Catégorie : House made of dawn

  • Syl­vain Lamur, De mons­tro­rum natura

    Syl­vain Lamur, De mons­tro­rum natura

    S’il est vrai que le San­glier n’aime rien autant qu’un bon petit texte indé­cent qui fasse bien mouiller ses lec­trices, cela ne veut pas dire pour autant qu’il fait du genre éro­tique sa seule nour­ri­ture ! Loin de se pri­ver de quoi que ce soit, la bête sort de son repaire à chaque fois qu’il y […]

  • House made of dawn – mort d’un éditeur

    House made of dawn – mort d’un éditeur

    Ce matin, j’ai reçu une com­mu­ni­ca­tion de la part des édi­tions House made of dawn. Il s’a­gis­sait d’an­non­cer, pure­ment et sim­ple­ment, la dis­pa­ri­tion de cette mai­son qui s’é­tait taillé une belle répu­ta­tion en édi­tant des textes de qua­li­té dans le domaine de la SFFF : « L’a­ven­ture House Made of Dawn édi­tions arrive à sa fin. Nous ces­se­rons […]

  • Éric Lysøe, Deux tas de sable au bord d’un lit

    Éric Lysøe, Deux tas de sable au bord d’un lit

    J’ai déjà eu affaire à des textes qui étaient sau­vés, in extre­mis, par une fin qui don­nait – fina­le­ment, si l’on peut dire – à réflé­chir, qui ver­sait une lumière dif­fé­rente sur les évé­ne­ments rela­tés, fai­sant bai­gner le texte dans un entre-deux qui lais­sait des doutes, matière pre­mière de toute réflexion. Mais qu’en est-il main­te­nant de […]

  • Chris­tophe Semont, La Niña Blanca

    Chris­tophe Semont, La Niña Blanca

    Pour célé­brer l’ou­ver­ture de la porte vers l’au-delà et l’ar­ri­vée très pro­chaine des morts prêts à s’en­gouf­frer dans des contrées qu’ils ont dû quit­ter, jadis pour les uns, naguère pour les autres, le San­glier lit­té­raire se per­met un petit écart vers une lit­té­ra­ture où, s’il y est bien sou­vent ques­tion de chair et de liquides […]

  • Colin Manier­ka, Dix jours, dix heures, dix minutes

    La bonne nou­velle d’a­bord : Même les petits bud­gets ne doivent pas recou­rir à des pra­tiques illé­gales pour avoir accès à de bons textes. Et quand je dis cela, je ne songe pas aux opus­cules de quelques mil­liers de signes, mais bien à de bons gros romans qu’on met des heures et des heures à ter­mi­ner. […]