Iks – Ins­ta­gram pas­sion­né­ment

Iks - Instagram passionnément

Vous connais­sez tous ma pas­sion pour des sites tel que Devian­tArt où j’ai croi­sé un grand nombre d’ar­tistes – dont j’ai même pu recru­ter cer­tains pour la Bauge lit­té­raire. Il suf­fit pour le consta­ter de consul­ter la page consa­crée à celles et à ceux qui m’ont lais­sé un sou­ve­nir visuel de leur pas­sage, page qui com­mence à res­sem­bler à un réper­toire artistque avec sa petite tren­taine de noms plus ou moins illustres qui déjà s’y affiche. Récem­ment, je me suis mis à fré­quen­ter Ins­ta­gram, un site que j’ai eu pen­dant assez long­temps ten­dance à évi­ter vu qu’il fait par­tie de la nébu­leuse Face­book dont je me suis désa­bon­né il y a déjà un cer­tain temps. Mais la pré­sence d’ar­tistes aus­si confir­més que Guillem March et de cer­tains amis comme Syl­vain Souk­laye ou Amber Jahn m’a inci­té à des incur­sions de plus en plus fré­quentes, et je me suis ren­du compte qu’il y avait des décou­vertes à faire là-bas. J’y ai entre autres ren­con­tré un jeune artiste nom­mé Iks que j’ai tout de suite com­men­cé à suivre, ravi par un cer­tain déchaî­ne­ment tout en sen­sua­li­té et par la qua­li­té des des­sins que celui-ci y publie. Voir défi­ler ses des­sins et le contac­ter ne furent qu’un, et j’ai eu le bon­heur de consta­ter que le tra­vail inves­ti dans la Bauge – et aus­si dans son côté artis­tique – com­mence à por­ter ses fruits. La réti­cence ini­tiale cau­sée par un agen­da bien rem­pli a vite été vain­cue grâce à un pas­sage sur le site et une visite dans le réper­toire de ses artistes.

Comme vous pou­vez l’i­ma­gi­ner, vu la sai­son et les dif­fi­cul­tés en pers­pec­tive pour pro­fi­ter des plages en cette année mer­dique, le choix du sujet a été ultra-facile : une scène de plage. Les habi­tués du site le savent déjà que c’est là mon sujet pré­fé­ré peu importe la sai­son, et c’est deve­nu car­ré­ment une obses­sion face à la pers­pec­tive de devoir prendre mes vacances quelque part dans les parages boréaux de la Fran­co­pho­nie. Du coup, j’ai le plai­sir de vous pré­sen­ter deux petites nou­velles dans la troupe des jolies dames qui se vautrent sur la plage vir­tuelle au-des­sus de mes articles afin de jouir du soleil et du far­niente tan­dis qu’elles font pro­fi­ter mes visi­teurs du spec­tacle en leur per­met­tant de se rin­cer l’œil grâce à leur phy­sique de déesses. Ce qui, d’ailleurs, me donne une de ces idées – et si je deman­dais à quel­qu’un de me des­si­ner une Vénus ? Quelque déesse moderne dont l’at­ti­tude serait pui­sée dans le réper­toire richis­sime de l’An­ti­qui­té. Qu’elle soit pudique, kal­ly­pige ou fri­leuse, je m’en branle pour­vu qu’elle étale l’o­pu­lence de ses formes dans le voi­si­nage de mes textes 🙂

En atten­dant la réa­li­sa­tion d’un tel pro­jet, voi­ci déjà la beau­té de plage réa­li­sée par Iks, une jeune femme visi­ble­ment émue par les impres­sions sus­ci­tées par ses lec­tures sans doute très recom­man­dables :

Iks, À la plage
Iks, À la plage

J’aime le carac­tère tout en hori­zon­ta­li­té de l’i­mage avec ses bandes régu­lières du fond – la plage, la mer et le ciel – qui confèrent une cer­taine tran­quilli­té à la com­po­si­tion sur laquelle se super­pose le corps cou­ché de la Belle Liseuse à l’a­vant-plan qui, tout en repre­nant la tran­quilli­té hori­zon­tale des bandes du fond, imprime un mou­ve­ment de fuite vers la pro­fon­deur du tableau à tra­vers sa posi­tion légè­re­ment dia­go­nale.

La belle existe même en deux ver­sions, l’autre avec tou­jours le même motif, mais une ambiance cré­pus­cu­laire créée à tra­vers l’u­sage de cou­leurs oran­gées et moins lumi­neuses qui, se sub­sti­tuant au bleu du ciel et de la mer, confèrent une cer­taine cha­leur à la car­na­tion du modèle :

Iks, Rêverie estivale

Si j’ai une petite pré­fé­rence pour le pre­mier des­sin, plus solaire et plus en phase avec l’i­dée d’une jour­née pas­sée à la plage – plus osée aus­si vu que la belle se mas­turbe en pleine jour­née – vous ver­rez désor­mais les deux ver­sions se côtoyer sur le site qu’ils enri­chi­ront à tra­vers la diver­si­té de leurs ambiances.