Sum­mer­time – les beau­tés de plage de Josep Giró

Le San­glier lit­té­raire est un incon­di­tion­nel de l’été et des plai­sirs esti­vaux, de ceux sur­tout qui se laissent goû­ter à la plage : le soleil, l’air iodé, le scin­tille­ment des vagues, la bai­gnade, le spec­tacle des beau­tés de plage plus qu’à moi­tié dénu­dées, les peaux bron­zées, l’odeur qui se dégage du sol tor­ride et des corps chauf­fés à blancs – rien que l’idée me met dans un état second 😉

Rien de nou­veaux, me direz-vous, on te voit venir avec tes Lec­tures esti­vales et tout le tra­la­la. Ce qui n’est pas faux ! Mais c’est à l’occasion du cin­quième anni­ver­saire de ce mini-fes­ti­val lit­té­raire que je me suis dit qu’il ne fal­lait pas se bor­ner aux seuls textes pour célé­brer cette sai­son, mais qu’on devait en pro­fi­ter pour mettre les Belles Liseuses de la Bauge, elles aus­si, en mode esti­val.

Josep Giró, Summertime. Des beautés de plage pour les Lectures estivales de la Bauge littéraire.
Josep Giró, Sum­mer­time. Des beau­tés de plage pour les Lec­tures esti­vales de la Bauge lit­té­raire.

Après l’excellente expé­rience avec Josep Giró, illus­tra­teur cata­lan à l’origine d’un très beau des­sin qui explore les effets de la lec­ture éro­tique – et qui m’a séduit par sa façon de rendre toute la sen­sua­li­té de la femme occu­pée à se don­ner du plai­sir – j’ai déci­dé de lui confier cette tâche déli­cate. Et Josep s’est mon­tré, encore une fois, à la hau­teur du défi en alliant les plai­sirs de la plage à la sen­sua­li­té de la lec­ture éro­tique, com­bi­nai­son qui – appa­rem­ment – ne laisse pas indif­fé­rentes nos belles esti­vantes !

Ce des­sin résume l’essence de l’été tel qu’il se vit pen­dant les grandes vacances, de ce sen­ti­ment d’une liber­té retrou­vée – aus­si pro­vi­soire fût-elle – qui amène les gens à prendre la route du sud avec ses plages et ses boîtes, un départ à l’encontre des pas­sions qui trop sou­vent se renient dans le quo­ti­dien de nos trop farouches lati­tudes. Une liber­té des sens et de la chair qui s’épanouit dans l’indécence des corps expo­sés et offerts, dans l’espoir de vivre des ins­tants appe­lés à sub­mer­ger les sou­ve­nirs, à se créer un jar­din secret qu’on aime visi­ter dans les ins­tants de repos et de nos­tal­gie. Ne vous éton­nez donc pas de voir ces deux beau­tés de plage vous tenir com­pa­gnie jusqu’à la fin des Lec­tures esti­vales, dans une célé­bra­tion per­ma­nente de l’été : It’s Sum­mer­time !