou­vent) de l’ac­tion qu’il désigne.
    Le fait que j’en­voie un cour­riel à une ou 800 per­sonnes ne le rend pas de fait public, si ? Dans ce cas, pour­quoi ne pas l’a­voir repro­duit, publi­que­ment sur ton blog par exemple ? Pour­quoi ne pas avoir lais­sé ce soin à ceux qui l’ont reçu ? Parce que tu l’as dit, ton groupe cher­chait à me nuire en amas­sant le plus de preuves pos­sibles de mes pré­ten­dus délits et pro­cé­dés d’intimidation.
    4) « Cher Asen­sio, je suis per­sua­dée que vous connais­sez des blogs comme tata­moche et je sup­pose, quand vous vous plai­gnez d’être mal aimé et soli­taire, que vous devez rece­voir bien pire en mail.
    Alors non, nous (je) n’agrégeons pas tous les mécon­tents (euphé­misme) de Stal­ker. J’ai sys­té­ma­ti­que­ment mis hors ligne tous les com­men­taires hon­teux qui vous atta­quaient, ceux qui fai­saient un lien vers un étron autour duquel tour­billon­naient des mouches par exemple.
    Par­fois, en consta­tant à quel point vous ne com­pre­nez pas de quoi je parle (ou faites mine de ne pas le com­prendre), j’ai la ten­ta­tion de les lais­ser. Mais c’est une ten­ta­tion très facile à écar­ter, je ne veux pas que mon blog devienne un dépotoir. »
    Déjà répon­du sur Tatamoche.
    Tant de mécon­tents que cela ? Mais non, et tou­jours les mêmes, la cohorte plain­tive de blo­gueurs qui, presque tous, ont salué Stal­ker avant de le vouer aux gémo­nies, et pour des rai­sons qui n’ont rien à voir avec mes textes mais avec des rai­sons, comme TU LE SAIS, par­fai­te­ment per­son­nelles, de bis­billes entre des blo­gueurs qui se sont fré­quen­tés (euphé­misme) long­temps, de jalou­sies, d’his­toires troubles, etc. Des noms ? Tu les connais aus­si bien que moi, tu t’é­tais même scan­da­li­sée que je me sois mon­tré gros­sier contre l’une de ses blo­gueuses, alors que tu ne savais, de cette his­toire, que les 20 % que de bonnes âmes t’ont rapportée !
    Je vais t’ap­prendre quelque chose, maman : Stal­ker a fina­le­ment tel­le­ment peu de ces lec­teurs de mau­vaise foi ou car­ré­ment stu­pides (comme l’in­sul­teur xxxxxxxxxxxxxxx offi­ciant sous pseu­do­nyme) et tant de cen­taines (cour­riels à l’ap­pui) de lec­teurs enthou­siastes qui se contentent de juger mes textes plu­tôt que ma vie pri­vée (ou ce qu’ils croient en savoir) que je pour­rai demain son­ger à créer une sorte de socié­té ano­nyme qui me per­met­trait, sans doute, de vivre de ce que j’écris.
    Je doute que ton ridi­cule blog d’é­lève appli­quée sur sa copie puisse se tar­guer de tant de lecteurs.
    Si c’é­tait le cas, je le sau­rais, car tout se sait, sur la Toile, sur­tout dans la petite niche de la cri­tique littéraire !
    Qui te connaît ? Per­sonne, hor­mis quelques lec­teurs de Renaud Camus aux­quels tu n’as pas lais­sé un sou­ve­nir à pro­pre­ment par­ler féérique.
    Renaud Camus aus­si, auquel tu as ren­du le bon ser­vice de lui écrire un por­trait, rien de moins que pas­sable, et parce que je le lui ai, encore, fait la demande.
    Eh oui Valé­rie, tu as tra­vaillé pour moi et, tout le temps de ce tra­vail, tu t’en es mon­trée satisfaite.
    Je fais réfé­rence aux Infréquentables.
    La mouche (avec mon visage) sur un étron, c’est un coup des nabiens, déjà vieux. Au pas­sage, j’en veux tel­le­ment peu à l’autre caco­graphe qu’est Cor­ma­ry que, lorsque j’ai décou­vert, sur le forum des­dits nabiens puis un peu par­tout sur la Toile, de quelle odieuse façon ils l’a­vaient cari­ca­tu­ré (un porc qu’on évis­cère, avec la tête à Toto) que je l’ai non seule­ment aver­ti mais pro­po­sé de sup­pri­mer sa cari­ca­ture par le biais de mon avocat.
    Constate de quelle belle façon il m’a remer­cié de ma générosité !
    5 (ou 6, ou 78, je ne sais plus) : « Oui, c’est une méthode que nous condam­nons : arrê­tez votre « méthode » (vous savez de quoi nous par­lons puisque c’est vous qui employez ce mot dans vos billets), lais­sez-nous tran­quilles, nous, nos amis, et même tous les blo­gueurs de bonne volon­té (après tout c’est Noël), et nous vous oublierons. »
    Le DROIT est don­né à un plai­gnant d’in­di­quer PUBLIQUEMENT qu’il fait l’ob­jet d’une pro­cé­dure. VOTRE conseil a ten­té de faire sup­pri­mer ma note où j’ex­plique, preuves à l’ap­pui, la nature de la triple pro­cé­dure que TOI, TOI et TES AMIS, m’a­vez intentée.
    Je ne vous laisse pas tran­quille ? Il se trouve que, sur ce blog, le pre­mier com­men­taire est de… Pierre Cor­ma­ry ! Il se trouve, et le tau­lier pour­ra témoi­gner de ce fait, que je ne lui ai abso­lu­ment pas deman­dé d’é­vo­quer mon triste cas et qu’il l’a fait parce qu’il l’a bien vou­lu. Il se trouve que, avant de le publier, celui-ci ne m’a pas fait relire son texte et que je n’en suis pas res­pon­sable, parts de véri­té et d’ap­proxi­ma­tions éga­le­ment répar­ties. Il se trouve que TOI, et Regniez, et Char­train (celui-là, on ne l’a jamais son­né), et Cormary/Chasle/Rey, et Pran­chère, se sont empres­sés d’intervenir.
    Moi, sur vous, je n’ai écrit qu’une seule note, tou­jours la même, dans laquelle je me contente de rela­ter ce que VOUS me faites subir, ce qu’il m’en coûte/coûtera d’être confron­té à des per­sonnes de votre genre.
    Il se trouve que, MOI, lors­qu’une déci­sion est ren­due en ma faveur (et il y en a eu… trois, sauf erreur de ma part) et que j’in­dique une mise à jour de ma fameuse note sur mon mur FB, pas un seul de mes contacts, pas un seul, sait qu’il peut se per­mettre de vous insul­ter, voire sim­ple­ment d’in­si­nuer quoi que ce soit contre vous.
    Va faire un tour sur le mur de Pierre-Antoine Rey à la date du 18 novembre et va voir le tom­be­reau de merde que cer­tains ont répan­du sur ma tête. Tout a été copié et figu­re­ra, tu peux en être cer­taine, au dos­sier. Mer­ci cher Pierre-Antoine Rey, nul doute que, dans la pro­cé­dure pour insultes et dif­fa­ma­tions à laquelle tu t’es si cou­ra­geu­se­ment gref­fé, ce genre de pièces prou­vant ta vio­lence a dû lais­ser de marbre les juges !
    6) Vous m’ou­blie­rez ? La preuve que non ! Ten­ta­tive de conci­lia­tion que j’au­rais refu­sée ???????????????? ET COMMENT ! Puisque cette TENTATIVE de CONCILIATION se résu­mait au fait de vous filer plus de 24000 euros (bien lire : vingt-quatre mille euros) pour des délits ima­gi­naires, autant aller au pro­cès (le compte est vite fait : 9000 euros pour le 17 novembre, c’est moins que 24000, n’est-ce aps ?).
    7) « Ça, c’est tout Asen­sio, sa logique, sa vision du droit, de l’honnêteté, la rec­ti­tude de son rai­son­ne­ment : « M’sieur l’juge, j’ai volé une voi­ture à des gens impor­tants, je ne com­prends pas pour­quoi vous me repro­chez ce vol-ci, qui n’est que d’une pomme à un épicier. »
    (L’épicier a por­té plainte, lui.)
    Alors : on rend la pomme, la voi­ture, on s’excuse, on ne recom­mence plus. C’est ce qu’on apprend aux enfants.« Comique. Risible. Pathé­tique. Au choix : maman, chère Valé­rie, je n’ai rien volé du tout, y com­pris à des gens impor­tants, ce que ne sont fort heu­reu­se­ment pas les caco­graphes cités.
    M’ex­cu­ser ? Je veux bien. A condi­tion que vous vous excu­siez. A condi­tion que Regniez te rap­porte la petite condi­tion que nous avons eue, tan­tôt, en off, à condi­tion que Pran­chère, lorsque je mani­feste publi­que­ment ma volon­té de dia­lo­guer, ne joue pas le pro­fes­seur mépri­sant et sur­tout inca­pable de répondre à tout ce que j’avance.
    Et com­ment le pour­rait-il ? Com­ment pour­rait-il me répondre, contrer mes argu­ments puis­qu’il n’en a aucun et se contente de s’a­bri­ter der­rière un paravent d’honnêteté.
    L’hon­nê­te­té de jeter aux juges, maman, que je t’au­rais vio­lée psychiquement !
    Think about that dear mum.
    Et main­te­nant, j’en ai assez de votre mau­vaise foi, de vos men­songes, de vos parades à deux balles, de votre inca­pa­ci­té à prou­ver que je mens, de votre capa­ci­té à pinailler le moindre détail pour le tirer dans votre sens et ne pas me répondre lorsque je vous inter­roge (cas, illustre, de Pran­chère, qui ne c’est tou­jours pas expri­mé sur son usage mon­dia­le­ment recon­nu de l’ar­gu­men­ta­tion…), de votre capa­ci­té mani­feste à ten­ter d’é­ta­blir ma culpa­bi­li­té, et pas seule­ment par voie légale mais à l’an­cienne, pas vrai, avec, ici ou là, une bonne curée où vous atti­rez, de fait, tous ceux qui veulent, bien au chaud, bien plan­qués, m’in­sul­ter (as-tu vu, Valé­rie, qu’i­ci, il n’y a aucun com­men­taire gros­sier contre moi ou vous, alors que, sur ton blog, de ton propre aveu… Pour­quoi ? Parce que tout le monde sait que l’on peut ou a pu venir sur ton blog pour m’y insul­ter à loi­sie, parce que toi-même, il n’y a pas si long­temps que cela, n’a­vait pas hési­té, en réponse à un de mes com­men­taires, a dévoi­lé mon adresse IP, chose que je te deman­dai de ces­ser par voie com­mi­na­toire, pas vrai ?, etc.), en dépit même de la pru­dence de bon aloi que vous devriez obser­ver face à des pro­cé­dures judi­ciaires en cours, de votre capa­ci­té à me har­ce­ler, par exemple sur vos murs FB res­pec­tifs (pas besoin d’es­pion­nage indus­triel, le monde vir­tuel est si petit), sin­gu­liè­re­ment le plus sale d’entre eux, celui de Pierre-Antoine Rey se disant blo­gueur et n’é­tant qu’un lamen­table cacographe.
    Soyez convain­cus de votre bon droit, cela ne me gêne pas et c’est même assez logique.
    Mais ne venez sur­tout pas, d’aus­si lamen­table façon, ten­ter de prou­ver que je serais ceci ou cela : un men­teur, un délin­quant, un voleur (ce que tu as fait), un salaud, un frau­deur, un miso­gyne, un calom­nia­teur, ce que vous voudrez.
    J’es­père avoir été clair, très clair, par­fai­te­ment clair (remarque valable, inutile de le pré­ci­ser, pour MM. Char­train, Regniez, Rey et n’im­porte quel autre de ces… « mécontents »).
    Je ne vous sou­haite pas, moi, un joyeux Noël. Parce que cette nuit-là, c’est la nuit de l’in­no­cence et de la cha­ri­té et que, avec l’une ou l’autre de ces magni­fiques réa­li­tés que j’es­saie comme je le puis d’illus­trer par mon tra­vail (blog + articles + livres), vous n’a­vez, tout un cha­cun aura pu le consta­ter ici-même, que fort peu de points com­muns, Madame et Mes­sieurs les plaignants.

  39. Bon, c’est fait JA a tout gagné : le plus long dis­cours, le plus de mépris envers les autres, et le plus d’er­reurs en mèlant tout ce qui se trouve en ligne http://jprey.photo.free.fr/accueil.htm
    Pour la stat le plus long texte OK
    mais pas en nombre d’intervenants,
    à voir en nombre de lecteurs.
    Ce qui prouve que cher­cher le conflit, uti­li­ser des mots choc : Noir, Juif, Nazi, Arabe, Dieu ; Maho­met, … DSK, et c’est par­ti pour le buzz!!! ah, j’ou­bliais, SEXE, mais on n’est pas loin.

  40. Cher (ou chère) screugneugneu,

    où est-ce que vous trou­vez un de vos pré­ten­dus « mots choc » dans cet article ou ses com­men­taires ? À moins, évi­dem­ment, de comp­ter les noms ou pseu­dos des inter­ve­nants dans cette catégorie ?

    Quant au nombre de lec­teur, je pour­rais vous don­ner un total, mais je ne pour­rais pas vous dire vers quel « par­ti » ils penchent suite à leur visite. La plu­part, comme c’est l’ha­bi­tude sur la Toile, s’en vont sans lais­ser de trace sauf sur le comp­teur et dans les logs.

    PS : Vous avez choi­si une très belle image de profil :-)

    1. Sur les mots, je ne par­lais que du sujet d’origine.
      Et trou­ver un blog qui accueille le débat dans une sorte de neu­tra­li­té, où au moins les conte­nus ne peuvent pas être caviar­dés, ça laisse à lire et à se faire une opi­nion. Mer­ci pour cela.

  41. « Com­ment Pran­chère pour­rait-il me répondre, contrer mes argu­ments puisqu’il n’en a aucun » : Vous êtes drôle, Mon­sieur Asensio.
    Vous ne vou­lez pas qu’on vous donne de leçon de « rigueur her­mé­neu­tique » (une chose qui vous manque beau­coup), et vous récla­mez que je vous explique en détail com­ment et pour­quoi mes inter­ven­tions pré­cé­dentes ont déjà répon­du à vos pré­ten­dus « argu­ments » ; autre­ment dit, vous récla­mez que je vous donne une leçon her­mé­neu­tique — qui vous fera perdre une fois de plus votre sang-froid, comme vous l’aviez per­du en avril der­nier quand j’avais poin­té quelques-uns de vos contre­sens, comme vous le per­dez ici même quand on vous met face au simple énon­cé des faits. 

    Pour­quoi vou­lez-vous rejouer ici l’audience ?
    Tout ce que vous dites ici, vous l’avez dit le 17 novembre devant la chambre cor­rec­tion­nelle qui vous a condam­né depuis. Et vous par­lez de notre « déban­dade » — tan­dis qu’Un­dif­fa­ma­teur­par­mi­dautres, lui, nous reproche au contraire de répondre (il fau­drait savoir ce qu’on veut)!
    Quant à la ques­tion de la défi­ni­tion du STAD, le Pro­cu­reur de la Répu­blique avait alors don­né les rai­sons, tirées de la juris­pru­dence, qui devaient conduire à tenir le groupe de Mme Sci­ga­la pour un STAD, rai­sons que le tri­bu­nal semble avoir sui­vies et qui ne peuvent pas être balayées d’un revers de main.
    Encore une fois, atten­dons les motifs du jugement.

    Une pré­ci­sion fac­tuelle : « cette ten­ta­tive de conci­lia­tion se résu­mait au fait de vous filer plus de 24000 euros » — vous pou­viez contes­ter la somme (lar­ge­ment consti­tuée par les frais de pro­cé­dure, constats d’huis­sier, etc.), et la contes­ter for­te­ment. C’est ce qui se fait d’habitude.

    Enfin, il y a un point sur lequel je vou­drais qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, c’est celui de la « vie pri­vée », expres­sion que Valé­rie Sci­ga­la a employé plus haut au sens que lui donne le tact, mais non au sens que lui donne la loi.
    Je tiens à répé­ter fer­me­ment que, d’un point de vue légal, il n’y avait dans le groupe de Mme Sci­ga­la aucune infor­ma­tion concer­nant la « vie pri­vée » de M.Asensio. Les infor­ma­tions conte­nues dans le groupe (très peu nom­breuses, et tirées de Wiki­pé­dia ou du site Stal­ker) étaient du même type que, par exemple, celle du métier de mon épouse ou celle du nom mari­tal de Mme Sci­ga­la (infor­ma­tions, elles, non tirées de la Toile, mais publiées sur la Toile à l’initiative de M.Asensio, qui n’a pas les scru­pules que nous avons avec lui).
    Toutes ces infor­ma­tions concer­nant M.Asensio — je dis bien, en pesant mes mots : abso­lu­ment toutes, sans excep­tion — étaient des infor­ma­tions par­fai­te­ment neutres dont nous avions et dont nous avons le droit de faire publi­que­ment état.
    Nous pour­rions publier ces infor­ma­tions pour prou­ver que nous avons le droit de le faire : juri­di­que­ment, cela ne por­te­rait aucune atteinte à la vie pri­vée de M.Asensio. Si nous ne le fai­sons pas, c’est qu’il n’y a aucun sens à mêler à cette affaire des don­nées qui n’ont aucun rap­port avec elle et qui n’ont pas plus d’in­té­rêt que la ques­tion de savoir quelle est la ville de ma nais­sance ou le nombre de mes cousins !

  42. >Car enfin, j’ai atta­qué Sol­lers, Hae­nel, Mey­ron­nis, Casas Ros, Assou­line, quelques autres que j’ai trai­tés bien plus dure­ment que je n’ai trai­té la si ver­tueuse Valé­rie Sci­ga­la, […] et jamais, je dis bien jamais, je n’ai reçu une lettre d’avocat. »

    Fina­le­ment, ce que regrette Asen­sio, c’est ce soit nous qui ayons por­té plainte. Il aurait tant aimé, tant aimé, que ce fût Sol­lers et Assou­line, tant aimé pou­voir se lan­cer dans un dis­cours enflam­mé relayé par la presse, dis­cours tel qu’il l’a­vait pré­pa­ré pour l’au­di­tion au pénal, dis­cours très joli, certes, mais qui tom­ba un peu à plat devant la pla­ti­tude des faits que nous exposâmes.

    Et la pla­ti­tude de nous-mêmes, oui, lui qui avait tant rêvé de grands adver­saires, dès décembre 2004, il y a sept ans exac­te­ment : « Comme il fal­lait s’y attendre, ni Fran­çois Ras­tier, ni aucun de ses col­lègues cher­cheurs, qui appa­rem­ment sont très occu­pés à cher­cher (quoi ? Rien. Ils cherchent voyons, c’est bien assez, comme le chat du Che­shire ne fait que sou­rire…), ne m’ont répondu.
    J’ose l’écrire : ces pseu­do-savants ne sont que des pré­ten­tieux. » Juan Asen­sio déçu

    « Ces pseu­do-savants ne sont que des pré­ten­tieux. » Mais quelle mer­veille. Cela vaut « Les Khir­gizes lisaient Féne­lon en sanglotant. »

  43. Trois cita­tions de Juan Asensio :

    >Je ne vous sou­haite pas, moi, un joyeux Noël. Parce que cette nuit-là, c’est la nuit de l’innocence et de la cha­ri­té et que, avec l’une ou l’autre de ces magni­fiques réa­li­tés que j’essaie comme je le puis d’illustrer par mon tra­vail (blog + articles + livres), vous n’avez, tout un cha­cun aura pu le consta­ter ici-même, que fort peu de points com­muns, Madame et Mes­sieurs les plaignants.

    >«Comme il fal­lait s’y attendre, ni Fran­çois Ras­tier, ni aucun de ses col­lègues cher­cheurs, qui appa­rem­ment sont très occu­pés à cher­cher (quoi ? Rien. Ils cherchent voyons, c’est bien assez, comme le chat du Che­shire ne fait que sou­rire…), ne m’ont répondu.
    J’ose l’écrire : ces pseu­do-savants ne sont que des pré­ten­tieux.»

    >«Je rêve de quel­qu’un qui démon­te­rait mon texte. (…) Sur la dis­sec­tion, je repren­drai Karl Krauss, fameux polé­miste autri­chien, qui avait dit que la pire des insultes, l’arme de des­truc­tion mas­sive la plus puis­sante que l’on pou­vait ima­gi­ner était encore de reprendre, sans rien chan­ger, ce que votre adver­saire avait dit ou écrit.» ici.

  44. Gros Neu­neu (oui oui c’est facile mais quand on emploie le genre de pseu­do­nyme qui est le vôtre, on ne doit pas avoir une haute opi­nion de soi-même !), où donc voyez-vous que l’on a employé les mots que vous citez fort légè­re­ment et où donc avez-vous vu que je mépri­sais mes contra­dic­teurs, puisque je m’é­ver­tue à répondre, POINT PAR POINTS, à leurs dires ?
    Comp­tez les points de notre match mais, de grâce, si c’est pour inter­ve­nir, com­men­cez par réfléchir.
    Pran­chère : c’est tout de même drôle, à la fin, que vous soyez si nul, si incroya­ble­ment nul, en matière de pro­cé­dure judiciaire.
    Vous répé­tez ain­si, un peu par­tout (comme sur le mur de Pierre-Antoine Rey sur FB) que, même en allant en appel, même au cas où l’ap­pel m’in­no­cen­te­rait, la pre­mière condam­na­tion, celle du 17 novembre der­nier, aurait force de loi (ce n’est peut-être pas votre expres­sion exacte, mais l’es­prit y est).
    Per­met­tez-moi de vous apprendre que c’est le tri­bu­nal d’ap­pel, et lui seul, et pas vous, qui déci­de­ra ou pas d’al­ler dans mon sens et il est de même bien évident que si la peine du 17 novembre était décla­rée caduque, vous seriez bien obli­gé d’n prendre votre par­ti, tout mar­ri que fous en fûssiez.
    Je ne rejoue pas cette plai­doi­rie, je réponds point par point, cal­me­ment, avec humour et sans jamais me las­ser, à toutes les appro­ci­ma­tions que vous nous ser­vez, j’a­vance les argu­ments que vous n’a­vez jamais avan­cés, vous conten­tant de venir pleu­rer dans les robes de juges en lan­çant, par exemple, une expres­sion sur laquelle déci­dé­ment vous ne pipez mot : « viol psychique ».
    Cela, ce n’est pas un argu­ment, c’est une hon­teuse vile­nie et, à votre place, devant ma glace, je ne serais pas très fier de l’a­voir utilisée.
    Ras­su­rez-vous, je ne com­met­trai pas deux fois l’er­reur de pen­ser que je suis confron­té à un adver­saire digne de ce nom, capable d’ui­li­ser, en sa qua­li­té d’être rai­son­nable, autre chose qu’une sale­té impressionnable.
    Vous me par­lez de rigueur her­mé­neu­tique ? Fort bien. Cher Mon­sieur, vous l’a­vez illus­trée, et plus d’une fois, sous mes yeux : d’a­bord dans votre article sur Renaud Camus mais vous me don­nez à pré­sent le goût de m’in­té­res­ser à vos autres textes, j’ai ain­si vu pas­ser quelque chose, récem­ment, sur la charge sacrée du régi­cide (je me trompe peut-être), ensuite lors de votre « plaidoirie ».
    J’ai démon­té, sur Stal­ker, point par point là encore, votre pré­ten­due rigueur her­mé­neu­tique, je ne vais pas rejouer le match comme on dit.
    Une troi­sième fois, ici-même : vous ne répon­dez à rien de très pré­cis, vous conten­tant de jouer le René che­veux au vent dra­pé dans sa digni­té outragée.
    C’est un peu court, ou alors il fal­lait, d’emblée, ne pas accep­ter de des­cendre dans l’a­rène (aïe, je vois déjà ce mot uti­li­sé contre moi : je pré­cise donc que je ne suis en rien res­pon­sable de cette arène et que les coups n’y sont que feu­trés et, pour le moment, tous per­mis même si Cor­ma­ry confond le gla­viot et le glaive et Valé­rie Sci­ga­la, elle, hom­ris nous rechan­ter l’air du « petitjouanneonteladitdepasêtreméchantbahouimonptitbonhomme »…
    Je perds mon sang-froid ? Où ? Mon­trez-le moi donc, cher Mon­sieur. Vous avez per­du, lors du 17 novembre, plus d’une fois le vôtre, il suf­fi­sait de voir devant les juges vos yeux exor­bi­tés. Il suf­fi­sait, sur­tout, de vous écouter.
    Sur le STAD : impré­ci­sion. Le Pro­cu­reur a par­lé de Face­book, pas du groupe, et mon avo­cat a contré ce point.
    Pré­ci­sion fac­tuelle : contes­ter la somme ? Mais en effet, je l’ai contes­tée puis­qu’elle m’a appa­ru scan­da­leu­se­ment éle­vée ! Allons allons, je sais ce que sont les tarifs d’un avo­cat, je vous rapelle que j’ai dû, grâce à vous, en prendre un et JAMAIS une telle somme, hor­mis, peut-être, pour des cas infi­ni­ment plus graves (mais il n’y aurait alors pas eu de conci­lia­tion). De plus, je suis pas­sé non pas une mais trois fois devant le Pro­cu­rueur. Pour­quoi ? Parce que votre avo­cat (mis­sion­né par vos soins) ne s’est pas conten­té du rap­pel à la loi que l’on m’a­vait fait, par­di, comme je l’ai indi­qué sur ma note ! Donc, il appert que votre concep­tion de la conci­lia­tion est pour le moins, hum, voyons : très large, plus de 24000 euros pour un gref­fier et quelques frais d’une pro­cé­dure qui alors n’en était même pas à ses débuts, allons allons, ces­sez donc de me faire rire, cher Pranchère !
    Le métier de votre épouse ? Mais où l’ai-je donc men­tion­né, vous qui vous êtes cru obli­gé de l’in­di­quer dans les pièces com­mu­ni­quées par votre conseil ? Cher Jean-Yves Pran­chère, n’êtes-vous donc que cela, l’é­poux de votre femme ?
    Men­songe car le nom mari­tal de Valé­rie Sci­ga­la figure en toutes lettres sur la Toile !

    Que dites-vous de cela, connais­seur plus qu’ap­proxi­ma­tif de Renaud Camus, mmmh ?
    Eh oui, n’im­porte quel bon lec­teur de Camus, celui que, de toute évi­dence, vous n’êtes pas, c’est que c’est un des index nomi­no­rum du Jour­nal (ici, Corée l’ab­sente, jour­nal de l’an­née 2004) qui donne non seule­ment le nom mari­tal de VS mais son si célèbre pseu­do­nyme, Madame de Véhesse.
    Vous sem­blez connaître votre dos­sier à fond cher Monsieur ;-)
    La vie pri­vée, nou­veau men­songe. Je tiens à nuan­cer : je sais bien que vous, VOUS, Jean-Yves Pran­chère, je vous dois cette ama­bi­li­té et l’ai plu­sieurs fois écrit publi­que­ment, vous n’a­vez jamais ten­té d’é­vo­quer ma vie pri­vée ou même vous y êtes intéressé.
    Point établi.
    Mais je ne pour­rai hélas pas en dire autant pour au moins deux de vos amis, Rey et Sci­ga­la, cette der­nière qui, il y a quelques jours à peine, évo­quait l’é­trange façon dont l’un de mes employeurs m’au­rait licen­cié (pour sa gou­verne, j’ai été licen­cié pour motifs stric­te­ment éco­no­miques et, étant membre du CE et délé­gué du per­son­nel (mais oui), j’ai contri­bué à la rédac­tion des Livre III et IV, ren­sei­gnez-vous si vous ne savez pas de quoi il s’a­git ou si vous avez eu la chance de n’être pas viré de votre bou­lot pour motifs éco­no­miques…), cette même VS, déci­dé­ment si sou­cieuse de mon bien-être, évo­quant mon « com­por­te­ment » lors de mon année pas­sée au CELSA !
    Oui ou non ai-je bien lu cela sous la plume de Sci­ga­la ? Oui ou non ai-je dû lui envoyer, il y a quelques mois, une mis­sive dont j’ai gar­dé copie (avec vous, désor­mais, je garde copie de tout) parce qu’elle avait révé­lé, alors que rien ne l’y auto­ri­sait, mon adresse IP sur son blog, oui ou non ai-je lu, sur votre groupe si amène, des pro­pos où vous évo­quiez les com­pé­tences infor­ma­tiques de tel sym­pa­thique ado­les­cent (le fils d’un d’entre vous, sauf erreur de ma part, le fils de VS même) dési­reux d’al­ler ten­ter de bazar­der Stal­ker, alors que l’un d’entre vous (la même je crois), en riant de bon coeur, lui disait que ce n’é­tait pas si simple que cela et que ce pou­vait même être dan­ge­reux, scro­gneu­neu ? Oui ou non ? Si vous me dites non, je pro­dui­rai, de nou­veau, les pièces qui preouvent le contraire devant les juges, pièces du reste déjà ver­sées au dos­sier, comme d’autres qui prouvent que vos petites dis­cus­sions étaient abso­lu­ment tout ce que l’on vou­dra sauf ano­dines et badines, comme vous essayez de le démontrer.
    Valé­rie Sci­ga­la : tiens, vous n’a­vez, une fois de plus, répon­du à rien.
    Pas grave, j’ai l’habitude.
    Ma foi, vous me citez et j’aime beau­coup que vous me citiez car la moindre de mes vir­gules, ce doit être ins­crit dans son code géné­tique, se retourne immé­dia­te­ment contre vous !
    Ain­si, je ne regrette rien du tout et constate deux choses, deux médio­cri­tés : celle consis­tant à ne pas répondre (Hae­nel, Mey­ron­nis, Sol­lers, Casas Ros, Assou­line, Ras­tier : non, c’est faux, celui-ci m’a répon­du ; Guest : non c’est faux, son fils m’a répon­du) et celle consis­tant à me répondre par triple (un, deux, trois) voie judiciaire.
    Deman­dez-moi si vous vou­lez de gar­der mon calme (alors que je ne l’ai jamais per­du, ayant bien au contraire fixé une ou deux bornes pour Rey, his­toire qu’il sache bien ce qu’il peut faire et ce qu’en aucun cas il ne pour­ra non pas faire, puis­qu’il l’a déjà fait, mais REFAIRE), mais, de grâce, mes chers plai­gnants, ne me deman­dez sur­tout pas de vous estimer.
    Der­nière chose : le dis­cours enflam­mé, c’é­tait Jean-Yves Pran­chère, pas moi, avec gestes des bras et des mains, yeux furi­bonds et voix trem­blant de cour­roux et d’hon­neur bafoué face aux men­songes du prévenu).
    Moi, peut-être ne vous en êtes-vous pas aper­çue, moi je me suis conten­té de déve­lop­per le TRIPLE sophisme sur lequel la plai­doi­rie de votre conseil était fondé.
    Que les juges ne m’aient pas enten­du, je n’y puis rien, ayant refu­sé de m’a­ven­tu­rer là où vous êtes allé, vous et Pran­chère (vous par exemple, en osant dire que, si le ou les patrons de la Revue Etude savaient qui je suis VRAIMENT, s’ils me connais­saient comme vous me connais­sez si bien, jamais ils ne m’au­raient deman­dé des articles. Eh bien, chère Madame, outre le fait que je constate, une fois de plus, la dégueu­las­se­rie de vos pseu­do-argu­ments, vous serez je crois heu­reuse de savoir qu’E­tude sait qui je suis. Il est vrai que vous vous lamen­tiez publi­que­ment de me voir écrire dans la grande presse, fina­le­ment, vous êtes d’une logique aus­si stu­pide qu’im­pa­rable. Et, si d’a­ven­ture vous conti­nuiez à user de ce genre de pro­cé­dé de défense abject, minable, en des­sous de tout, vous tom­be­riez tout sim­ple­ment sous la menace de pour­suites pour diffamation(s), répé­tez-le vous et sur­tout rete­nez bien mon aver­tis­se­ment), m’en tenant donc, moi, à un simple dérou­lé argu­men­ta­tif, le plus clair pos­sible, alors que vous avez fait dans le pathos, le lar­moie­ment, la déma­go­gie, le coup bas.
    Je serai bien davan­tage péda­gogue que je ne l’ai été, voi­là tout et ras­su­rez-vous, lorsque nous nous rever­rons dans une salle de tribunal.
    Bien­tôt, en avril pour commencer.

  45. Tiens, Char­train, mon cor­rec­teur ortho­gra­phique pré­fé­ré ! Disons que je laisse l’in­ten­dance, dont vous faites par­tie, s’oc­cu­per de la forme, puisque vous n’a­vez rien à dire sur le fond.
    Vous l’a­vez déjà fait pour un de mes livres, vous sau­rez donc le refaire, mon brave ;-)

  46. Appa­rem­ment, la blo­go­sphère n’est pas près de connaître de trêve des confi­seurs ! J’admire la patience du pro­prié­taire de ce blog qui accueille les invec­tives de ceux que la jus­tice n’aura pas réus­si à cal­mer, puisque cha­cun dans son camp veut avoir le der­nier mot (et j’ai presque envie d’aller assis­ter à la pro­chaine audience pour mettre des visages et des voix sur les auteurs de ces pro­pos au vitriol).
    À voir Asen­sio croi­sant le fer contre plu­sieurs contra­dic­teurs qui pour­tant devraient se satis­faire du juge­ment pour l’instant ren­du en leur faveur, on a très envie de prendre par­tie pour lui. En tout cas, la bas­sesse de cer­tains argu­ments avan­cés de part et d’autre ferait presque regret­ter l’époque où l’on réglait ses dif­fé­rends par duel…Après tout le frêle Proust s’est bien bat­tu contre le pou­pin Jean Lor­rain ! Je n’apprendrai ici hélas à per­sonne que nous ne sommes plus au temps où la polé­mique exis­tait dans la presse, où le pam­phlet était un art et où s’affrontaient Émile Zola et Léon Bloy. Car je me demande au fond si la source de tous nos maux, ce n’est pas la blo­go­sphère elle-même où l’on écrit sou­vent sans réflé­chir, à la vitesse de son cla­vier, ces réseaux sociaux qui n’ont jamais eu le lustre des ruelles chez les mar­quises ou ces faux-nez der­rière les­quels nous nous abri­tons mal­adroi­te­ment pour écrire d’improbables samiz­dats qui n’intéressent que peu de monde.
    Bref, j’en viens à sou­hai­ter du suc­cès maté­riel à Asen­sio pour que ses cri­tiques et les répliques de ses adver­saires soient publiées ailleurs que sur un dazi­bao vir­tuel et qu’on puisse se remettre à par­ler littérature.

  47. Je vois que M. Pran­chère est tou­jours en quête de pro­pos dif­fa­ma­toires…, à se deman­der s’il s’a­git là d’un symp­tôme : une tri­bu­na­lite, sans doute. Bref, je ne veux pas ren­trer dans le débat, mais j’ai juste une ques­tion : la créa­tion d’un groupe Face­book contre une per­sonne est une pra­tique cou­rante dans le col­lège de ma fille. Je me demande d’une part, ce qu’il y a de si étrange à infil­trer un groupe qui s’at­taque à notre per­sonne et je me demande, d’autre part, com­ment des adultes peuvent se consa­crer à des acti­vi­tés aus­si nau­séa­bondes que pué­riles… Mais bon. 

    Eric Bon­nargent qui espère n’a­voir dif­fa­mé personne.

  48. Après avoir pas mal asti­co­té Didier Goux dans un billet humor/humeuristique , je suis effec­ti­ve­ment deve­nu son ami. Il m’a même héber­gé chez lui un mois et demi à mon retour du Cana­da et récem­ment il est venu me rendre visite en Bel­gique. Sa cri­tique de la pré­face de Juan était d’un lour­daud, rien de méchant (il ne connais­sait abso­lu­ment pas Juan). Juan a aus­si ren­con­tré Didier Goux, avant moi, et à ma connais­sance, ne l’a mor­du ni grif­fé. Quant à moi, je connais (vir­tuel­le­ment) Asen­sio et Cor­ma­ry depuis presque 7 ans, eh oui ! Je n’ai jamais eu la moindre bis­bille avec Cor­ma­ry qui est mon ami sur Face­book, ni la moindre ani­croche avec Asen­sio qui, en dehors du tout pre­mier contact un peu « rough », a tou­jours été un par­fait gent­le­man avec moi et un excellent rédac­teur en chef (pour les Infré­quen­tables). J’a­joute qu’ayant eu connais­sance de graves déboires intimes qui me frap­paient (ce prin­temps), ce vilain bon­homme a eu la déli­ca­tesse de m’en­voyer quelques mots de cha­leu­reux sou­tien moral, sans me deman­der en retour que je com­pose une ode à son génie ! Ah ! l’in­fâme et noir lous­tic ! Et figu­rez-vous que je l’ai par­fois un peu taqui­né sur mon ancien blog sans qu’il lâche sur moi aucun de ses dogues très enra­gés. Il en a même ri ! Com­ment ça, il a de l’hu­mour, le Basque ? Il n’est pas rouge de colère et bouillant de haine chris­tique de l’aube au soir ? Bah non… Bref, dans cette déplo­rable affaire, je l’ai tou­jours sou­te­nu, par ami­tié, et par dégoût pro­fond des pro­cé­dures judi­ciaires avec demande de ran­çon (je sais que ce n’est pas une ran­çon, puisque, me l’a-t-on assez répé­té, la loi per­met de deman­der des indem­ni­tés, appe­lées « dom­mages et inté­rêts »). J’ap­pelle ça une ran­çon, parce que je parle fran­çais et non le latin effa­rou­ché des juristes. Quand, béné­vo­le­ment, j’in­ter­viens sur le mur Face­book de Pierre Cor­ma­ry pour défendre mon copain dyna­mi­teur de Schtroumpfs, Pierre Cor­ma­ry, qui m’aime bien, dirons-nous, croit devoir m’ap­prendre ou me rap­pe­ler que je ne com­prends déci­dé­ment rien à cette affaire, que je suis dans le fond un gen­til, une sorte de hip­pie de droite, ce qui équi­vaut à me trai­ter de roman­tique, soit un être un peu bor­né par son idéa­lisme. Je ne lui en veux pas, ce n’est pas méchant, j’ai le cuir épais et je me roule moi-même dans la farine à l’oc­ca­sion. J’ai aus­si dis­cu­té via Face­book, en pri­vé, avec Valé­rie Sci­ga­la, sans la trai­ter de rien du tout, ni de cigale, ni de four­mi, sans rien lâcher non plus de mon sou­tien au Ter­rible et Féroce Aris­tarque (qui ne me sala­rie même pas pour cette peine, c’est dire s’il est radin et moi veule !). Et pour la petite mor­sure, s’il est vrai que je décèle par­fois quelques sco­ries et lour­deurs de style dans les textes d’A­sen­sio, je les pré­fère de toutes façons à la prose sévère et nota­riale de M. Pran­chère (ce n’est pas une calom­nie, ni une dif­fa­ma­tion). L’Im­pre­ca­tor, donc, plu­tôt que le Pro­fes­sor. La merde et le sang plu­tôt que la farine ou le son. Je dois être un hip­pie bloyen ou bern­har­dien, qu’on m’ex­cuse cette tare qu’il me tarde de soigner. 

    Hip­pie Christ­mas à tous !

  49. « La merde et le sang plu­tôt que la farine ou le son. Je dois être un hip­pie bloyen ou bern­har­dien, qu’on m’excuse cette tare qu’il me tarde de soigner. »

    Sei­gneur ! Mon Dieu ! La lit­té­ra­ture mal lue fait beau­coup de mal à l’in­tel­li­gent­sia moyenne.

  50. On se demande à quoi appar­tient le faux-derche Char­train, si ce n’est à l’in­tel­li­gent­sia moyenne.
    On se demande à quoi appar­tiennent les « plai­gnants » si ce n’est à la caté­go­rie des médiocres procéduriers.
    Du panache, de l’in­tel­li­gence et de la classe d’un côté, pas besoin de pré­ci­ser lequel, alors que de l’autre, c’est à faire mou­rir de rire si ce n’é­tait pathé­tique de bassesses.
    Même mille fois condam­né, Asen­sio, contre les tar­tuffes, a mille fois gagné.

  51. Le der­nier lâche et cocasse ano­nyme a rai­son, c’est à mou­rir de rire, et pour ma part je me conten­te­rais de rire, sans com­men­ter, si les logor­rhées confuses et inju­rieuses de M.Asensio ne s’accompagnaient pas de men­songes et d’erreurs qu’il faut bien rele­ver et cor­ri­ger, — même si on ne peut pas tout rele­ver, qu’il s’agisse des erreurs de lec­ture de M.Asensio (« publié à l’initiative de » ne signi­fie pas « publié par ») ou de ses impres­sion­nantes fautes de syn­taxe (« pas un seul de mes contacts sait qu’il peut se per­mettre de vous insulter »). 

    Quelques remarques, simplement.

    Je note que M.Asensio avoue fina­le­ment, après l’avoir nié, que ses « cri­tiques » de mes textes sont ani­mées par le désir de ven­geance et la mal­veillance — comme le prouve l’amusante menace qui com­mence par : « Vous me don­nez à pré­sent le goût de m’intéresser à vos autres textes ».

    Je note aus­si que M.Asensio, qui dit « s’évertuer à répondre, point par points, à nos dires », n’a contes­té aucun des faits que j’ai rap­pe­lés (et pour cause : la plainte a per­mis de les éta­blir, et c’était même le pre­mier motif de la plainte, éta­blir les faits, par exemple l’usage des pseu­do­nymes à des fins malveillantes)
    Il ne m’a tou­jours pas dit dans quel but il était venu m’espionner sous le nom d’Héléna Ribiei­ri, après m’avoir blo­qué sur Facebook…
    Je note encore que M.Asensio n’a déci­dé­ment aucun scru­pule à insis­ter lon­gue­ment sur la situa­tion fami­liale des plai­gnants, alors que les plai­gnants ne font rien de tel avec lui.

    Je relève un très gros men­songe, intro­duit comme il se doit par un pro­pos à la limite de l’injure (« que vous soyez si nul, si incroya­ble­ment nul, en matière de pro­cé­dure judi­ciaire » — M.Asensio parle plus loin de « sale­té impres­sion­nable »), l’outrance ayant pour fonc­tion de faire pas­ser le mensonge :
    « Vous répé­tez ain­si, un peu par­tout (comme sur le mur de Pierre-Antoine Rey sur FB) que, même en allant en appel, même au cas où l’appel m’innocenterait, la pre­mière condam­na­tion, celle du 17 novembre der­nier, aurait force de loi (ce n’est peut-être pas votre expres­sion exacte, mais l’esprit y est). »
    C’est faux : je n’ai jamais rien dit de tel, et je vous mets au défi de pro­duire une cita­tion allant dans ce sens.
    Une fois de plus, Mon­sieur Asen­sio, vous mon­trez que vous ne savez pas lire et que vous ne connais­sez pas le sens des mots.
    J’ai dit deux fois, — une fois sur FB et une fois ici même, et tou­jours en réponse à des attaques — que, pour le moment, la condam­na­tion du 17 novembre der­nier, même entre­prise en appel, ne peut pas être balayée d’un revers d’un main (et encore moins insul­tée : voir l’accusation de « ran­çon » que je lis plus haut sous la plume d’un inter­ve­nant venu nous par­ler de lui et de ses qua­li­tés per­son­nelles), puisqu’elle a l’autorité de la chose jugée (que je ne confonds pas avec la force de loi non plus qu’avec la force exé­cu­toire, figurez-vous).
    C’est un prin­cipe de droit, ren­sei­gnez-vous : dès qu’un juge­ment est ren­du, le juge­ment béné­fi­cie de l’autorité de la chose jugée qui sub­siste aus­si long­temps que le juge­ment n’a pas été infirmé.
    Voyez par exemple ici : http://www.dictionnaire-juridique.com/definition/chose-jugee.php

    Ce prin­cipe de droit, non seule­ment vous l’ignorez (tout en m’accusant d’ignorance, ce qui est un comble), mais vous le bafouez publiquement.
    Vous qui ne ces­sez de par­ler de pièces à ver­ser au dos­sier, que dire de ce pas­sage d’une de vos inter­ven­tions qui com­mence par : « oui ou non ai-je lu, sur votre groupe si amène, des pro­pos où vous évo­quiez etc. » ?
    Dans ce pas­sage, alors même qu’un juge­ment a sta­tué que le conte­nu du groupe de Mme Sci­ga­la rele­vait de la cor­res­pon­dance pri­vée, vous faites de nou­veau état du conte­nu de ce groupe (un conte­nu dont vous savez d’ailleurs qu’il était par­fai­te­ment innocent).
    Vous prou­vez ain­si votre mépris du juge­ment ren­du, et par­tant votre mépris du tribunal.
    Vous déci­dez pour vous-même que le tri­bu­nal a eu tort et, pié­ti­nant l’autorité de la chose jugée, vous appli­quez sans attendre la déci­sion que vous espé­rez voir ren­due en appel. Cela va loin.

    Que vou­lez-vous dire, d’ailleurs, en insis­tant lour­de­ment sur le fait que j’ai témoi­gné « devant trois juges, dont deux femmes », et en écri­vant une phrase comme : « je suis très lour­de­ment condam­né par des juges aux­quels ils ont ser­vi du viol psychique » ?
    Sug­gé­rez-vous à mots cou­verts que le tri­bu­nal n’a pas ren­du un juge­ment valable parce que, du moment que le mot « viol » avait été pro­non­cé par un plai­gnant, les femmes qui en fai­saient par­tie auraient été inca­pables de juger honnêtement ?
    Met­tez-vous donc en cause l’intégrité ou la com­pé­tence des juges féminins ?
    Si non, pour­quoi cette insis­tance étrange qui n’a aucune rai­son d’être ?

    De même, je me demande ce que signi­fie ce pas­sage écrit de manière si mal­adroite et si confuse : « Va faire un tour sur le mur de Pierre-Antoine Rey à la date du 18 novembre […]. Tout a été copié et figu­re­ra, tu peux en être cer­taine, au dos­sier. Mer­ci cher Pierre-Antoine Rey, nul doute que, dans la procédure pour insultes et dif­fa­ma­tions à laquelle tu t’es si cou­ra­geu­se­ment greffé, ce genre de pièces prou­vant ta vio­lence a dû lais­ser de marbre les juges ! »
    On ne com­prend pas com­ment une pièce qui « figu­re­ra au dos­sier » (futur) a pu jouer un rôle « dans la procédure pour insultes et dif­fa­ma­tions » (qui est close).
    Il n’y a que deux pos­si­bi­li­tés : ou bien cette phrase n’a aucun sens, ou bien M.Asensio est en train de nous révé­ler que, « dans la procédure pour insultes et dif­fa­ma­tions », des pièces concer­nant Pierre Cor­ma­ry auraient été ver­sées au dos­sier avant le juge­ment mais après la clô­ture des débats (car je n’ai pas connais­sance, pour ma part, de pièces de ce genre qui auraient été ver­sées au dossier).
    J’es­père que M.Asensio démen­ti­ra ce point, car ce serait un fait scandaleux.

    Mon­sieur Asen­sio, vous m’accusez d’un « nou­veau men­songe » concer­nant la « vie privée ».
    Quel men­songe ? J’ai dit que rien dans le groupe de Mme Sci­ga­la n’attentait à votre pri­vée. Vous ne le niez nulle part. De quel droit par­lez-vous de mensonge ?

    Enfin, vous écri­vez — en abu­sant de ces majus­cules qui res­semblent à des hur­le­ments et montrent votre perte de sang-froid : « Le DROIT est don­né à un plai­gnant d’indiquer PUBLIQUEMENT qu’il fait l’objet d’une pro­cé­dure. VOTRE conseil a ten­té de faire sup­pri­mer ma note ».
    Vous savez très bien que votre droit d’indiquer publi­que­ment que vous faites l’objet d’une pro­cé­dure n’a jamais été contes­té par nous.
    Notre plainte ne porte pas et n’a jamais por­té sur l’existence de votre note, mais sur le fait que, aux termes d’un constat d’huissier que nous avions deman­dé et dont le conte­nu nous a déci­dé à por­ter plainte, vous aviez intro­duit dans votre site des méta­ba­lises des­ti­nées à faire pro­li­fé­rer, sur les moteurs de recherche, les liens vers votre billet.
    Que votre note soit réfé­ren­cée sur Google ou Yahoo, c’est normal.
    Que, à l’époque où a été éta­bli le constat d’huissier, des recherches sur les noms des plai­gnants aient don­nés des résul­tats tels que, sur la pre­mière page des prin­ci­paux moteurs de recherche, tous les liens sans excep­tion ren­voyaient au même billet de votre site, vous ne nous ferez pas croire que c’est normal.

  52. Pran­chère, vous êtes tel­le­ment sûr de votre bon droit que vous ne pre­nez même plus la peine de vous relire, et uti­li­sez avec moi un ton de petit juge. Croyez-vous m’im­pres­sion­ner ? Vrai­ment ? Ma foi, connais­sant assez bien votre façon de faire, je sup­pose que, si j’ai écrit un pro­pos abso­lu­ment faux (je n’en vois aucun et, ma foi, si vous ne savez pas lire, qu’y puis-je ?), votre conseil sau­ra l’ex­ploi­ter pour la suite de nos aven­tures puisque, bien mal­gré moi, je suis condam­né à avoir de vos nouvelles.
    D’i­ci le mois d’a­vril 2012, veuillez désor­mais me fiche une paix royale, si ce n’est point trop vous demander.

  53. Ah oui, j’ou­bliais de répondre à votre comique façon de vous scan­da­li­ser, concer­nant une pièce ver­sée au dos­sier : comique !
    Vous croyez que vous avez affaire à Al Capone, peut-être ?
    D’au­tant plus comique que vous par­liez de scan­dale pos­sible, quant on sait quelle ques­tion (relayée par les juges) j’ai sou­le­vée devant la cour !
    Allez, j’ai autre chose à faire que répé­ter tout ce que vous faites mine de ne pas entendre…

  54. Oui, ne m’en veuillez pas, je ne dois pas être suf­fi­sam­ment avan­cé, dans ma voie périlleuse lon­geant quelques gouffres, pour accep­ter cha­ri­ta­ble­ment les vœux de per­sonnes qui me har­rassent depuis bien trop de mois qui, quelle que soit la déci­sion de jus­tice ren­due, qui m’in­sultent en pri­vé ou en public (Rey), me dif­fament (Sci­ga­la) ou emploient à mon égard le petit ton si visi­ble­ment cour­rou­cé et pré­ten­tieux digne de tous ceux qui, jus­qu’à la fin des temps, emmer­de­ront des gens comme moi qui mettent toutes leurs forces, sans en reti­rer un cen­time d’eu­ro, dans l’é­cri­ture et une cri­tique lit­té­raire digne de ce nom.

  55. Mon­sieur Pran­chère, le lien (dans sa pre­mière par­tie) que vous indi­quez sur l’au­to­ri­té de la chose jugée (ACJ) est peu convain­cant, car il ne s’ap­puie ni sur la loi, ni sur la juris­pru­dence. Qu’est-ce que l’ACJ ?c’est une forme de véri­té légale et pro­ces­suelle : son siège est à l’art.1351 du code civil, elle signi­fie que les par­ties ne peuvent pas exer­cer la même action deux fois, par exemple en allant une nou­velle fois devant le TGI pour la même cause. D’autre part l’ACJ n’est valable que dans son dis­po­si­tif, et non dans son motif (les jus­ti­fi­ca­tions, la moti­va­tion). (Art 480 Code Proc. civ.).
    Selon « Ins­ti­tu­tions judi­ciaires » (Roger Per­rot, éd. Mont­chres­tien, p.490), la force jugée et l’ACJ sont équi­va­lents, or, un recours sus­pen­sif comme l’ap­pel empêche le juge­ment d’a­voir la « force jugée » selon l’ar­ticle 501 du CPC. La force jugée n’est pas la force exé­cu­toire, c’est ce qui rend une déci­sion inal­té­rable. Selon l’art.561 CPC l’ap­pel remet la chose jugée entre les mains d’une cour hié­rar­chi­que­ment supérieure.
    Le lien que vous avez indi­qué se fonde je pense sur une déci­sion assez com­plexe du 11 juin 1991 Civ.1ère, selon laquelle jus­qu’à la déci­sion d’ap­pel, la déci­sion de 1ère ins­tance sub­siste, de « telle sorte qu’une juri­dic­tion ne peut sta­tuer sur un chef de demande déjà tran­ché par un juge­ment dont la connais­sance appar­tient à la juri­dic­tion sai­sie de l’ap­pel contre ce juge­ment » (en gros, c’est un peu contra­dic­toire avec le « sub­siste » : c’est la cour d’ap­pel qui a la « connais­sance », c‑a-d la com­pé­tence pour régler cette demande, alors même que sa déci­sion n’a pas encore été ren­due, une autre juri­dic­tion ne peut rien faire).
    Le juge­ment de 1ère ins­tance sub­siste jus­qu’à la déci­sion d’ap­pel, mais ses effets sont très minimes, pri­vé de la force de chose jugée et de la force exé­cu­toire. Néan­moins il peut y avoir des sai­sies-conser­va­toires ou des gels de fonds, car il auto­rise dans cer­tains cas accep­tés par le juge une exé­cu­tion provisoire.

  56. « Le juge­ment de 1ère ins­tance sub­siste jusqu’à la déci­sion d’appel, mais ses effets sont très minimes, pri­vé de la force de chose jugée et de la force exécutoire. »
    Nous sommes bien d’ac­cord ; mer­ci pour les pré­ci­sions juri­diques. Pour ma part je n’ai pas par­lé de la force de la chose jugée, qu’il faut en effet dis­tin­guer de l’au­to­ri­té de la chose jugée.

  57. Résu­mons en ten­tant de comp­ter les coups : Asen­sio écrit un texte sur les auteurs infré­quen­tables qui fait polé­mique par son style, Sci­ga­la ouvre un groupe fes­se­bouc pour le cham­brer, Asen­sio tente d’en savoir plus et avance mas­qué, Cor­ma­ry est gros et frus­tré, Asen­sio chô­meur aidé de ses parents, Pran­chère se pâme au tri­bu­nal, les avo­cats gagnent bien leur vie avec cette pro­cé­dure que le pré­ve­nu et ses adver­saires conti­nuent hic et nunc à alimenter…
    Tout cela est-il bien rai­son­nable et néces­saire ? Que de temps et d’argent per­dus ! En tout cas, l’usage des NTIC (pour ajou­ter un acro­nyme au fameux STAD) est à double tran­chant : on est tou­jours le din­don d’un autre. D’ailleurs Asen­sio et Cor­ma­ry sont tous deux pour­sui­vis par des plai­san­tins leur repro­chant qui un pré­ten­du fas­cisme, qui une pen­sée aus­si grasse que le phy­sique (remar­quez au pas­sage la dif­fé­rence de niveau dans l’attaque). Ain­si sont-ils presque des frères jumeaux en détes­ta­tion (et n’y avait-il pas d’ailleurs une époque où ils se fré­quen­taient encore l’un l’autre?).
    Au fond, s’il y a quelqu’un qui doit bien rire de cette his­toire, c’est Camus posant les fesses à l’air dans sa librai­rie de Plieux, vivante allé­go­rie d’une pai­deia dilet­tante. Car si l’on prend le pre­mier cercle des amis et enne­mis de cha­cun, il y aurait sans doute à peine de monde pour orga­ni­ser un match de vol­ley-ball dans la biblio­thèque de l’écrivain, qui rap­pe­lons-le, à désor­mais immor­ta­li­sé ce même Asen­sio dans son jour­nal, n’en déplaise à ses lec­teurs. Déso­lé pour ceux-ci : Asen­sio est bien le seul à avoir du style (lit­té­raire s’entend), même s’il y a sans doute des rai­sons objec­tives à ne pas le goû­ter, comme l’a démon­tré Scigala.
    Quant à l’accuser de « viol psy­chique ».… Avez-vous, Mme Sci­ga­la, enten­du par­ler de droit à l’image ? Que pen­se­rait à votre avis l’un de ces pas­sa­gers de train de ban­lieue dont vous avez pris la pho­to en douce et que vous expo­sez sur votre compte fli­ckr, accom­pa­gnée d’un com­men­taire imper­ti­nent Je ne dis pas que c’est aus­si grave que de vio­ler le secret des cor­res­pon­dances mais cela témoigne d’un usage plu­tôt naïf des NTIC. Et je sous­cris à l’opinion de M. Bon­nargent lorqu’il écrit que la créa­tion d’un groupe fes­se­bouc contre quelque est digne du niveau gamine de collège.
    On s’é­loigne tou­jours plus de la littérature.

  58. Rien de ce qui vient de Regniez ne témoigne d’une once de talent littéraire.
    Allez voir ses blogs minables.
    C’est mar­rant : Pran­chère est d’ac­cord avec Diane alors que celle-ci lui démontre le contraire de ses dires.
    Pran­chère dit que je suis un lâche et uti­lise un pseu­do (Pierre Boyer) et, selon JA, tape sous la cein­ture devant les juges, sans comp­ter cette autre « remarque » de JA faite devant la cour, et sur laquelle les trois ne pipent mot.
    Véhesse donne des leçons à tout le monde alors qu’elle fut bien fer­me­ment détes­tée par les camu­siens, attaque une per­sonne par groupe insul­tant (au mini­mum !) inter­po­sé et vient pleu­rer lors­qu’elle reçoit la mon­naie de sa pièce sale.
    Sans comp­ter qu’elle est tou­jours la der­nière à appa­rem­ment appli­quer les bons conseils qu’elle dis­tri­bue (vie pri­vée, insultes, dif­fa­ma­tion, révé­la­tion d’IP, méta­ba­lises, etc).
    Asen­sio : tiens, un argu­ment, assez drôle, en votre faveur : tapez vos pré­nom et nom sur Google et vous ver­rez quel est le troi­sième ou qua­trième résultat !
    Z’a­vez vu ? Le blog de Véhesse justement !
    De là à pen­ser qu’il y a eu usage illi­cite de méta­ba­lises, hein ;-)
    Je dis ça, je dis rien…
    Mais quand on relit Pran­chère sur cette ques­tion, on se tape les côtes de rire !
    Ne me remer­ciez pas : votre blog est l’hon­neur de la cri­tique lit­té­raire en France, ni plus ni moins et, contre cette évi­dence, la foudre de Zeus ne pour­rait rien.

  59. 1/J’ai tou­jours dit (voir plus haut) que cette affaire n’a­vait à mes yeux rien à voir avec la lit­té­ra­ture. C’est une ques­tion de droit, pas une ques­tion lit­té­raire. Les ques­tions lit­té­raires ne se règlent pas en justice.

    2/P‑E : avec vous, on tombe dans l’in­di­gni­té pure et simple :
    — attaque hors-sujet contre Emma­nuel Régniez (et non seule­ment hors-sujet, mais basse, et sotte, car il n’y a rien de plus facile que de dire à quel­qu’un : vous êtes lit­té­rai­re­ment nul, « vos blogs sont minables », etc. — on se croi­rait chez Mor­say ou Cor­tex qui égrènent leurs insultes dans le vide).
    — « Pran­chère est d’accord avec Diane alors que celle-ci lui démontre le contraire de ses dires » : Diane a sou­li­gné la dif­fé­rence entre « force de la chose jugée » et « auto­ri­té de la chose jugée », qui à son avis n’é­tait pas assez nette dans le lien que j’a­vais pos­té ; elle n’a pas contes­té qu’il y avait en droit une auto­ri­té de la chose jugée. (Je ne pour­suis pas la dis­cus­sion, elle a rai­son de dire qu’on ne va pas y pas­ser des heures.)
    — « Pran­chère dit que je suis un lâche et uti­lise un pseu­do (Pierre Boyer) »: mon pseu­do ne cache pas et n’a jamais caché mon iden­ti­té. Vous savez qui je suis, je ne sais pas qui vous êtes.
    — « De là à pen­ser qu’il y a eu usage illi­cite de méta­ba­lises, hein ;-) »: vous savez ce que c’est, un constat d’huis­sier ? Vous avez lu ce que j’ai écrit plus haut ?
    Etc.

    Donc, P‑E : autant des gens comme Diane, par la pro­bi­té de ses inter­ven­tions, ici ou sur FB (je sup­pose que c’est la même Diane), font hon­neur à M.Asensio, autant des gens comme vous, qui n’in­ter­viennent que pour insul­ter à vide ou dire des inep­ties, nuisent à sa cause. Vous n’êtes pas un défen­seur de M.Asensio, vous êtes un Troll. On ne vous nour­ri­ra pas.

    Car je constate que M.Asensio a pro­po­sé une trêve, deman­dant que je le laisse tran­quille, mais que des gens comme vous conti­nuent le com­bat contre moi alors que j’a­vais lais­sé le der­nier mot à M.Asensio.
    Donc soyons clairs : ce que vous faites vise à trans­for­mer la der­nière décla­ra­tion de M.Asensio en mal­hon­nê­te­té : M.Asensio a‑t-il deman­dé que je le laisse tran­quille pour que des Trolls comme vous prennent le relai ?
    Je crois vrai­ment que M.Asensio, en effet, ne doit pas « vous remer­cier », car ce que vous faites revient à dis­cré­di­ter son atti­tude. Si vous res­pec­tiez M.Asensio, vous lui auriez lais­sé son der­nier mot.

  60. Cher Môs­sieur, JA est assez grand pour se défendre tout seul, il l’a suf­fi­sam­ment démontré.
    Vous, en revanche, vous essayez de faire ce que s’a­mu­sait à poin­ter Chasle je crois : nous diviser.
    Or, il n’y a pas de groupe de sou­tien de Stal­ker, vous ne pou­vez donc rien divi­ser, si ce n’est, et très gros­siè­re­ment, affir­mer que j’ai insul­té, ce qui est faux.
    Les blogs de Regniez, ses inter­ven­tions ici ou sur fb (je suis un de ses innom­brables contacts) sont, petit un, nuls, petit deux, prétentieux.
    Un constat d’huis­sier ? Mon­sieur : je tra­vaille dans l’in­for­ma­tique, pour éclai­rer votre chan­delle et la seule façon de prou­ver vos dires, ce serait de pou­voir accé­der au code-source non pas du blog mais de son hébergeur.
    Je parie ma che­mise que vous vous êtes conten­té d’un petit gra­phique où Tar­tan­pion vous démontre que JA, sur une note consa­crée au fro­mage, a employé les mots-clés fri­mage, vache, lait, non ?
    C’est bien, vous êtes vrai­ment super fort, comme lorsque vous dites que JA a pro­po­sé une trêve alors, pas­sez-moi l’ex­pres­sion, qu’il vous a envoyé paître, refu­sant de vous saluer.
    Dites-moi, vous êtes tou­jours à vou­loir avoir le der­nier mot, et sur tout ? Spé­cia­liste du droit, de la méta­ba­lise, de quoi d’autre ?
    Ah oui, de Renaud Camus on dirait ;-)
    Ça ne me gêne pas, on peut y pas­ser la nuit ;-)
    Les per­sonnes comme vous font vrai­ment peur : elles paraissent tour­ner à vide, avoir tou­jours envie d’a­voir rai­son, et quoi qu’on leur dise.
    Dangereux.

  61. Emma­nuel, tu ne com­prends pas : ins­truit des choses lit­té­raires par M.Asensio, P‑E entend illus­trer la fécon­di­té her­mé­neu­tique et la rigueur argu­men­ta­tive des méthodes de son maître, en mon­trant par l’exemple à quelles ana­lyses de haute qua­li­té elles abou­tissent : « Lol ton blog il est minable, moi la lit­té­ra­ture ça me connaît, vous zêtes que des dan­ge­reux et des bouf­fons mdr, j’ai toute la nuit pour vous trol­ler ptdr ».

  62. Ah non, je ne me suis pas expri­mé comme cela, Pran­chère, mais on a bien com­pris : il est impos­sible que vous ayez tort.
    Pas besoin de ten­ter de ridi­cu­li­ser le tra­vail de JA pour par­ve­nir à vos fins.
    Cela, vous n’y arri­ve­rez heu­reu­se­ment jamais, même avec l’aide de tous les avo­cats et juges de France et de Navarre.
    Votre rigueur d’a­na­lyse et d’argumentaires !
    Oui, on l’a vue ici même ;-)

  63. Une petite chose qui ne semble pas émou­voir les plai­gnants et leurs sup­por­ters : on insiste beau­coup sur le droit et tout ce tra­la­la, mais on oublie que der­rière Asen­sio le cri­tique et polé­miste, il y a aus­si un homme, dont je ne sache pas qu’il appar­tienne à une espèce si mépri­sable qu’il puisse cre­ver la gueule ouverte. 

    Cet homme, aus­si désa­gréable qu’il semble par cer­taines de ses mani­fes­ta­tions publiques quand il tient dans sa gueule un écri­vain de petit calibre mais de grande vani­té, est tout de même vic­time d’un achar­ne­ment judi­ciaire dont les consé­quences, s’il était condam­né au final et à tous les dépens, dom­mages et inté­rêts, seraient pour lui d’un poids insup­por­table, finan­cier, donc moral. On vou­drait le détruire qu’on ne s’y pren­drait pas autre­ment. Et je ne parle pas de sa car­rière, mais de son existence.

    Aux plai­gnants je demande : ne vous arrive-t-il jamais, même une seconde, d’é­prou­ver de l’in­quié­tude à cet égard, une miette de com­pas­sion pour cet homme SEUL ? Ne vous vient-il jamais à l’es­prit qu’il pour­rait, accu­lé au déses­poir, faire ce qu’on appelle une conne­rie ? C’est un dur, ouais… Ouais, ouais… 

    Eh bien, moi, j’ai une crainte de cette sorte, certes dif­fuse, mais j’y pense par­fois et cela ne me fait pas mar­rer, vrai­ment pas. Autre rai­son pour moi de le sou­te­nir, dût-il être condam­né pour avoir fomen­té la révolution.

    1. Pour en reve­nir à la lit­té­ra­ture, l’au­to-fic­tion, c’é­tait déjà bien médiocre, mais la cri­tique-fic­tion, je ne t’en parle même pas ! Il ne reste plus que l’au­to-cri­tique. Faut voir… Ce serait nou­veau genre…

  64. Très juste, Yanka.
    Mais ne vous inquié­tez pas : Pran­chère ne peut pas se tromper.
    C’est donc pour le bien du Stal­ker que les trois ou quatre Bon­ho­met lui ont col­lé plu­sieurs pro­cé­dures sur le dos.
    On sait déjà de quelle façon notre Pran­chère va répondre : digni­té bafouée, hon­neur qu’il y a à uti­li­ser le recours pro­cé­du­rier, et patati.
    Il est évident que ce type, qui nous envoie cin­quante fois ses vœux et témoigne d’un mépris sans bornes, n’a pas un mil­lio­nième de com­pas­sion à l’en­droit d’un écri­vain plus talen­tueux que lui.
    Le droit, c’est le droit et si JA devait être encore plus lour­de­ment condam­né qu’il ne l’a été en novembre, on s’en fout, parce que, putain mais faut vous le répé­ter com­bien de fois, Pran­chère ne peut pas avoir tort !
    Mais comme notre Pro­fes­seur a tou­jours raison…

  65. Cher Igor Yanka,
    « On oublie que der­rière Asen­sio […] il y a aus­si un homme. »
    Il me semble que mes com­men­taires s’at­ta­chaient à sou­te­nir un homme qui est aus­si un ami. Les avez-vous lus ?
    Ce que je connais de cet homme, dans la réa­li­té, est aux anti­podes de l’i­mage que veulent en don­ner les plai­gnants. Il me semble avoir sou­li­gné la soli­tude de cet homme qui porte sur ses seules épaules depuis trois ans toute cette affaire, un homme à qui on pour­rit la vie depuis trois ans, qui, s’il était cou­pable de tout ce dont on l’ac­cuse ( et il ne l’est pas) aurait déjà lar­ge­ment payé, a déjà payé plus qu’il ne doit, a déjà beau­coup trop payé.
    Un homme qui est moins seul, tout de même, que le vou­drait Armand Chasles. L’a­mi­tié, je le répète, ce n’est pas un contact sur FB. Les vrais amis, pour qui que ce soit, sont rares, vous le savez, vous,n’est-ce pas ? Vous en êtes un pour Juan, je crois, moi aus­si, c’est bien pour ça qu’on me traite de dif­fa­ma­teur (pour­quoi pas dal­to­nien ou bigleux, pen­dant qu’on y est, puisque je ne vois pas JA tout noir?;-))Mais je le crois trop cou­ra­geux pour faire une connerie.

  66. Unpar­mi­dautres : je vous réponds, puisque vous réta­blis­sez ici une cer­taine digni­té (une cer­taine seule­ment, car vous avez bel et bien dif­fa­mé Pierre Cor­ma­ry, il n’y a pas d’autre mot, en évo­quant ano­ny­me­ment des cour­riels pri­vés, qui ne vous étaient pas adres­sés). Je res­pecte votre ami­tié pour M.Asensio. Mais il n’est pas en mon pou­voir de par­ler d’autre chose que de ce que j’ai vécu.

    Quant au fait que nous « pour­ris­sions la vie » de M.Asensio, je vous rap­pel­le­rai que :
    — si le cour­riel envoyé par Maître Git­ton en juillet 2009 avait reçu une réponse, il n’y aurait jamais eu de plainte ;
    — M.Asensio n’a jamais mani­fes­té le moindre désir d’un règle­ment à l’amiable et n’a jamais cher­ché à entrer en contact avec notre avo­cat à cette fin ; au contraire, il a pré­fé­ré m’é­crire sous le nom de « Pierre Sein­tisse », avant de nous assi­mi­ler quelques mois plus tard sur son blog à des « chiens nazis », mon­trant ain­si son désir de confrontation ;
    — si, en 2009, Mme Sci­ga­la s’est déci­dée à rejoindre ma plainte, c’est pré­ci­sé­ment parce que M.Asensio mena­çait expli­ci­te­ment de lui pour­rir la vie indéfiniment. 

    L’appel à la com­pas­sion a un défaut : c’est qu’il a été lan­cé ici par quelqu’un qui venait d’écrire, dans une pré­cé­dente inter­ven­tion, qu’il avait une pré­fé­rence pour « la merde et le sang » ; et qu’il est lan­cé à pro­pos de quelqu’un qui, comme le rap­pelle Patrick Char­train, a écrit que Pierre Cor­ma­ry n’était qu’un « porc » qui « devrait se sui­ci­der », car « per­sonne ne le regret­te­rait », et autres pro­pos « inno­cents et cha­ri­tables » qu’on ira lire sur le blog de Pierre Cormary.
    Le pro­blème est que ceux qui parlent ici de com­pas­sion sont éga­le­ment ceux qui n’ont jamais eu et n’auront jamais un mot pour les droits des plai­gnants ; qui ne deman­de­ront jamais, au grand jamais, que M.Asensio s’excuse auprès de ses « cibles » et les laisse tran­quilles ; qui, au contraire, encou­ragent M.Asensio dans ce que ce blog nomme ses « hal­la­lis » ; qui sem­ble­raient même prêts, pour cer­tains d’entre eux, à se char­ger eux-mêmes de har­ce­ler les plai­gnants et leurs soutiens.

    Rap­pe­lons donc deux « bana­li­tés de base ».
    La pre­mière est qu’aller en jus­tice revient pré­ci­sé­ment à ne pas se faire juge de sa propre cause (et à pou­voir être débou­té) et à deman­der à un Tiers (un Tiers auto­ri­sé) de garan­tir les droits de celui contre qui on porte plainte.
    La deuxième a été for­mu­lée par Male­branche : « Il faut tou­jours rendre jus­tice avant que d’exer­cer la charité ».

    Vous récla­mez que la com­pas­sion annule le recours à la loi. Mais pour que la com­pas­sion prime sur la loi, il faut d’abord que le droit soit recon­nu ; il faut que les agres­sions et le men­songe cessent ; il faut que celui qui demande la com­pas­sion renonce — et renonce clai­re­ment — à sa violence.
    La dis­cus­sion qui a eu lieu ici même prouve que nous n’en sommes pas là, même si je retiens que, pour la pre­mière fois, M.Asensio a recon­nu avoir des torts, en se disant prêt à s’excuser.
    Les choses peuvent chan­ger. Mais, en l’état actuel, pour les plai­gnants, le choix n’est pas entre le droit et la com­pas­sion ; le choix est entre la pro­tec­tion qu’assure la loi — et qu’elle assure aus­si à M.Asensio — et la menace des agres­sions sans fin. Les plai­gnants ne renon­ce­ront pas à leurs droits par « com­pas­sion », si cela veut dire : pour per­mettre que soit satis­fait à leurs dépens le goût qu’ont cer­tains spec­ta­teurs pour « la merde et le sang ».

    S’il vient un point où les plai­gnants devront ou pour­ront faire preuve de com­pas­sion, ils en feront preuve. Mais tant que la tran­quilli­té à laquelle ils ont droit ne sera pas garan­tie ; tant qu’ils seront sous la menace du har­cè­le­ment ; tant qu’on nie­ra leurs droits au nom des beau­tés de « la merde et du sang » — eh bien, ils uti­li­se­ront les res­sources de la loi.

  67. Mon­sieur Pranchère,
    1- Juan ne vous a jamais deman­dé de la com­pas­sion, moi non plus.
    2- Vous m’a­vez trai­té de dif­fa­ma­teur, dans ce fil, bien avant que j’é­voque ce courriel.Je recon­nais que je n’au­rais pas dû l’é­vo­quer, excu­sez moi de ce faux pas.
    3- Pour le reste, nous ne sommes même pas dans un dia­logue de sourds, mais dans un non dia­logue (le cube de Lagneau, cha­cun ne voit que quelques faces du cube, et nous ne voyons pas les mêmes faces). Vous reven­di­quez le droit comme moyen d’as­su­rer votre « tran­quilli­té ». Nous n’a­vons pas la même concep­tion de la « tran­quilli­té ». Elle est, selon moi, une paix inté­rieure com­plè­te­ment indé­pen­dante des agres­sions exté­rieures et ce n’est pas le droit qui peut la pro­cu­rer. On est tran­quille quand on a la conscience tranquille.
    4- Depuis que vous avez por­té plainte, depuis 2009, bien­tôt 3 ans, vous n’êtes plus sous la menace du harcèlement.Juan, lui, subit votre achar­ne­ment depuis 2009, assume cou­ra­geu­se­ment les consé­quences de cette plainte qui vont bien au delà de ce qu’il a pu faire contre vous : c’est cette dis­pro­por­tion, indé­pen­dante des règles méca­niques du droit, qui est injuste. Depuis Sophocle, on sait tout de même que la jus­tice des hommes n’est pas divine.
    5- Vous pou­vez, vous et les autres plai­gnants, répondre une ènième fois en termes de droit, je me retire de ce non dialogue.

  68. C’est repar­ti, alors que j’a­vais pour­tant bien deman­dé qu’on me foute la paix jus­qu’au pro­chain épisode !
    Ma parole, mais c’est une obses­sion que la vôtre, Pran­chère, d’a­voir tou­jours le der­nier mot.
    Vite, parce que je ne dis­pose ici que d’un por­table pour vous répondre.
    Je n’ai jamais reçu la moindre lettre de votre conseil, et je l’ai dit devant la cour, je le répète ici.
    J’ai été infor­mé, et non offi­ciel­le­ment, d’une plainte en pro­ve­nance de trois per­sonnes, par mon héber­geur, quelques jours avant que ce der­nier ne sup­prime quatre de mes notes et que moi-même je ne me retrouve en garde à vue.
    Pierre-Antoine Rey dit Cor­ma­ry : ma cor­res­pon­dance avec cette per­sonne est, jus­qu’à preuve du contraire, pri­vée, que celui-ci la repro­duise sur son blog ne change rien à l’affaire.
    Éton­nant tout de même qu’une per­sonne sou­cieuse comme vous sem­blez l’être du droit se réfu­gie der­rière de tels non-arguments.
    De plus, cet échange a eu lieu dans le cadre d’une que­relle qui a d’a­bord été publique, sous une note publiée sur Ring, où Rey est très vite deve­nu insultant.
    Je lui ai ren­du la mon­naie de sa pièce sale et publique mais je l’ai fait en pri­vé, que l’on ne vienne donc pas me don­ner des leçons de poli­tesse, de grâce.
    De plus, pour dis­cu­ter avec l’in­té­res­sé, parce que je n’aime pas ce genre de rap­ports, je lui ai pro­po­sé de nous ren­con­trer. Refus de Rey. Enfin, Char­train, qui se mêle de tout, comme une vieille chouette, et ne pro­fère que des âne­ries, affirme des choses tirées de leur contexte, qui était bernanosien.
    Il veut une expli­ca­tion avec moi, notre Char­train ? Pas de pro­blème, je le lui ai déjà pro­po­sé, et ici-même ! Pas de réponse, pas vrai ? Allons allons.
    Pierre Sein­tisse : ce pseu­do­nyme s’est conten­té d’é­chan­ger quelques mes­sages avec vous, sans vous insul­ter, ou alors, prouvez-le.
    Ah oui, je har­cèle VS, elle est bien bonne celle-ci ! Pour la créa­trice d’un groupe qui m’a insul­té et dif­fa­mé durant plu­sieurs semaines, il est piquant de par­ler de harcèlement !
    Il est vrai que, de la part d’un homme qui n’a pas hési­té à me don­ner du « viol psy­chique » devant les juges, je ne puis rai­son­na­ble­ment m’é­ton­ner de rien !
    Très drôle, les der­niers pro­pos de notre ver­tueux : je suis prêt à reti­rer ma note, et même à m’en­ga­ger à ne plus faire men­tion d’eux, mais, ma foi, je doute qu’ils soient prêts à faire le moindre geste. Voyez à quelle vitesse j’ai amen­dé à tort un texte qui était impré­cis et même fau­tif concer­nant Ludo­vic Mau­breuil. Et c’est moi qui, par maso­chisme (les plai­gnants doivent me prendre pour Rey), dési­re­raient des pro­cé­dures sans fin !
    Bin tiens ! Il est vrai que VS a l’air de me croire, comme l’oncle Pic­sou, pos­ses­seur d’un mate­lais d’or, sans doute parce que, dans son esprit, une per­sonne ayant bos­sé dans la Bourse est for­cé­ment millionnaire !
    Bin non et, comme je l’ai dit devant la cour, je vis en-des­sous du seuil de pau­vre­té, ne deman­dant rien, ne qué­man­dant rien, payant tout seul mon avo­cat, refu­sant pour le moment de lan­cer une sous­crip­tion auprès des lec­teurs de Stal­ker pour me per­mettre de gagner un peu d’argent grâce à mes notes, au nombre de 1200 je crois, et pas vrai­ment toutes polé­miques, si ? Non.
    Non bien sûr !
    Car enfin, Pran­chère, je vous le rap­pelle, a ici même refu­sé de me par­ler directement.
    Les plai­gnants ont sys­té­ma­ti­que­ment fait appel lors­qu’ils ont été déboutés.
    Cer­tains d’entre eux, comme Sci­ga­la, ont écrit plu­sieurs notes dif­fa­mantes contre moi.
    Rey, je ne reviens pas sur ce point, m’a copieu­se­ment insul­té, ici-même (pre­mier com­men­taire) ou sur sa page FB.
    Je ne vois donc guère de porte de sor­tie autre que judi­ciaire, celle à laquelle ces per­sonnes m’ont accu­lé puisque je ne fais, contre eux, rien d’autre que me défendre.
    Me défendre.
    Me défendre.
    Si j’a­vais été comme l’un des plai­gnants, peut-être aurais-je por­té plainte contre leurs agis­se­ments dans un groupe insultant.
    Il se trouve que le recours à la pro­cé­dure signe un échec, et l’é­chec dont ne parlent jamais ces per­sonnes : aucune ne m’a écrit direc­te­ment à par­tir du moment où les choses se sont enve­ni­mées. Il est vrai que j’ai plu­sieurs fois deman­dé à VS de me lais­ser prendre connais­sance des pro­pos échan­gés sur/contre moi dans son groupe, et je l’ai fait sous mon iden­ti­té ! Aucune réponse bien sûr, que croyez-vous !
    Je rap­pelle encore que les notes qu’ils ont fait sup­pri­mer sur Stal­ker évo­quaient leurs petites conver­sa­tions sur moi, der­rière une pho­to d’âne hilare, sous un inti­tu­lé gro­tesque et insul­tant, à côté du si sym­pa­thique bou­ton FB, Partagez…
    Je rap­pelle que les termes chiens nazis, comme il se doit extraits de leur contexte, répon­daient à un com­men­taire inad­mis­sible d’Em­ma­nuel Regniez saluant mon entre­tien avec MM Mon­ti et Bon­nargent, etc.
    Je rap­pelle au demeu­rant à M. Pran­chère qu’ils ont été pour la seconde fois débou­tés concer­nant la pro­cé­dure de dif­fa­ma­tion et insulte, à laquelle Rey s’est joint.
    De toute façon, je rap­pelle aus­si, comme Rey l’a écrit noir sur blanc sur son mur, que d’ores et déjà j’ai lais­sé des plumes dans cette affaire : plu­sieurs mil­liers d’euros !
    Et ce n’est pas fini, hélas.

  69. Du reste, il suf­fit de lire les seuls com­men­taires de Régniez, tout au long de ces presque 100 inter­ven­tions, pour bien prendre la mesure de son évi­dente volon­té de dialogue ;-)
    Remarque plus ou moins trans­po­sable aux autres plai­gnants ou appa­ren­tés même si Pran­chère, et de très loin, est le seul capable de rai­son­ner (bien que faus­se­ment, obsé­dé par sa volon­té d’a­voir tou­jours rai­son) vu ce que j’ai pu lire sous les signa­tures des autres !
    Main­te­nant, qu’on me fiche la paix : je suis ouvert à toute dis­cus­sion, l’ai tou­jours été, mais en privé.
    Sinon, suite de nos aven­tures judi­ciaires devant les juges, ad vitam s’il le faut.

  70. « Je dif­fame Asen­sio ? Allons bon, il est assez grand pour se dif­fa­mer tout seul, c’est le plus éton­nant et le plus superbe de l’affaire. »
    Qu’est-ce que disais, ces per­sonnes n’ont jamais tort, c’est bien simple !
    Exemple-type d’une inter­ven­tion par­fai­te­ment stu­pide, qui se garde bien de répondre point par point aux faits que j’avance.

  71. Quel com­men­taire inad­mis­sible ? citer Lau­tréa­mont ? c’est inad­mis­sible ? Je le savais sul­fu­reux, dan­ge­reux, mais à ce point… 

    Et se ser­vir d’une pho­to prise (volée) sur mon mur FB, ou bien sur le mur d’une de mes élèves (mineure), comme pièce à convic­tion, cela n’est-il pas inadmissible ? 

    allons, allons, il faut rai­son gar­der… comme disait ma grand-mère, résis­tante, qui aimait beau­coup Lau­tréa­mont, aus­si : c’est de famille, je pense.

  72. >Que dites-vous de cela, connais­seur plus qu’approximatif de Renaud Camus, mmmh ?
    Ça je le confirme, Asen­sio ne connaît qu’une facette de la prose camu­sienne, la plus acces­sible. Il suf­fit de voir la phrase sur Cixous à la fin des para­graphes asen­siens consa­crés à RC dans la pré­face des Infréquentables.
    Et il n’a pas com­pris grand chose à la réserve camu­sienne, sinon jamais il ne lui aurait envoyé ses cri­tiques por­tant sur le jour­nal camu­sien, pour se plaindre ensuite de ne pas rece­voir de remerciements. 

    Allons‑y pour une réponse sur le fond, à l’in­ten­tion des gens qui ne sont d’au­cun « bord ».

    Je ne vais pas avan­cer la cause de la lit­té­ra­ture mais éclair­cir le mal­en­ten­du originel : 

    Asen­sio s’in­té­resse aux écri­vains qui « pensent mal » (quel que soit ce que cela puisse vou­loir dire, mais ce serait jus­te­ment l’ob­jet de son étude), ou qui pensent « bien » dans un mau­vais envi­ron­ne­ment, ou qui écrivent bien mais « agissent mal », etc.

    Pour ma part, mon inté­rêt spon­ta­né (mon « goût ») va plu­tôt au style, au manie­ment de la langue, à la façon dont la lit­té­ra­ture entière peut pré­ci­pi­ter en un mot, ou mieux encore, entre les mots.

    Cela pour préambule.
    De ce que j’ai com­pris à l’au­dience, Asen­sio aurait été outré par la cam­pagne média­tique contre Renaud Camus en 2000, et aurait sou­hai­té lui offrir une tri­bune en… 2007, après avoir été ébloui par la lec­ture de son jou­nal de 2003 paru en 2006. (Un jour­nal, notez-le bien.)

    Seule­ment, sept ans après les faits, Camus ne sou­hai­tait pas reve­nir sur l’af­faire, que le sou­ve­nir fati­guait et qu’il sou­hai­tait oublier. Il savait que Coû­teaux tire­rait son article de ce côté-là, du côté de l’i­déo­lo­gie. Or ce que sou­hai­tait Renaud Camus, c’é­tait qu’on par­lât des Églogues. C’est pour­quoi il don­na mon nom.

    Et tan­dis qu’A­sen­sio ne com­prit pas ce que signi­fiait la mise en arrière de Coû­teaux, et fut tout sur­pris par ce qu’il appelle « l’in­gra­ti­tude camu­sienne » (sept ans après, il y avait long­temps que RC avait retrou­vé une tri­bune, notam­ment grâce à Fin­kiel­kraut, il n’at­ten­dait pas après Asen­sio), je ne com­pris pas ce que signi­fiait ma mise en avant et ne fis pas un article sur les Églogues… (nous savons tout cela par le jour­nal 2007).

    Ceci est le fond.

    ========================================
    La que­relle, elle, est née de l’emportement d’A­sen­sio décou­vrant un billet de Didier Goux (un blog illus­tré par Babar, c’est vous dire s’il s’a­gis­sait d’un blog se pre­nant au sérieux). N’im­porte qui aurait pas­sé son che­min. Asen­sio s’emporta (ori­gine de son res­sen­ti­ment envers moi, voir plus haut dans ce blog ; ori­gine de ma connais­sance de sa vio­lence et de l’i­nu­ti­li­té du rai­son­ne­ment avec lui).

    La plainte pour dif­fa­ma­tion vient d’autre chose : E Régniez a écrit sur FB (donc une conver­sa­tion non réfé­ren­cée par Google) qu’il ne lirait pas un cer­tain billet de blo­gueur, billet repre­nant une inter­view à trois dont JA. La remarque d’Em­ma­nuel Régniez était si ellip­tique que je ne l’a­vait même pas com­prise et n’a­vait pas cher­ché à comprendre.
    Asen­sio ne fait pas par­tie des amis de Régniez. Cepen­dant il a lu la phrase, en a fait un billet insul­tant pour Emma­nuel Régniez et puisque celui-ci était de nos amis et que nous avions por­té plainte, nous a insul­tés au pas­sage, JYP et moi-même (ten­ta­tive d’intimidation).

  73. Deux men­songes :

    >Il est vrai que j’ai plu­sieurs fois deman­dé à VS de me lais­ser prendre connais­sance des pro­pos échan­gés sur/contre moi dans son groupe, et je l’ai fait sous mon iden­ti­té ! Aucune réponse bien sûr, que croyez-vous !

    Tous ceux qui sont sur FB savent que les mails échan­gés y com­pris avec des per­sonnes dis­pa­rues sont conser­vées. J’ai encore la conver­sa­tion avec Soer­wein : qu’A­sen­sio prouve ce qu’il avance. (Au besoin, je sup­pose que l’ins­ti­tu­tion judi­ciaire pour­rait faire une requête auprès de FB).

    =====================
    >Le titre du groupe, son des­crip­tif, son IMAGE (par­don mais maman a des pro­blèmes de vue) et ses MEMBRES étaient non sule­ment visibles sur FB mais sur la Toile, dans les résul­tats de TOUS les moteurs de recherches.

    Non, les membres n’é­taient pas visibles. Le groupe a été créé le 20 novembre, cer­tains de ses membres, trois ou quatre, ont reçu un mes­sage vers le 20 jan­vier. Pour ma part, j’en ai reçu un le 16 jan­vier (que je peux copier ici si JA m’y auto­rise, afin que vous en voyez la teneur): comme j’é­tais admi­nis­tra­teur et créa­teur, mon nom seul appa­rais­sait en clair.

    Pour­quoi tous les membres n’en ont-ils pas reçu un, et pour­quoi ces quatre jours ? C’est le temps de recou­pe­ment néces­saire pour trou­ver trois ou quatre membres. Mais pas plus. Pas ceux que JA ne connais­sait pas et ne pou­vait deviner.

    Et comme pré­cé­dem­ment, je m’é­tonne, si Asen­sio se jugeait si gra­ve­ment dif­fa­mé, qu’il n’ait pas deman­dé la sup­pres­sion du groupe dès le 16 janvier.

  74. >Je rap­pelle encore que les notes qu’ils ont fait sup­pri­mer sur Stal­ker évo­quaient leurs petites conver­sa­tions sur moi, der­rière une pho­to d’âne hilare, sous un inti­tu­lé gro­tesque et insul­tant, à côté du si sym­pa­thique bou­ton FB, Partagez…

    Faux aus­si. Il n’y avait qu’une note concer­nant le groupe. J’ai une copie de toutes les notes dis­pa­rues, et elles font par­tie du dos­sier de la plainte reçue par le pro­cu­reur de la République.

    (Mais pour­quoi répondre point par point à un tel menteur?)

  75. « Asen­sio s’intéresse aux écri­vains qui « pensent mal » (quel que soit ce que cela puisse vou­loir dire, mais ce serait jus­te­ment l’objet de son étude), ou qui pensent « bien » dans un mau­vais envi­ron­ne­ment, ou qui écrivent bien mais « agissent mal », etc. »
    Ah ah ah ah ah ! Mon Dieu, mais c’est à mou­rir de rire !
    Didier Goux ? Il est deve­nu un ami, parce que, entre per­sonnes nor­males, les pires que­relles, les plus drôles des invec­tives (des deux côtés, je pré­cise), se règlent autour d’un verre !
    Ne venez donc pas le citer ou alors, en expli­quant ain­si les ori­gines de notre que­relle, comme d’ailleurs votre conseil l’a fait, vous admet­tez de fac­to le carac­tère émi­nem­ment lit­té­raire de toutes les pro­cé­dures que vous m’a­vez intentées.
    Je ne vous auto­rise à rien, ou alors, je sup­pose que vous m’au­to­ri­se­rez à repro­duire telles de vos déclarations ?
    Régniez : affir­mer que j’ai du sang intel­lec­tuel sur les mains, par­ler (vous venez de le refaire, comme quoi, chas­sez le natu­rel…) de vos grands-parents résis­tants, c’est faire, comme tou­jours à votre façon, de moi un col­la­bo, ou pire.
    La réponse que je fis à pareille insi­nua­tion, par­ta­gée par nombre de votre mil­lier de contacts (ain­si, nul besoin d’é­vo­quer un quel­conque espion­nage de votre pro­fil), est bien amène, quand je relis ce que vous avez oser insi­nuer, non seule­ment sur moi mais sur mes grands-parents.
    Vos propres amis (qui ne le sont plus) se décla­rèrent outrés par vos dires, alors même, comme il se doit, que vous n’a­viez même pas lu notre entre­tien, consa­cré à des ques­tions lit­té­raires où, comme l’a affir­mé je ne sais plus qui, vos textes sont d’une nul­li­té aus­si pro­fonde que comique !
    Du reste, si vous n’êtes pqs cintent contre la déci­sion ren­due, ayez le cou­rage et la cohé­rence de vous pour­voire en Cas­sa­tion. Si non : taisez-vous.
    J’ai déjà tout dit, répé­té, argu­men­té (j’at­tends du reste tou­jours les réponses à nombre de points que j’ai sou­le­vés ; peine per­due…) et pour­suivre nos petits échanges serait une seule chose : se moquer de notre hôte.
    Main­te­nant, cela suffit.

  76. Vrai, pour une fois, je suis allé trop vite. Une note sur le groupe, les autres évo­quant la si lamen­table lec­trice que vous êtes.
    Much ado about nothing, en effet.
    Et du reste, puisque votre conseil avait réus­si à sup­pri­mer quatre de mes notes, dont une qui n’é­vo­quait que le petit milieux de péteurs dans des draps de soie des camu­siens, jus­tice était faite, non ?
    Faites très atten­tion aux termes que vous employez, Sci­ga­la, très attention.

  77. 1°- la men­tion de mes grands-parents résis­tants était un clin d’oeil au com­men­taire de Fran­çois Mon­ti, à l’é­poque, sur le mur d’E­ric Bon­nargent (F.M. par­lait de ses grands-parents communistes)
    2°-la cita­tion de Lau­tréa­mont, était un double clin d’oeil, car elle se trouve en haut d’un trac, écrit par Eluard, quand Ara­gon rejoint le P.C. ; et qu’ils se fâchent à ce moment-là. Et si quel­qu’un aurait dû être tou­ché par cette cita­tion de Lau­tréa­mont, c’est Eric Bon­nargent à l’é­poque, pas vous, mais comme vous pre­nez tout pour vous…
    3°- si je parle de mes grands-parents ce n’est pas en lien, avec les vôtres, bien sûr que non ! Je ne com­prends même pas com­ment vous pou­vez pen­ser une telle chose ! si je dis qu’ils étaient résis­tants, c’est comme je l’ai dit en 1°-, pas pour dire que les vôtres furent col­la­bo !!! Vrai­ment, j’en reste pantois…
    4°-volée ou pas volée, cela me semble inad­mis­sible d’u­ti­li­ser, comme pièce à convic­tion ce genre de docu­ment : il y en avait d’autres. 

    Quant à mes textes nuls, votre avis m’im­porte peu (pas)… et je n’ai pas envie de par­ler lit­té­ra­ture avec vous. Et vous non plus, je pense.

  78. « C’est repar­ti, alors que j’avais pour­tant bien deman­dé qu’on me foute la paix jusqu’au pro­chain épisode ! »
    Bien d’ac­cord avec vous, et je ne deman­dais que cela — je vous avais lais­sé le der­nier mot —, mais vos amis et le Troll P‑E n’en ont pas tenu compte et ont repris les offen­sives. Plai­gnez-vous à eux ou plai­gnez-vous d’eux, au lieu de vous plaindre de moi.

    « Pierre Sein­tisse : ce pseu­do­nyme s’est conten­té d’échanger quelques mes­sages avec vous, sans vous insulter »
    Je n’ai pas par­lé d’insultes.

    « Je suis prêt à reti­rer ma note, et même à m’engager à ne plus faire men­tion d’eux, mais, ma foi, je doute qu’ils soient prêts à faire le moindre geste » :
    J’ai atten­du un geste de vous depuis le cour­riel que Maître Git­ton vous a envoyé en juillet 2009, cour­riel dont je ne peux pas croire que vous ne l’ayez pas reçu (pour les rai­sons que je vous ai dites plus haut).
    A cette époque, j’é­tais per­sua­dé que vous entre­riez en négo­cia­tion et que vous ne m’o­bli­ge­riez pas à aller en justice.
    Si vrai­ment vous ne men­tez pas (mais com­ment le savoir, vu le nombre d’af­fir­ma­tions inexactes que vous vous per­met­tez par ailleurs) et que vous n’a­vez pas vu ce cour­riel, alors il y a là l’a­troce petit fait du des­tin qui forme ce que Coc­teau a nom­mé « la machine infernale ».

    Quand vos posts délic­tueux ont été sup­pri­més — et là, vous saviez sans aucun doute que c’é­tait en rai­son de ma plainte, comme vous l’a­vait appris un autre cour­riel de Me Git­ton —, je n’ai pas com­pris pour­quoi, au lieu d’u­ti­li­ser « Pierre Sein­tisse », vous n’êtes pas inter­ve­nu auprès de mon avo­cat, via votre conseil juri­dique, pour pro­po­ser une solu­tion à l’a­miable qui m’au­rait conduit à reti­rer ma plainte (par exemple en échange de votre confir­ma­tion que vous accep­tiez le retrait de vos billets, car sans cette confir­ma­tion il m’é­tait impos­sible de reti­rer ma plainte).

    Ce n’était pas à moi de vous appro­cher, c’était à vous de le faire, et j’ai tou­jours espé­ré que vous le feriez tant qu’il en était encore temps.
    C’est pour­quoi j’ai d’ailleurs obser­vé publi­que­ment, jus­qu’à la der­nière limite, un silence abso­lu à votre sujet.

    Mais vos injures de 2010 m’ont per­sua­dé que vous n’ar­rê­te­riez jamais le harcèlement.
    (Et ici même, d’ailleurs, pour­quoi répondre à Emma­nuel Regniez que ses textes sont nuls ? Pour­quoi trai­ter Mme Sci­ga­la de « lamen­table lec­trice » ? En quoi ces agres­sions gra­tuite sont-elles per­ti­nentes pour ce dont nous par­lons et peuvent-elles témoi­gner de votre volon­té d’apaisement?)

    Après la plainte pour injure et dif­fa­ma­tion, nous avons tou­jours été prêts à faire un geste pour­vu que vous en fas­siez vrai­ment un (je vise par là, en par­ti­cu­lier, des excuses de votre part) — au lieu de quoi nous avons eu droit à votre « On Air ».
    C’é­tait à vous de faire une offre, pas à nous !
    Au lieu de pos­ter votre « On Air », il suf­fi­sait de reti­rer vos injures et de les regret­ter publi­que­ment, et nous pou­vions reti­rer notre plainte !
    (A pro­pos, je n’i­rai pas en Cas­sa­tion parce que j’ai décou­vert tout récem­ment que vos injures n’é­taient plus en ligne : cela me suffit.)

    Nous avons tou­jours été ouverts. Mais au point où nous en sont venues les choses, avec leur com­plexi­té juri­dique, non seule­ment tout doit pas­ser par les avo­cats, comme vous le savez très bien, mais il y a des arran­ge­ments qui ne sont plus pos­sibles comme ils l’é­taient encore en 2010.

    En tout cas, si vous avez vrai­ment des pro­po­si­tions sérieuses à nous faire, faites-les nous, non « en pri­vé » (cela n’a aucun sens), mais à notre avo­cat par la voie de votre avo­cat. Qui sait ?

  79. Jean-Yves Pran­chère : je puis vous assu­rer, sur ce que j’ai de plus sacré, que je n’ai jamais reçu le moindre cour­riel de la part de votre conseil.
    C’est mon héber­geur qui l’a reçu, ne m’en a pas infor­mé direc­te­ment ( je l’ai été, indi­rec­te­ment, par un de ses employés, qui du reste ne m’a rien trans­mis du tout !) qui, je vous le rap­pelle, a été convo­qué. Pour­quoi ? Mais par­di, parce qu’il ne vou­lait rien sup­pri­mer sur mon blog ! D’où ma colère lorsque, sans pré­avis, quatre de mes notes ont été sup­pri­mées sur injonc­tion judiciaire !
    Voi­là bien la preuve que j’ai été le der­nier informé !
    D’où ma rage contre vous (géné­rique) puisque j’ai esti­mé que quatre de mes notes avaient été sup­pri­mées sans rai­sons valables.
    Une machine infer­nale, en effet.
    Du coup, la rubrique On Air était mon unique moyen de défense : consi­gner par le menu chaque détail.
    Mes injures ?
    Je vais être bien franc avec vous : je n’ai rien contre vous, tel­le­ment rien, même, que je vous ai pro­po­sé de par­ti­ci­per à la ver­sion livre des Infré­quen­tables (vous étiez char­gé d’un por­trait sur Maurras).
    Regniez : j’ai décou­vert son exis­tence lors­qu’il m’a insul­té, n’ayant avec lui pas échan­gé (en pri­vé) un mot plus haut que l’autre.
    Reste Sci­ga­la : je puis admettre bien des choses, notam­ment des mots trop durs, à condi­tion qu’elle recon­naisse, de son côté, ses torts, et ils sont nombreux.
    Rey : celui-là n’est qu’une pièce rap­por­tée. L’exis­tence de vos pro­cé­dures n’est qu’une manière pour lui d’as­sou­vir ses petites ven­gances per­son­nelles. Il n’existe pas à mes yeux et n’exis­te­ra jamais.
    Comme vous, je m’interroge.
    Par­lez-en à votre conseil, moi au mien même si je doute comme vous que, à pré­sent que les choses ne dépendent plus de nous, nous puis­sons faire marche arrière.
    Mais la moindre equisse de dis­cus­sion sera quand même meilleure que ces absur­di­tés qui sont ridi­cules, délé­tères pour tous et qui, per­son­nel­le­ment, me ruinent.
    Je crois savoir que votre avo­cat ne bosse pas pour vos beaux yeux.
    Je fais ces remarques publi­que­ment, sachant que les uns et les autres avons tour à tour per­du et gagné quelques batailles judi­ciaires, sans attendre, de grâce, une réponse insul­tante de la part (au hasard)d’une Scigala.

  80. Avez-vous l’a­dresse d’un bon conci­lia­teur web ? L’é­change sur un site neutre peut-il après le vidage de quelques vieux sacs de méchan­ce­tés désa­mor­cer les haines ? Ou bien faut-il croire à la trêve des confiseurs ?
    Il y a ceux à qui non par­don­nons et ceux à qui nous ne par­don­nons pas. Ceux à qui nous ne par­don­nons pas sont nos amis. (car­nets 30–44)

  81. Juan Asen­sio, je sou­haite très sin­cè­re­ment que vous com­pre­niez un jour que Pierre Cor­ma­ry et Valé­rie Sci­ga­la n’ont fait que réagir à vos attaques — qui, même à s’en tenir à votre propre ver­sion des faits, étaient à chaque fois dis­pro­por­tion­nées par rap­port à leur objet. Il n’y a eu de leur part ni « ven­geances per­son­nelles » ni « dif­fa­ma­tions » : il n’y a eu que leur sou­ci de se défendre contre des empor­te­ments qui visaient à les atteindre dans leur hon­neur. Quant à Emma­nuel Régniez, vous l’aviez croi­sé bien avant le billet que vous lui repro­chez : vous l’aviez agres­sé lors de votre pre­mière inter­ven­tion dans mon groupe Facebook.
    Des injures, il y en a bien eu contre moi. A quoi bon ces attaques qui n’ont fait qu’envenimer les choses ? Et votre « On Air » n’était pas votre seule défense pos­sible. Vous pou­viez aus­si renon­cer à la sur­en­chère et appro­cher mon avo­cat, comme cela est res­té long­temps pos­sible. La balle a tou­jours été dans votre camp.

    Quant au cour­riel envoyé par Maître Git­ton en juillet 2009, je vous confirme qu’il vous a été envoyé : comme je vous l’ai dit, j’en étais aus­si des­ti­na­taire ; je l’ai reçu (je l’ai tou­jours), et il était bien envoyé à votre adresse élec­tro­nique ; il n’a pas été retour­né avec un mes­sage d’erreur. Si, comme vous le dites (et je veux bien vous croire), vous ne l’avez pas vu, c’est qu’il y a eu inat­ten­tion de votre part — ou un « bug » infor­ma­tique qui serait l’élément tra­gique de cette histoire.
    En tout cas, il n’y avait alors pas d’autre moyen que de se tour­ner vers votre héber­geur ; le refus pur et simple qu’il a oppo­sé à nos demandes m’a contraint à la plainte. Pour la suite, n’oubliez pas que vous aviez écrit sur votre site que vous ne répon­diez qu’aux avo­cats : vous ne nous lais­siez pas d’autre choix que les pro­cé­dures judiciaires.

    Mais il est inutile que de recom­men­cer indé­fi­ni­ment les mêmes récits. Cha­cun, je crois, a expo­sé plus que suf­fi­sam­ment sa ver­sion des faits.
    Je m’en tien­drai là.
    Je ne peux que répé­ter la conclu­sion de ma der­nière intervention.
    Je regrette que ce début de dia­logue n’ait eu lieu que main­te­nant. S’il doit se pour­suivre réel­le­ment, ce ne sera de toute façon plus ici.

    Je remer­cie M.Galley pour la façon dont il a accueilli les inter­ve­nants. Mais je lui deman­de­rai désor­mais de ne pas per­mettre que des Trolls, quel que soit le camp auquel ils pré­tendent appar­te­nir, viennent rajou­ter des com­men­taires insul­tants ou agres­sifs. Tous ceux qui sont impli­qués dans cette affaire ont droit au repos des fêtes ; ils ont droit aus­si de se consa­crer à leurs tra­vaux, et ne peuvent pas pas­ser leur vie dans les com­men­taires de ce billet.

  82. Bon­jour tout le monde, ravie de voir qu’en échan­geant et en met­tant de l’hu­main là où ça fai­sait défaut, on finit par fer­mer une porte et en ouvrir d’autres.. la cita­tion qui dit : « dire que l’homme est un loup pour pour l’homme est une insulte faite aux loups », se ver­ra j’es­père démen­tie et que vous allez enfin trou­ver un ter­rain d’en­tente pour mettre fin à ce pro­cès. Il suf­fit sou­vent de peu, un autre regard, une autre écoute de l’autre et quand on com­prend les abysses de cha­cun, on finit par dis­si­per des mal­en­ten­dus, des incom­pré­hen­sions, des mots qui ont dépas­sé la pen­sée, qui est par­fois un ter­ri­toire occu­pée par des sen­ti­ments contradictoires…alors je vous sou­haite à tous de faire hon­neur à la lit­té­ra­ture, car moi qui ne suis que lec­trice , je com­men­çais à avoir une image néga­tive du monde des livres…

  83. Jean-Yves Pran­chère : n’êtes-vous pas cen­sé connaître, au mini­mum aus­si bien que moi, les pro­ces­sus de l’in­fla­tion polémistique ?
    Je relis mes inter­ven­tions sur votre groupe : pas de quoi cas­ser trois pattes à un canard.
    Rien de com­mun avec les mots par les­quels Regniez a affir­mé qu’il ne lirait pas notre dialogue.
    Sci­ga­la : bien sûr que j’ad­mets une cer­taine exa­gé­ra­tion, point dépour­vue d’hu­mour. Un scoop : le gen­darme ayant pro­cé­dé à l’en­quête a beau­coup ri, devant moi, en reli­sant cer­tains pas­sages de ma prose.
    Une pré­ci­sion : VS, au moment même où elle m’a ren­con­tré phy­si­que­ment, lors d’un raout orga­ni­sé par Flat­ters, avait déjà quelques reproches à me faire, qu’elle ne m’a bien évi­dem­ment pas faits, et qui ne l’ont pas empê­ché d’ac­cep­ter de rédi­ger un por­trait de Camus pour les Infréquentables.
    Elle avait alors tout loi­sir, puisque nous avons échan­gé pen­dant la durée de concep­tion de la revue, de me dire ce qu’elle avait à me dire et qui, au pas­sage, ne la concer­nait en rien.
    Pierre-Antoine Rey : je puis recon­naître bien des choses, faire amende hono­rable sur bien d’autres. Jamais je ne consi­dé­re­rai avoir insul­té cet homme, qui ne vit que de polé­miques et d’in­sultes, qui parle de res­pect de la vie pri­vée et se répand sur mon compte, glose sur le carac­tère pri­vé de FB et n’hé­site pas à repro­duire in exten­so ses conver­sa­tions avec plu­sieurs per­sonnes, trolls ou pas (affaires Alexan­dra Legrand, avec Ire­na Adler).
    Que mes pro­pos l’aient cho­qué, je le conçois. Qu’il n’ait pas déci­dé de por­ter plainte lui-même mais de se gref­fer à une pro­cé­dure exis­tante, c’est là le com­por­te­ment le plus pitoyable qu’il m’a été don­né de voir.
    Je l’ai lu, et atten­ti­ve­ment, je l’ai atta­qué sur ses textes, j’ai une fois pour toutes démon­té le méca­nisme risible de sa science her­mé­neu­tique et tout le reste n’est qu’é­changes privés.
    Je l’ai déjà dit : moi, je n’ai rien publié venant de lui.
    Du reste, Jean-Yves Pran­chère, vous note­rez qu’en aucun cas je ne vous ai deman­dé de recon­naître ceci ou cela que je pour­rais avoir à vous reprocher.
    Pour la lettre de votre conseil : jamais je n’ai mis en doute le fait que vous l’ayez envoyée.
    D’où ma remarque sur le fait que je ne répon­dais qu’aux avo­cats : je sup­pose que je me serais empres­sé de répondre au vôtre si j’a­vais reçu quelque chose de lui.
    Plus lar­ge­ment : vous me dites qu’à tout moment j’au­rais pu vous faire signe, par l’in­ter­mé­diaire de mon conseil.
    Non, et pour des rai­sons tech­niques comme psy­cho­lo­giques, dont une vous a peut-être échap­pée : l’im­mense colère consé­cu­tive à ma garde à vue, et la néga­tion du fait, par votre avo­cat en per­sonne (voir son cour­riel repro­duit par Pierre Jourde sur son blog), que j’a­vais pu connaître la cellule.
    Cela ne s’ou­blie pas, croyez-moi.

  84. Pour les réponses sur le fond, voir le com­men­taire 18 suite au lien que j’ai don­né en novembre, cf supra.
    —————————————–
    Main­te­nant un peu de péda­go­gie par l’exemple.
    >Un scoop : le gen­darme ayant pro­cé­dé à l’enquête a beau­coup ri, devant moi, en reli­sant cer­tains pas­sages de ma prose.
    Puisque vous êtes si cha­ri­table et si inno­cent que vous ne com­pre­nez pas de quoi nous par­lons, voi­ci une expli­ca­tion par l’exemple : « le viol psy­chique », c’est cela : l’hu­mi­lia­tion de la victime.
    Pré­ci­sons que vous venez de réus­sir une humi­lia­tion au car­ré : la pre­mière fois lors de la publi­ca­tion du billet, la deuxième fois, en venant de vous féli­ci­ter à l’ins­tant du rire obtenu.

    Scoop pour scoop : il a éga­le­ment ri devant moi, mais je m’y atten­dais. Il était gêné de rire, mais il n’a pas pu s’en empê­cher, et je savais qu’il rirait avant même d’en­trer dans le com­mis­sa­riat. Je vais être pré­cise car nous nageons dans l’al­lu­sion puisque les billets ne sont plus disponibles.
    Je savais par avance que comme tout homme, il rirait, ou sou­ri­rait de façon appré­cia­tive, devant une pho­to de Bet­ty Page ligo­tée accom­pa­gnée d’un com­men­taire du type « Valé­rie Sci­ga­la ram­pant demi-nue sur les mor­ceaux de verre devant son dieu Antoine Compagnon ».

    Démon­tage de la tech­nique asen­sienne : faire rire le lec­teur par une pho­to sur­pre­nante, un mot incom­pré­hen­sible (j’ai remar­qué qu’il aimait beau­coup les asson­nances en « k »), une méta­phore filée ; et par le rire, le désar­mer, en faire un com­plice, le faire entrer en sympathie.
    Ensuite, si le lec­teur est quel­qu’un de « nor­mal », je veux dire dans la norme, ni plus gen­til ni plus méchant qu’un autre, il conti­nue­ra un peu sa lec­ture, puis effrayé ou fati­gué de ce qu’il aura lu, il quit­te­ra le billet (il n’au­ra alors lu à peu près qu’un cin­quième de la prose asen­sienne), un peu hon­teux d’a­voir ri.
    (Oui, un peu hon­teux : l’OPJ qui a ri est aus­si celui qui a fait mettre les billets hors ligne.)

    Exemple de prose asen­sienne (aujourd’­hui hors ligne (je rap­pelle que c’est des­ti­né à faire rire : donc ne soyez pas sur­pris si vous riez)): « sur le bout de nez mutin de Valé­rie, a pous­sé comme un cham­pi­gnon dis­gra­cieux un fort vilain bubon rem­pli de toute l’af­freuse gêne éprou­vée par notre sabine Sci­ga­la depuis qu’elle aus­si a été ravie de force pour gros­sir les rangs indé­fen­da­ble­ment infré­quen­tables des vio­leurs Teu­tons. Appa­rem­ment, la belle prise, de haute lutte conquise, a été pour­tant ren­voyée dans sa tri­bu de nains brailleurs, où le retour de la ves­tale a été salué par une levée de gou­siens organes » (etc, etc). 

    But atten­du de l’hu­mi­lia­tion : faire taire la vic­time. Qu’elle se cache et qu’elle se taise.
    Cita­tion asen­sienne mon­trant que ce but est tout à fait conscient : « À mon égard, vous avez, il me semble, un seul com­por­te­ment à adop­ter, hon­nête voire tout sim­ple­ment logique : la fer­mer. » (Là encore, billet hors ligne, mais trans­mis au pro­cu­reur, comme le pré­cé­dent. Le dos­sier est épais.)

    Cela aurait pu mar­cher. Cela a failli marcher.
    Ce qui a ren­du les choses insup­por­tables, ce n’est pas ce qui était écrit, mais ce qu’A­sen­sio fai­sait dis­pa­raître pen­dant que lui lais­sait en ligne ses insultes. Dis­pa­ru le blog de Goux (mais conser­vées les insultes contre Goux jus­qu’à notre plainte), dis­pa­ru la dis­cus­sion sur le forum de la SLRC (mais conser­vés ses billets contre la SLRC, y com­pris sur la SLRC), dis­pa­ru le billet de Pedro Babel défen­dant Enard (mais conser­vé le billet contre Mathias Enard), explo­sé le forum de Vebret, etc, etc.
    Alors se taire, Asen­sio… Ne comp­tez pas sur moi. Vous vous êtes trom­pé de vic­time. Et je suis très heu­reuse que Pierre Cor­ma­ry m’ait rejointe : une femme, un gros, quelles cibles faciles, comme il est facile de se moquer d’un gros et d’une femme. Des siècles de sou­mis­sion pour ma part, et la honte de son phy­sique pour lui, c’é­tait du tout cuit.

    Eh bien raté. C’est raté.

  85. J’ai été la cible( et je ne me pré­tends pas vic­time) de Cor­ma­ry sur son blog, en 2007. Deux ou trois de ses sbires se sont cru drôles de me mena­cer du fouet avec force allu­sions sado­ma­so­chistes. Cor­ma­ry s’est ensuite van­té de m’a­voir ridi­cu­li­sée dans des cour­riels pri­vés adres­sés à Juan et à moi, cour­riels que j’ai gar­dés. Je n’en ai pas fait un fro­mage. Je n’ai pas répon­du sur son blog, sur­tout pas avec des grands mots « des siècles de sou­mis­sion etc… ». Je lui ai signi­fié en pri­vé ce que je pen­sais de son pro­cé­dé . Cor­ma­ry, qui se pré­tend sans vani­té, avait été vexé d’une allu­sion cri­tique à son texte sur l’Ec­clé­siaste dans mon texte « Le Qohé­let, livre illi­sible » où je ne le citais même pas.
    Jamais je ne me suis sen­tie humi­liée de ce pro­cé­dé, il venait de trop bas pour m’at­teindre. Ce que vous appe­lez « humi­lia­tion  » c’est en réa­li­té une bles­sure nar­cis­sique. Tout cela, ce ne sont que des mots. Comme l’ont rap­pe­lé plu­sieurs inter­ve­nants sur ce fil, Mme de Véhesse ‚(j’a­dore votre par­ti­cule) ce qu’a subi Juan, ce qu’il subit, ce ne sont pas des mots : il a subi la cel­lule, c’est tout de même une autre humi­lia­tion qu’une insulte, il subit votre achar­ne­ment, votre esprit tatillon et pro­cé­du­rier ( je dis cela pour vous, pas pour les autres plai­gnants), il subit des condi­tions de vie extrê­me­ment pré­caires mal­gré les­quelles il conti­nue d’é­crire, et il risque, comme l’a rap­pe­lé Igor Yan­ka, de tout perdre, y com­pris la liber­té, la pos­si­bi­li­té maté­rielle d’é­crire. La pire des bles­sures nar­cis­siques ne jus­ti­fie pas un tel châtiment.

  86. Bien vu, bien ana­ly­sé et bien par­lé Eli­sa­beth Bart, je crois que Madame Sci­ga­la tout compte fait n’a pas besoin d’un avo­cat mais d’un psy si je peux me per­mettre.… comme beau­coup d’entre nous.…si je peux me re permettre .…

  87. VS : oui oui oui, on sait tout cela et je pouu­rais brû­ler en Enfer que cette puni­tion ne serait pas assez douce, pour la pré­ten­due amie des jésuites de la revue Etudes que vous vous dites.
    En effet, l’OPJ a bien ri, et m’a même pré­ci­sé que votre esprit de sérieux était ridi­cule, qui le détour­nait d’un tra­vail autre­ment plus impor­tant que celui que, par vous, il a dû faire…
    Moi, je vois beau­coup de drô­le­rie dans ce que j’ai écrit, qui jamais ne s’est mêlé de votre vie pri­vée (dont je me contre-tam­ponne) et qui, ma foi, ten­dait à pro­vo­quer le rire par l’é­nor­mi­té de votre peinture !
    Je ne vous ai jamais deman­dé de goû­ter ma prose : juste d’être cohérente.
    Par exemple, en n’al­lant pas com­men­ter, comme vous l’a­vez fait, sur le mur FB de Char­train qui, à son âge, n’a rien de mieux à faire, ces der­niers jours, que de repro­duire des extraits entiers des réponses que je donne ici aux uns et aux autres, alors même que deux doigts de jugeotte lui feraient ces­ser ces petits jeux minables et m’é­crire… Et pas d’ac­cu­sa­tion d’es­pion­nage, hein, Char­train lui-même s’a­muse du fait que je puisse le lire, son mur étant, je le rap­pelle, public, qu’on soit ou pas dans sa liste de contacts…
    Nos avons tous nos petits egos et moi, ma foi, j’ai été pro­fon­dé­ment cho­qué que Regniez puisse par­ler de sang psy­cho­lo­gique. Je l’ai dit, je lui ai répon­du, je ne vais pas mau­dire ses des­cen­dants jus­qu’à la 77e géné­ra­tion, il y a un moment où il faut arrê­ter de faire l’i­diot, à nos âges respectifs.
    Du reste, je n’exige rien, ne demande rien : je suis, POUR QUI VEUT, dis­po­nible pour une expli­ca­tion, je ne puis faire mieux !
    Pré­ci­sions, encore et encore, je n’ai obli­gé per­sonne, ni Goux, ni Babel et encore moins Vebret ou le forum des lec­teurs du Grand Ger­sois, à sup­pri­mer quoi que ce soit, et vous le savez fort bien, puisque je n’ai pas le pou­voir de sup­pri­mer ni même de contraindre à…
    Cor­ma­ry : une fois de plus, preuve est faite que vous ne savez pas lire puisque, assez comi­que­ment d’ailleurs, c’est VOUS qui venez de men­tion­ner que Rey était gros. Oui, et alors ? J’at­taque sa façon de pen­ser et de lire que toutes deux je trouve répu­gnantes, et me contre­fiche, là encore, de son phy­sique, que du reste il expose à lon­gueur de notes, sur son blog. C’est lui, dans bien des notes, qui évoque la misère de sa vie de gros. Pas moi.
    Un détail : puisque vous aimez, tout comme moi, l’hon­neur des femmes, je m’é­tonne de ne vous avoir pas vue lever le petit doigt lorsque votre cher ami a trai­né dans la merde Eli­sa­beth Bart.
    De la même façon, lorsque vous m’a­vez VUE, chez Flat­ters, vous n’a­vez pipé mot concer­nant toutes les atro­ci­tés dont, selon vous, je m’é­tais ren­du cou­pable ! Vous avez même, cela m’a tou­jours fait rire, fixé obs­ti­né­ment, ce soir-là, mes chaus­sures…! Pour quel­qu’un qui, récem­ment, je ne sais plus où, pré­ten­dait que je n’o­sais pas croi­ser votre regard durant tel récent rdv judi­ciaire, c’est drôle, non ?
    Vous avez l’in­di­gna­tion plus que sélec­tive et tout le monde a bien com­pris que, déchi­ré par une horde de ménades, vous vien­driez encore cra­cher sur ma dépouille.
    M’est avis que votre cha­ri­té, votre capa­ci­té de dia­lo­guer sans hur­ler mais en expo­sant des argu­ments se posent là, preuve sup­plé­men­taire une fois de plus exposée.
    Je ne puis donc que me répé­ter : je veux bien recon­naître beau­coup de mes torts, mais cer­tai­ne­ment pas être l’a­mu­se­ment pré­fé­ré et hys­té­rique de votre délire judi­ciaire ou plu­tôt, péna­liste, qui s’en­robe der­rière le paravent du droit.
    Car au fond, c’est défi­ni­ti­ve­ment muet que vous me voulez.

  88. Mes­sieurs et Madame les plai­gnants, au vu de tout ce que j’ai pu lire concer­nant l’ob­jet de vos plaintes et la cause de ce pro­cès, et en tant que per­sonne exté­rieure à toutes vos que­relles lit­té­raires et autres, je ne peux que vous avouer que : dom­mage que Julien Cour­bet ne fasse plus son émis­sion à la télé vous y auriez eu votre place (vous savez ces gens qui se que­rellent en se pro­fé­rant des insultes à tout va et qui se font des coups bas pour se ven­ger du voi­sin qui a dit que, alors que l’autre lui a répon­du que, etc, et tout cela pour une his­toire de bar­rière qui empiète sur le jar­din et les plates bandes de l’un. L’af­faire finis­sant au tri­bu­nal, avec des avo­cats, des docu­ments et enre­gis­tre­ments d’é­changes, insultes et dif­fa­ma­tions, dont l’o­ri­gine est… la fameuse bar­rière). Car voyez vous là c’est du même niveau, même si cha­cun d’entre vous pense évo­luer dans une sphère hau­te­ment plus élevée.
    Il m’est arri­vée de regar­der cette émis­sion en me disant mon Dieu mais c’est pas pos­sible ça existe ce genre d’his­toires et de per­sonnes et bien oui et à en lire vos mis­sives et à en voir vos règle­ment de compte (à Ok Cor­ral), ça existe et dans tous les milieux…Remarquez c’est ras­su­rant , il n’y a donc pas que les pauvres gens qui seraient bête ! avec tout le res­pect que j’ai pour les pauvres gens que je pré­fère net­te­ment aux « intel­lec­tuels », cer­tains ont plus de bons sens que vous.
    En ce qui concerne la ques­tion du com­por­te­ment de J.A , oui, il peut être ce que vous dites, moi même suite à des comms lais­sé sur FB , sur un de ses entre­tiens, ça était ma fête et la fies­ta a duré quelque temps, j’ai tout enten­du. Par contre j’ai pas eu droit à une cari­ca­ture avec pho­to à l’ap­pui, mince, dom­mage, j’au­rai encore plus rie. De mon côté, je lui ai répon­du tran­quille­ment, évi­dem­ment pas ques­tion de se lais­ser rabais­ser sans rien dire, mais je dois avouer que la joute ver­bale de J.A m’a beau­coup fait rire et je me suis dit tiens « il est mar­rant celui là ». Il est peut être ce que vous dites, disais je, mais il est aus­si autre.
    Son sens de l’in­sulte est sure et son sens de l’hu­mour cer­tain ! Donc c’est avec beau­coup de dis­tance que j’ai pris tout ceci et puis moi je dis, Asen­sio atten­tion génie et talent, je sais je ne pèse pas mes mots, mais ce que je lis sur Stal­ker, je ne l’ai jamais lu ailleurs, même si j’ouvre le dico à toutes les phrases et que je m’y reprends à plu­sieurs fois pour sai­sir par­fois, ce qu’il veut dire. Je ne suis pas tou­jours d’ac­cord avec lui, et je vous accorde qu’il a un style et par­fois des phra­sés par­ti­cu­lier, et alors, quand même, putain de cri­tiques que celles de J.A, ça a du sens.

    Pour en reve­nir à l’at­ti­tude de J.A, cela ne m’a même pas effleu­ré l’es­prit de lui faire un pro­cès pour insultes et dif­fa­ma­tion, et oui quand même, ma répu­ta­tion était en jeu à l’é­poque sur FB :-), il sem­ble­rait que je ne sois pas pro­cé­du­rière et que je sache assez ce que je vaux pour ne pas m’of­fus­quer de l’i­mage qu’un tiers puisse avoir de moi. Vrai­ment ce pro­cès contre lui, réflé­chis­sez, ne pen­sez vous pas que dans ce milieu dans lequel vous expri­mez votre tra­vail et vos opi­nions, il y a un jeu auquel vous par­ti­ci­pez tous…

  89. Chère Pal­ma, bien que je ne vous assi­mile abso­lu­ment pas à un troll, je ne puis que par­ta­ger l’a­vis de M. Pran­chère : nos échanges sont suf­fi­sam­ment com­plexes (en ce sens qu’ils char­rient beau­coup d’élé­ments que d’autres que les acteurs ne sont pas cen­sés connaître) et ten­dus, vous l’au­rez remar­qué, pour que, seuls, nous le pour­sui­vions ou ten­tions, du moins, de le faire. Merci.

  90. Après avoir regar­dé dans le dico ce qu’é­tait un troll ( ça ne fait pas par­tie de mon lan­gage cou­rant), j’ap­prouve. Mais n’ex­po­sez pas vos avis et comm en public, sourire…et je me retire.

    1. Encore faut il savoir dans quel dic­tion­naire regar­der. Car le petit monde de l’in­ter­net a ses spé­ci­fi­ci­tés. Un faux-nez, une par­ti­ci­pa­tion sous IP , sont des spé­cia­li­tés Wiki­pé­dia où des règles sont posées et les admi­nis­tra­teurs se battent pour les faire res­pec­ter à coup de sup­pres­sions, et de pros­crip­tions, c’est donc là et non dans le dic­tion­naire du web ni dans celui de l’A­ca­dé­mie que se trouve la des­crip­tion adap­tée. Il faut donc bien qu’à un moment si une règle de bons usages ne res­sort pas spon­ta­né­ment, la jus­tice l’impose.

  91. C’est un début, et je rap­pelle que j’ai plu­sieurs fois indi­qué que j’é­tais dis­po­nible en pri­vé et que j’é­tais gêné de déran­ger notre hôte qui ne s’at­ten­dait sans doute pas à autant de longs commentaires.

  92. Comme M. Pran­chère l’a résu­mé dans son com­men­taire du 27 décembre 2011, 12 h 37, il est temps de clore le débat, cha­cun ayant eu le temps de dire son fait et de répondre aux com­men­taires des autres. Je vous remer­cie pour vos visites et pour vos com­men­taires, et vous laisse en vous sou­hai­tant une bonne année 2012.

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