Tous mes ebooks à nou­veau dis­po­nibles

Depuis hier, mes deux romans sont à nou­veau dis­po­nibles. Après la longue pause impo­sée par la dis­pa­ri­tion des Édi­tions Numé­rik­livres suite à la mort tra­gique de Jean-Fran­çois Gay­rard, ils ont rejoint ma novel­la flam­bant neuve – Confi­ne­ment impu­dique - dans les rayons de l’au­to-édi­tion Kindle.

Les ebooks de Thomas Galley dans la bibliothèque Kindle
Les ebooks de Tho­mas Gal­ley dans la biblio­thèque Kindle

Si le titre de l’un d’eux a été chan­gé – Les Aven­tures intimes de Natha­lie s’af­fiche main­te­nant comme Aven­tures pari­siennes – , le texte est res­té en grande par­tie celui des ver­sions de 2013 et de 2014 res­pec­ti­ve­ment avec sur­tout la cor­rec­tion des quelques – rares – coquilles. Ensuite sont venus s’y ajou­ter les élé­ments propres aux ebooks Kindle, et sur­tout, dans le cas des Chattes, une dédi­cace qui résume les plaies de ces der­nières années de mon par­cours lit­té­raire :

À Anne Bert, dis­sec­trice de l’In­time, mon amie
et
À Jean-Fran­çois Gay­rard, géant du monde de l’é­di­tion numé­rique
tous les deux dis­pa­rus bien trop tôt

À moins d’un an d’in­ter­valle, ces deux fortes per­son­na­li­tés du monde lit­té­raire ont pas­sé le fusil à gauche, Anne dans un vacarme média­tique sans pareil autour de sa déci­sion de mettre fin à une vie ron­gée par la mala­die, Jean-Fran­çois dans le silence d’un AVC qui l’a fau­ché au milieu des tem­pêtes de la vie mou­ve­men­tée d’un édi­teur qui a connu de nom­breux revers.

J’ai lon­gue­ment hési­té avant de prendre le cap de l’au­to-édi­tion, mais comme le ter­rain de l’é­di­tion numé­rique, orphe­lin des grandes per­son­na­li­tés de la deuxième décen­nie des années 2000 – Jean-Fran­çois, bien sûr, mais aus­si Paul Leroy-Beau­lieu (Edi­cool), Julien Simon (Wal­rus), Serge Papillon (Arta­lys), Benoît de la Bour­don­naye, Renaud Ehren­gardt (House made of dawn) et tant d’autres – res­semble de plus en plus à un désert, je me suis fina­le­ment dit « Pour­quoi pas ? » et je me suis lan­cé. Voi­ci donc le résul­tat de mes acti­vi­tés de ces der­nières semaines, et j’es­père sin­cè­re­ment que mes pro­ta­go­nistes feront les délices de quelques lec­trices / lec­teurs sup­plé­men­taires, prêt(e)s à en découdre avec l’u­ni­vers indé­cent qui sert de cadre aux frasques des Natha­lie, Marie, Nadège, Chloé et autres créa­tures aus­si atta­chantes que sen­suelles.