Les 24 heures …

24 heures d'écritureOui, bon, je veux bien, mais les 24 heures de quoi ?

Du Mans ? De l’IN­SA ? Du vélo ? Du son ? Ou encore du Solex ?

Oui, c’est fou le nombre d’é­vé­ne­ments « 24 heures » qu’on peut trou­ver dans le sillage de la célèbre course auto­mo­bile. J’en ai peut-être fait décou­vrir quelques-uns à mes lec­teurs / lec­trices, et comme une bonne par­tie de ces évé­ne­ments-là va se dérou­ler au mois de mai, je vous invite à en pro­fi­ter. J’a­voue que ma pré­fé­rence, si je pou­vais choi­sir, irait vers la Capi­tale des Gaules avec sa foule de courses, d’a­ni­ma­tions, de spec­tacles et de concerts (oyez, oyez, braves lec­teurs Lyon­nais).

Mais … quant à moi, ce ne sera ni la course auto­mo­bile, ni la remon­tée du Rhône, mais bien la par­ti­ci­pa­tion à la deuxième édi­tion des 24 heures d’é­cri­ture, qui auront lieu du 6 au 7 mai, à Paris, et où il s’a­gi­ra d’é­crire une nou­velle, en direct, sous les yeux éba­his des inter­nautes et du public ras­sem­blé dans les locaux de l’École des métiers de l’in­for­ma­tion.

J’ai appris hier que ma can­di­da­ture a été rete­nue (je me demande bien si on va me faire connaître les cri­tères …), et je vais me mettre de ce pas à orga­ni­ser le voyage (bon­jour, le Tha­lys). Ren­dez-vous donc, chers lec­teurs, chères lec­trices, dans deux semaines, sur inter­net ou en direct, pour une ren­contre inso­lite.

PS – Je suis vrai­ment, vrai­ment content d’a­voir été accep­té, parce que quoi de plus fun qu’une telle folie lit­té­raire ?