Anto­nin Gal­lo – artiste de la coquet­te­rie féminine

Antonin Gallo, Échauffements du matin, Femme en maillot
Anto­nin Gal­lo, Échauf­fe­ments du matin, Femme en maillot

Ceux qui se rendent dans la Bauge ont sans doute déjà remar­qué la ban­nière signée Mon­sieur To aka Anto­nin Gal­lo, une beau­té brune qui se vautre au-des­sus des élu­cu­bra­tions de votre ser­vi­teur, beau­té tout droit sor­tie de la plume vir­tuelle de cet artiste aus­si modeste que doué. Je peux vous avouer que, depuis le temps, celle-ci compte au nombre de mes ban­nières pré­fé­rées. La seule en cou­leur, c’est une beau­té peu farouche, mal­gré son atti­tude plu­tôt fer­mée, une femme quelque part entre la per­fec­tion de la jeu­nesse et l’é­pa­nouis­se­ment de l’âge mûr, une alliance peu com­mune entre inno­cence et coquet­te­rie. Et on pour­rait croire ses yeux énor­mis­simes ins­pi­rés- en par­tie au moins – par l’art du Man­ga qui lui aus­si fait rimer la plé­ni­tude des corps avec une inno­cence qui brille dans les regards des éco­lières. Des regards où Mon­sieur To fait scin­tiller une vive lumière – celle du flash de celle ou de celui qui ose lui arra­cher son inti­mi­té pour faire durer l’ins­tant fugace de l’abandon ?

Cela fait un cer­tain temps main­te­nant que je suis Mon­sieur To, que ce soit sur Face­book ou les autres sites qu’il a consa­crés à son art. Et je dois avouer que je me laisse volon­tiers séduire par ses femmes qui allient, dans un mélange obsé­dant, la beau­té de leurs corps jeunes et sveltes à une coquet­te­rie qui s’ex­prime par leur atti­tude sou­vent loin de toute inno­cence et une lueur tout au fond de leurs yeux, ce je-ne-sais-quoi d’en­voû­tant, une étin­celle qui embrase les sens du spec­ta­teur, véri­table arme de séduc­tion massive.

Il y a sur­tout les modèles de la série des Échauf­fe­ments du matin que je ne cesse de contem­pler, des tableaux dont j’ad­mire la sim­pli­ci­té de l’exé­cu­tion et la clar­té du des­sin, une clar­té qui fait d’au­tant mieux res­sor­tir la cha­leur des cou­leurs, une clar­té qui fait briller la chair, qui attire les regards du pas­sant et les fait glis­ser le long des courbes pour ensuite les jeter aux pieds des créa­tures d’un artiste visi­ble­ment amou­reux de ces êtres fée­riques doués d’une bonne dose de malice séductrice.

Et comme une de mes bonnes réso­lu­tions pour l’an­née en cours est d’ac­qué­rir de l’art pour embel­lir ma fruste demeure et en même temps sou­te­nir des artistes débu­tants, j’ai fon­cé dès que j’ai appris qu’il y avait moyen de se pro­cu­rer une de ces mer­veilleuses illus­tra­tions tirée sur toile. Vous le devi­nez, c’est celle de la femme qui se dresse, fière et splen­dide dans sa lumi­no­si­té (regar­dez bien, on dirait que ses yeux sont illu­mi­nés par  la même lumière qui enva­hit ceux de ma belle brune) à côté de mes pauvres paroles qu’elle relègue à l’insignifiance.

Je ne peux que vous conseiller cet artiste ! Pour le contac­ter, c’est par ici : Anto­nin Gal­lo. Et dites-lui que c’est le San­glier qui vous envoie 😉